FeniXX réédition numérique (Abacus)

  • Les trois premiers livres de cette collection traitent directement des origines ou du sens des appellations des rues et lieux-dits de Bayonne, Anglet, et Biarritz qui ont quelque ancienneté. Ces dénominations sont, en très grande majorité, issues de langue, de la culture et de l'histoire de ce « carcan » (les environs) ; et celles-ci sont gasconnes depuis environ l'an 1000. Sauf dans la période moderne, elles ont été presque toujours le fait des populations elles-mêmes, pour les besoins de leur vie de tous les jours ; elles s'ajoutent donc, visiblement et indubitablement, à la valeur probante des sources historiques. Tout le monde n'accède pas facilement aux ouvrages des érudits, ni aux premiers recueils des décisions et contrats qui forment les textes de base : « livre d'or » des évêques de Bayonne, « livre des établissements », « délibérations du corps de ville » et autres, par ailleurs abondamment cités dans la collection. Mais ces noms de rues et lieux-dits (la toponymie). Chacun peut ainsi se pénétrer des « racines » de l'agglomération et du Val d'Adour, des « arradits ». Et l'on découvrira notamment dans ces livres de véritables inconnues de nos jours : le « pont matou », c'est le « pont principal » depuis 1125 ; le « rocher de la Vierge » et la « côte des Basques », ne s'appellent ainsi que depuis la seconde moitié du XIXe siècle : c'étaient « lo Cucurlon » (lou cucurloun), « la costa de pernauton » (le coste de Pernaoutoun). Les cinq cantons (Anglet, Bayonne, environs...), ce sont les « 5 angles », ou « 5 coins » (cinc cantouns), le plus souvent depuis de nombreux siècles...

  • Les trois premiers livres de cette collection traitent directement des origines ou du sens des appellations des rues et lieux-dits de Bayonne, Anglet, et Biarritz qui ont quelque ancienneté. Ces dénominations sont, en très grande majorité, issues de langue, de la culture et de l'histoire de ce « carcan » (les environs) ; et celles-ci sont gasconnes depuis environ l'an 1000. Sauf dans la période moderne, elles ont été presque toujours le fait des populations elles-mêmes, pour les besoins de leur vie de tous les jours ; elles s'ajoutent donc, visiblement et indubitablement, à la valeur probante des sources historiques. Tout le monde n'accède pas facilement aux ouvrages des érudits, ni aux premiers recueils des décisions et contrats qui forment les textes de base : « livre d'or » des évêques de Bayonne, « livre des établissements », « délibérations du corps de ville » et autres, par ailleurs abondamment cités dans la collection. Mais ces noms de rues et lieux-dits (la toponymie). Chacun peut ainsi se pénétrer des « racines » de l'agglomération et du Val d'Adour, des « arradits ». Et l'on découvrira notamment dans ces livres de véritables inconnues de nos jours : le « pont matou », c'est le « pont principal » depuis 1125 ; le « rocher de la Vierge » et la « côte des Basques », ne s'appellent ainsi que depuis la seconde moitié du XIXe siècle : c'étaient « lo Cucurlon » (lou cucurloun), « la costa de pernauton » (le coste de Pernaoutoun). Les cinq cantons (Anglet, Bayonne, environs...), ce sont les « 5 angles », ou « 5 coins » (cinc cantouns), le plus souvent depuis de nombreux siècles...

  • Traite des origines et du sens des appellations des rues et lieux-dits de Bayonne. Ces dénominations sont en très grande majorité issues de la langue, de la culture et de l'histoire gasconnes.

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