Dominique Méda

  • Le travail

    Dominique Méda

    Le développement du chômage l'a montré : travailler est une norme. Dans nos sociétés occidentales, le travail est le principal moyen de subsistance mais aussi une part essentielle des occupations de chacun. L'ordre social s'organise autour de lui. En a-t-il toujours été ainsi ? Assiste-t-on, aujourd'hui, avec la réduction du temps de travail, à une remise en cause de sa valeur ? Va-t-on vers de nouvelles formes de travail ?
    En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et, battant en brèche les idées reçues, nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.

  • Paru en 1995 sous un titre qui suscita la polémique, Le Travail.
    Une valeur en voie de disparition a été perçu comme un manifeste contre le travail et une prophétie annonçant le déclin de la valeur travail. Le débat qui s'est alors ouvert, auquel fut associé, notamment, Jeremv Rifkin, ne s'est depuis plus refermé. Dominique Méda y revient, quinze ans plus tard: la valeur travail s'est-elle dégradée ? Faut-il réhabiliter le travail? Est-ce la fin du travail ? Elle précise les raisons pour lesquelles le débat auquel elle invitait alors - comprendre si le travail peut ou non, en régime capitaliste, devenir une oeuvre à la fois individuelle et collective - n'a pas pu avoir lieu.
    Cet ouvrage démontre, en mobilisant les principaux textes philosophiques et l'histoire des idées politiques, comment le travail est devenu une valeur centrale. Il invite à remettre sur le métier la question lancinante du rôle que tiennent l'échange économique et le travail dans la fabrique du lieu social. Il propose enfin une voie pour permettre à tous les membres de la société, hommes et femmes, d'accéder non seulement au travail - un travail décent ou soutenable -, mais aussi à l'ensemble de la gamme des activités, qu'elles soient amicales, politiques, parentales ou de développement personnel, qui constituent le bien-être individuel et social.

  • Alors que les pays occidentaux font face à une crise économique et sociale d'une extrême gravité, responsables politiques et experts attendent le salut du seul retour de la croissance. Pourtant, si celle-ci revenait, elle contribuerait sûrement à aggraver la menace écologique à laquelle le monde est confronté. Comment sortir de cette contradiction ? En comprenant pourquoi et comment nous sommes devenus des « sociétés fondées sur la croissance ». En tirant toutes les conséquences du caractère anachronique et pervers des indicateurs - tel le PIB - qui sont devenus nos fétiches. En mettant au coeur de l'action publique ce qui compte pour inscrire nos sociétés dans la durée.
    La reconversion écologique est le seul moyen de maintenir des conditions de vie authentiquement humaines sur Terre, mais elle suppose de rompre avec une partie de nos croyances, liées à l'avènement de la modernité - le caractère intrinsèquement bon de la maximisation de la production, le progrès confondu avec l'augmentation des quantités, la passion de l'enrichissement personnel... Elle exige aussi de mettre un terme à la prétention de l'économie à décrire seule le monde que nous voulons.

    Création Studio Flammarion © Flammarion, 2013, pour l'édition originale © Flammarion, 2014, pour la présente édition en coll. « Champs »

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  • Alors que les pays occidentaux font face à une crise économique et sociale d'une extrême gravité, responsables politiques et experts attendent le salut du seul retour de la croissance. Pourtant, si celle-ci revenait, elle contribuerait sûrement à aggraver la menace écologique à laquelle le monde est confronté. Comment sortir de cette contradiction ? En comprenant pourquoi et comment nous sommes devenus des « sociétés fondées sur la croissance ». En tirant toutes les conséquences du caractère anachronique et pervers des indicateurs - tel le PIB - qui sont devenus nos fétiches. En mettant au coeur de l'action publique ce qui compte pour inscrire nos sociétés dans la durée.
    La reconversion écologique est le seul moyen de maintenir des conditions de vie authentiquement humaines sur Terre, mais elle suppose de rompre avec une partie de nos croyances, liées à l'avènement de la modernité - le caractère intrinsèquement bon de la maximisation de la production, le progrès confondu avec l'augmentation des quantités, la passion de l'enrichissement personnel... Elle exige aussi de mettre un terme à la prétention de l'économie à décrire seule le monde que nous voulons.

    Création Studio Flammarion
    © Flammarion, 2013, pour l'édition originale
    © Flammarion, 2014, pour la présente édition en coll. « Champs »

  • Il y a presque dix ans, dominique méda faisait le constat suivant : les femmes françaises travaillent de plus en plus, mais les institutions, les mentalités ne se sont pas encore adaptées à cette nouvelle réalité sociale.
    Qu'en est-il aujourd'hui ? le " temps des femmes " est-il enfin advenu ? pour la sociologue, le constat est, hélas, préoccupant. les inégalités professionnelles entre hommes et femmes ont cessé de se réduire, l'écart des salaires reste significatif (près de 25 %), le temps partiel- qu'il soit choisi ou subi - concerne majoritairement les femmes, lesquelles, par ailleurs, accèdent toujours aussi peu aux postes de responsabilité.
    Pourquoi cette piètre performance de la france ? comment expliquer cette résistance à des changements que d'autres pays - nos voisins nordiques par exemple - ont menés avec succèsoe que faire pour relancer une dynamique qui paraît d'autant plus grippée qu'elle ne relève pas de "l'urgence" socialeoe dominique méda en appelle à une véritable révolution mentale: il faut inciter les hommes à s'impliquer davantage dans la prise en charge des enfants, déspécialiser les rôles - notamment pour les tâches ménagères -, et reconnaître que certaines activités, jugées peu productives comme tout ce qui touche au tare, au soin d'autrui, sont une richesse pour notre pays.
    Cette révolution est à notre portée.

  • Au début de l'année 2008, alors que les revendications relatives au pouvoir d'achat s'intensifiaient, le président de la République, Nicolas Sarkozy, déclara que l'indice du PIB (Produit intérieur brut) était inapte à représenter les évolutions économiques et sociales, et qu'il était urgent d'élaborer d'autres indicateurs de croissance. À cette fin, il chargea deux prix Nobel d'économie, Amartya Sen et Joseph Stiglitz, de constituer une commission. La réflexion sur les limites de PIB comme critère de mesure du bien-être ne date pourtant pas d'hier. Voilà déjà trente ans outre-Atlantique, puis plus précisément depuis les années 1990, que le débat est lancé. En France, la sociologue Dominique Méda en a fait l'un des axes fondateurs de ses travaux. Dès 1999, dans Qu'est-ce que la richesse oe, elle remarquait que le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence, ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement - et, inversement, n'est pas valorisé en cas d'accroissement constant du niveau d'éducation ou d'amélioration de l'état de santé de la population. Et de conclure : «Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, seulement de relation, de sens, de qualité de vie oe» À l'heure où le mot d'ordre du gouvernement en place est «Travailler plus pour gagner plus», cette réflexion, on s'en doute, revêt une acuité toute particulière...

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  • E terme post-croissance désigne l'entrée dans une ère que nous ne savons pas encore nommer.
    Les symptômes qui signent la fin d'une époque sont clairs et sans appel : la poursuite de la croissance économique ne constitue plus un projet de société crédible. Toutefois, y renoncer pose aux économistes des défis majeurs qui exigent de reprendre à leur racine les questions dont ils traitent couramment. Ensemble, les neuf chercheurs réunis dans cet ouvrage s'interrogent :
    Quels sont les problèmes majeurs qui surgissent à l'esprit dès lors que l'on abandonne un objectif de croissance continue ? Par où passe la transition vers un autre horizon ? Quels sont les courants de pensée et les modes de gouvernance susceptibles d'articuler un projet cohérent ?

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  • Comment rendre le travail soutenable ? Si nous voulons vraiment que le travail remplisse toutes les attentes qui pèsent sur lui, il nous faut tout repenser : cesser de faire du PIB notre veau d'or, rompre avec les raisonnements qui mettent l'augmentation de la rentabilité et des cadences au centre, reconsidérer notre conception du progrès, préférer la qualité à la quantité, changer la défi nition de l'entreprise. et mettre le travail décent et la possibilité de s'exprimer dans son travail au coeur de notre projet social. Mais devons-nous changer nos désirs, ou l'ordre du monde ? Pouvonsnous à la fois civiliser le travail et accepter que la sphère de la production n'occupe pas le tout de nos vies ? Ce sont ces questions qu'aborde dans un langage très simple ce petit livre.

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  • Le développement du chômage l'a montré, travailler est une norme, et dans nos sociétés occidentales, c'est le principal moyen de subsistance qui occupe une part essentielle des activités de chacun. En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.

  • Le travail

    Dominique Méda

    le développement du chômage l'a montré : travailler est une norme.
    dans nos sociétés occidentales, le travail est le principal moyen de subsistance mais aussi une part essentielle des occupations de chacun. l'ordre social s'organise autour de lui. en a-t-il toujours été ainsi ? assiste-t-on, aujourd'hui, avec la réduction du temps de travail, à une remise en cause de sa valeur ? va-t-on vers de nouvelles formes de travail ? en croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et, battant en brèche les idées reçues, nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.

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  • Une réflexion sur la place de la croissance industrielle dans la société, depuis le XVIIIe siècle jusqu'à aujourd'hui. D. Méda montre qu'il faut rompre avec cette domination de l'économie pour modifier la trajectoire sur laquelle est engagée l'humanité.

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  • Hommes politiques, experts et économistes rivalisent aujourd'hui pour trouver les moyens d'augmenter le volume du travail. Tous semblent tenir pour acquis que l'homme a besoin de travail et que celui-ci non seulement a toujours été mais encore demeurera au fondement de notre organisation sociale.
    Et si cela était faux ? Si le travail n'était qu'une «invention» récente dont nos sociétés ont ressenti la nécessité dans un contexte historique particulier, une solution datée dont nous pourrions désormais nous passer ? La volonté farouche des pouvoirs établis de «sauver le travail» ne trahit-elle pas la difficulté que nous éprouvons à passer à une autre époque où le travail ne constituerait peut-être plus une valeur centrale ?
    Cherchant à situer le moment où le travail est devenu un besoin, Dominique Méda tente d'expliquer pourquoi nous avons glorifié l'instrument de notre souffrance et comment le travail a pu être tenu pour l'origine du lien social. Elle dessine alors un ordre des priorités : avant de nous engager dans la recherche des solutions au chômage, nous interroger sur le sens du travail ; avant de présenter des réponses exclusivement économiques à cette question, faire la critique de l'économie elle-même ; à l'heure de mettre en oeuvre des politiques, examiner auparavant les rapports étroits qu'entretiennent l'idéologie du travail et le dépérissement de la politique...

  • Le développement du chômage l'a montré, travailler est une norme et dans nos sociétés occidentales c'est le principal moyen de subsistance qui occupe une part essentielle des activités de chacun. En croisant les regards historiques et philosophiques avec les résultats des enquêtes sociologiques et économiques les plus récentes, cet ouvrage interroge notre rapport au travail et nous invite à repenser sa nature ainsi que la place qu'il prend dans nos vies.
    Dominique Méda, ancienne élève de l'ENS et de l'ENA, agrégée de philosophie, est inspectrice générale des Affaires sociales.

  • Le travail est au fondement de l'ordre social, il détermine largement la place des individus dans la société, il continue d'être le principal moyen de subsistance et d'occuper une part essentielle de la vie des individus. Travailler est une norme, un "fait social total".
    Mais paradoxalement c'est moins le travail lui-même que l'emploi qui est devenu dans nos sociétés, le principal moyen de s'assurer une place, une utilité, des droits, une protection. La remise en cause aujourd'hui est moins celle d'un travail qui ferait sens que celle d'un emploi sans lequel l'individu devient inutile au monde.
    C'est ce que nous devons nous attacher à tenter de comprendre.
    Analyse de la construction de la société du travail, la place du travail, sa durée et son emprise.

  • À paraître
  • Nous vivons les yeux rivés sur le taux de croissance du Produit Intérieur Brut, comme si celui-ci suffisait à faire de nous des sociétés vraiment riches. Indifférent à la manière dont sont répartis les biens, les services, les revenus et les acquis, le PIB n'est affecté ni par la montée de la violence ni par le développement des inégalités ou l'altération de l'environnement, pas plus qu'il ne le serait par l'accroissement constant du niveau d'éducation, la facilité d'accès à des services publics de qualité, l'amélioration générale de l'état de santé de la population ou la promotion d'une réelle égalité entre les hommes et les femmes.
    Si ce qui importe, c'est ce qui est productif, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relation, de sens, de qualité de vie ? Cette question est particulièrement importante au moment où s'opère une réduction de la durée légale du travail, activité productive par excellence.
    Si les femmes, sur lesquelles pèsent aujourd'hui les contradictions de notre société, parviennent à promouvoir une autre organisation des temps sociaux, alors peut-être pourrons-nous expérimenter des modes de partage et des types de richesse plus modernes, plus démocratiques et plus civilisés.
    Ce livre a obtenu le prix Synapsis-CRC-Mutations et Travail 1999.

  • La France serait le seul des grands pays d'Europe à avoir un taux de chômage élevé, une croissance faible et une dette abyssale. Nous serions les seuls à avoir conservé un Code du travail lourd et rigide, un modèle social affreusement coûteux, et à ne pas encore avoir mené les réformes permettant de nous adapter à la mondialisation et à la révolution technologique.
    Ce discours est radicalement faux. Il masque les vraies raisons de nos difficultés : les dysfonctionnements du capitalisme financier et les mauvaises décisions de politique économique. Incapables de se confronter à cette réalité, les pays européens ont imposé depuis deux décennies des mesures d'austérité qui ont aggravé les inégalités de manière inacceptable et accru la vulnérabilité de tous les systèmes. La crise sanitaire de 2020, en engendrant un choc économique d'une extrême violence, a révélé et exacerbé les disparités internes à notre société.
    Un autre projet est possible. Conjuguant trois disciplines - économie, droit, sociologie - et mobilisant les études les plus récentes, ce livre réfute les explications simplistes, propose un diagnostic puissant et dessine une autre voie qu'il est urgent d'emprunter.
    Édition augmentée d'une préface inédite.

  • Comment faire face à la crise que nous traversons ? Le système capitaliste néo-libéral fondé sur la seule recherche du profit ne fera que renforcer la concentration des richesses, aggraver les inégalités et détruire chaque jour un peu plus notre écosystème. Contre le statu quo, un collectif de femmes, chercheuses en sciences sociales issues de tous horizons, appelle à un nouveau partage du pouvoir au sein des entreprises, condition d'une véritable transition écologique.

    Elles sont les auteures du Manifeste Travail, déjà traduit en 27 langues et qui est devenu en quelques semaines l'amorce d'un mouvement mondial. Leur projet ? Démocratiser l'entreprise, pour permettre aux travailleur·euse·s de participer aux décisions qui les concernent. Démarchandiser le travail, pour protéger certains secteurs des seules lois du marché, mais aussi garantir à chacun l'accès à un travail qui lui permette d'assurer sa dignité. Au moment où nous faisons face à la fois au risque pandémique, aux dérives populistes et à la menace d'un effondrement climatique, ces deux changements stratégiques permettront aussi d'agir collectivement pour dépolluer la planète et préserver les conditions de la vie sur terre.

    Sous la direction d'Isabelle Ferreras, Julie Battilana et Dominique Méda. Avec Adelle Blackett, Julia Cagé, Neera Chandhoke, Imge Kaya-Sabanci, Lisa Herzog, Sara Lafuente, Hélène Landemore, Flavia Maximo et Pavlina R. Tcherneva.

  • Quels impacts les applications numériques et Internet peuvent-ils avoir sur nos manières de travailler et sur nos statuts d'emploi ? En quoi le fait de commander un véhicule via une application plutôt que par téléphone constituerait la révolution que suggère le terme d'« ubérisation » ? Le passage en ligne de la commande de travail a fourni l'occasion à de nombreuses entreprises de contourner le code du travail, tout en leur offrant de nouveaux outils de contrôle des travailleurs.
    Ces processus sont l'objet d'étude de cet ouvrage de chercheurs en sociologie et en droit, à partir d'enquêtes sur les chauffeurs et livreurs, les micro-travailleurs ou encore les chefs à domicile. Les diverses contributions permettent d'envisager les platesformes numériques non seulement comme une innovation technique, mais aussi comme un nouvel espace où modifier les règles du jeu en matière d'emploi et de travail.

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  • La France serait le seul des grands pays d'Europe à avoir un taux de chômage élevé, une croissance faible et une dette abyssale. Nous serions les seuls à avoir conservé un Code du travail lourd et rigide, un modèle social affreusement coûteux, et à ne pas encore avoir mené les réformes permettant de nous adapter à la fois à la mondialisation et à la révolution technologique.
    Cette vision est radicalement fausse. Incapables de gérer correctement les dysfonctionnements du capitalisme financier, les pays européens ont imposé des mesures d'austérité qui ont aggravé les inégalités de manière inacceptable et accru la vulnérabilité de tous les systèmes. Malgré les coups de trompette macroniens annonçant l'entrée dans un Nouveau Monde, ce sont en réalité les mêmes politiques qui sont aujourd'hui poursuivies. Il nous faut rompre avec elles. Un autre projet est possible. Il est urgent de le mettre en oeuvre.
    Conjuguant trois disciplines - économie, droit, sociologie - et mobilisant les études les plus récentes, ce livre réfute les explications simplistes, propose un diagnostic puissant et dessine une autre voie.

  • Comment (re)mettre l'économie au service de la société ? C'est à cette question essentielle que les auteurs de ce livre répondent en revenant sur les travaux de Jean Gadrey.
    Critique du mythe de la croissance, transition écologique et sociale, réduction des inégalités entre hommes et femmes... Jean Gadrey propose sur tous ces sujets et bien d'autres encore des approches originales, en rupture avec la pensée économique dominante. Avec un point commun : améliorer les conditions de vie et le bien-être de tous et toutes. Il dessine une économie « pluraliste et indisciplinée », intégrant la dimension environnementale et la justice sociale, résolument tournée vers le « bien-vivre », et qui concourt à répondre aux défis auxquels l'humanité est aujourd'hui confrontée.
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  • Revenant sur l'histoire longue du travail, cet ouvrage éclaire la façon dont nos sociétés sont devenues des " sociétés fondées sur le travail " et les causes de cette évolution. Il présente ensuite les données les plus récentes sur l'importance que les Européens accordent aujourd'hui au travail, mais aussi sur la place que celui-ci occupe à côté d'autres sphères porteuses de sens pour eux (en particulier la famille). Il pointe la contradiction entre les immenses attentes projetées aujourd'hui par les individus sur le travail et les changements en cours sur le marché de l'emploi et dans les conditions de travail, au coeur du mal-être de nombreux travailleurs. Il s'interroge sur la capacité des organisations à concrétiser ces attentes, et notamment sur la possibilité de promouvoir un projet européen fondé sur la qualité de l'emploi. Adoptant une perspective générationnelle pour saisir les transformations du rapport au travail, il répond à plusieurs questions : qu'en est-il du rapport des jeunes générations au travail ? Dans quelle mesure l'âge, la génération ou le genre expliquent-ils la grande diversité des rapports au travail ? Réinventer le travail, c'est prendre au sérieux les attentes nouvelles exprimées par les Européens, notamment les femmes et les jeunes.

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