Un éditeur à l'honneur : Le port a jauni

Le port a jauni est un éditeur d’albums et de poésie bilingues français-arabe.
Il était invité au salon du livre jeunesse de l’océan indien qui devait se tenir en cette fin novembre.

  • Pomponpompon

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    Pomponpompon est un recueil de poésies-comptines pour les tout-petits. La consigne donnée à Raphaële Frier était le jeu ! Jeux de mots, jeux d'enfants, comptines d'aujourd'hui qui jouent avec celles d'autrefois. Pour autant, la poète ne s'est pas cantonnée à compter sur les doigts ou énumérer les cris d'animaux. Au contraire, elle fait surgir de son imaginaire un monde à la fois magique et ludique, surprenant et émouvant, elle nous entraîne dans le monde inédit des mariés du fourbi, elle arrose son petit frère, devient méchantante et s'enmourêve, joue à la marelle jusqu'au ciel, compte les pompons et ron et ron petit fripon de pompon. Un autre monde existe. Une fois écrits, les poèmes ont rencontré une série de pompons dessinés par Catherine Chardonnay : pompons chat, pompons en chapeau, pompons oiseau ou pompons peur. Les dessins à la mine de plomb et crayons de couleur sont comme des masques qui peuplent notre imaginaire d'enfants, des masques avec des pompons !

  • Ce recueil de poèmes est le fruit d'une résidence artistique à Dar Ben Jelloun dans la vieille ville de Tétouan, dans le cadre d'un partenariat entre Le port a jauni et l'Institut français de Tétouan. Ramona Badescu et Benoît Guillaume sont partis en résidence ensemble durant trois semaines au mois de mai 2018, l'une pour écrire, l'autre pour dessiner.
    Jour après jour, ils se sont installés au même endroit, l'un dessinait, l'autre écrivait. Jour après jour, au gré du hasard, ils ont relaté le monde qui les entourait, chacun de leur point de vue, les mêmes lieux, les mêmes gens, les mêmes scènes : un concert de musique, la terrasse d'un café, l'orage menace, un cortège funéraire passe, un chat dort, près du four à pain... Les poèmes répondent aux dessins qui parlent aux poèmes, par hasard.

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  • Les Poèmes pour affronter le beau temps & profiter du mauvais sont des considérations humoristiques sur le temps qui passe et la scansion des saisons. La forme répond au fonds du texte : ainsi, le mot tunnel devient graphique grâce à ses deux -nn- agrandis. Le mauvais temps, quant à lui, s'écrit en gouttes de pluies. Les illustrations sont des gravures rehaussées à l'encre. Ces poèmes peuvent être lus par tous les temps, en toutes saisons et à partir de 7 ans.

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  • Les Poèmes du soir sont une ritournelle dédiée à ce qui nous fait peur, ce que l'on ne connaît pas, le minuscule qui grouille sous la terre ou qui farfouille dans le noir quand la nuit est venue, les inquiétudes qui se glissent en nous... Ce sont des poèmes autour du thème du crépuscule et du mystère, de la nuit à la fois effrayante et attirante, avec pour consigne la comptine, le jeu de mots, les allitérations en -oir et en -uit.

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  • Abracadabra

    Salah Al-Murr

    Abracadabra est l'histoire du magicien Chahbandour qui d'une boîte d'allumettes fait surgir une palmeraie, d'un mouchoir une autruche gigantesque ou un serpent à tête d'humain. À chaque nouveau tour, il dit Abracadabra, alors dans le public, une grande clameur s'élève...
    Le livre est bilingue en français et en arabe, il se lit à double sens.

  • Ce poème est issu et traduit de la production poétique contemporaine syrienne. Le Port a Jauni poursuit ainsi son exploration du champ poétique arabe, de la poésie du désert qui date d'avant l'islam (Mu'allaqa, un poème suspendu, mars 2019) à la poésie moderne dialectale (avec la série des Roubaiyat, 5 recueils publiés depuis 2015) et jusqu'à la poésie contemporaine syrienne, très belle et très triste en même temps (Tireurs sportifs, 2018). L'Arbre dont j'ignore le nom est une méditation du poète sur l'exil et l'oubli. L'exil et l'incapacité à dire dans une autre langue, les « mots sont pauvres, ils montent et descendent comme le hoquet d'un nourrisson dans le brouillard d'une autre langue ». L'exil et le souvenir d'histoires familiales qui permettent d'évoquer ce que l'on fut, là d'où l'on vient. L'exil et la violence subie, « l'épouvante devant la vengeance des serpents blessés ». L'exil et son attente, l'exil est son silence, au point que la peur est devenue tristesse.

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  • Mo Abbas est un poète itinérant dans les villes où il observe et croque en détails et en jeux de mots les incongruités urbaines. Son écriture est fortement inspirée des poètes de l'Oulipo, l'Ouvroir de littérature potentielle, et l'on entend dans ses mots l'écho de Pérec ou de Calvino. Ses poèmes sur le macadam sont comme des regards d'enfants attentifs aux détails et cherchant les mots pour mieux les exprimer. Mo Abbas liste et consigne les panneaux de signalisation, les noms de rues insolites, les devantures de cafés, les cris des gabians et les cris des mamans, les bruits, les voix, les sons, les têtes, les bêtes, tout... Et tout cela ressurgit dans son écriture urbaine. À partir de ces chroniques poétiques, Julien Martinière a mis en scène un ours dans les rues de la ville, un ours avec un chapeau, des lunettes, une moto, un ours comme un homme, mais légèrement décalé... Un ours dans la ville avec la vie qui tourne autour de lui, tout cela est-il bien urbain ?

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  • Notre maison

    Walid Taher

    Comment est-elle, votre maison ? Dans la maison de Walid Taher, il y a des boîtes magiques cachées dans des boîtes magiques sous le lit de la chambre à coucher. Des ventilateurs de toutes tailles qui font oublier les devoirs de l'école, on reste là et on sourit. Des meubles anciens magnifiques qui sentent la maison de grand-mère... Notre maison est pleine d'humour, de jeux et de joie, et avec elle, Walid Taher poursuit sa réflexion sur la manière d'évoquer l'intérieur des êtres en images et en mots. Notre maison évoque les souvenirs sensoriels de l'enfance, elle devient le lieu de convocation de la mémoire. Chaque odeur, chaque objet, chaque son... rappelle l'illustrateur à lui-même, notre maison est le lieu dans lequel nous nous sentons pleins.

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  • Il est au bord de l'eau, les mouettes rient dans le ciel, il a une pelle et un seau l'enfant ne parle pas, le ciel ne dit rien, les nuages passent, il ne sait pas les compter.
    Sur une plage, l'enfant déplace son regard, s'arrête aux algues, aux flots et aux animaux qui l'entourent, observe un gros monsieur qui ronfle, se bat avec d'autres enfants qui marchent sur son sable, puis joue avec eux à bâtir des châteaux... L'enfant bleu est une ode à l'enfance, à la temporalité suspendue, au regard sur le monde, à dire le réel, dans ses moindres détails.
    À partir du poème de Vincent Calvet, nous avons proposé à Zeynep Perinçek de peindre, sur un grand format, autour des sensations, des sons et des couleurs qu'elle relie à l'enfance et au bord de mer.
    Puis, dans sa grande peinture de deux mètres sur deux, nous avons découpé des morceaux, comme autant de détails qui retiennent notre attention d'enfant.

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