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  • La bientraitance, un mot récent, n'est plus seulement cette notion floue employée dans le langage commun pour caractériser les attitudes de bienveillance entre individus. La bientraitance est devenue une composante majeure et précise dans les équilibres des organisations soumises à des impacts de toute nature. Le modèle Dynamique de la Bientraitance, exposé dans cet ouvrage, permet de rendre intelligibles les situations de bientraitance/maltraitance et leurs conséquences humaines et organisationnelles. Agir avec efficacité pour être bientraitant devient alors aisé. Cette approche a été élaborée par une équipe de consultants formateurs avec l'accompagnement de nombreux responsables des relations humaines. Elle a pris naissance dans les milieux, particulièrement exposés, de la santé et a été, ensuite, généralisée. Sa construction sur le respect du sentiment d'autonomie et sur les besoins fondamentaux nécessaires à tous rend le modèle universel. Il s'appuie sur les avancées scientifiques les plus récentes. Il est aujourd'hui utilisé dans de nombreuses organisations.
    Michel Lefebvre est ingénieur, fondateur d'une société d'ingénierie des systèmes d'information et de formation -l'ACET- et auteur de plusieurs ouvrages socio-économiques.
    Colette Abramé, Françoise Bergamaschi, Isabelle Julien, Véronique Lefebvre, Michel Mandagaran, Charles Ruty, Martine Schmidt ont collaboré activement à la conception et au lancement du modèle Dynamique de la Bientraitance.

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  • Brigitte Djebar est éducatrice dans le département de Seine-Saint-Denis, dit le 9-3, l'un des départements creusets de tous les problèmes sociaux et économiques de notre époque.
    Elle raconte son travail auprès de six familles.
    Brigitte Djebar a choisi six cas forts par leur gravité pour les enfants, pour leurs parents, forts par la complexité révélée du travail de l'éducateur.
    L'auteure va au-delà du témoignage. Elle questionne, elle se questionne. Chaque moment intense vécu par un enfant pose à l'éducateur d'impérieuses nécessités de faire des choix influant la vie de l'enfant et celle de sa famille. De lourdes responsabilités pèsent non seulement sur l'éducateur mais aussi sur son environnement professionnel et institutionnel. Où sont les limites des interventions ? Trop de limites, les conséquences pour l'enfant sont masquées mais peuvent s'avérer béantes avec le temps ; pas assez de limites, les dérives institutionnelles sont innombrables.
    Au-delà de l'apparente nécessité des mesures de protection de l'enfance, Brigitte Djebar s'interroge sur notre société. Une société puissamment libérale dont la logique de fonctionnement, dure dans ses effets mais assumée idéologiquement, aboutit à produire des familles en cet état. Les rôles des institutions et de leurs professionnels se manifestent alors crûment : pallier le pire. Ce qui lui paraît insupportable.
    Elle suggère une résistance aux causes profondes.
    Elle conclut ainsi : « N'ayons pas peur, engageons-nous. »

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  • Les questions d'autonomie et de bientraitance sont centrales dans nos sociétés qui connaissent des mutations profondes. Elles concernent en premier lieu les personnes dites vulnérables -âgées, handicapées, malades- mais elles concernent également chacun d'entre nous au sein de nos organisations et entreprises. Les auteurs dans Les Organisations Bientraitantes proposent une approche simple et universelle des questions d'autonomie et de bientraitance basée sur la connaissance et la satisfaction de nos besoins fondamentaux et de ceux des personnes qui nous entourent. Ce choix permet de s'affranchir de toute typologie et convention qui peuvent avoir tendance à enfermer, voire à isoler, et ce afin de pouvoir cerner les solutions les plus performantes et novatrices, susceptibles d'amplifier les capacités d'autorégulation de chacun. Ainsi le modèle proposé, Le Modèle de Stevenson, ne préjuge pas des besoins des personnes en raison de leur âge, leur sexe, leur pathologie et leur handicap éventuels ou encore de leur contexte socioprofessionnel. Son caractère universel permet de comprendre et d'agir sur les organisations pour accroître leur potentiel de bientraitance.

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  • Laissez-le partir

    Odile Moulin

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    • 18 Avril 2011

    Odile Moulin a fait des études d'arts plastiques à l'université d'Aix-en-Provence et d'arts appliqués à l'ENSAAMA Olivier-de-Serres à Paris. Débutant comme décoratrice-créatrice chez Villeroy & Boch, elle s'est ensuite tournée vers l'enseignement des arts plastiques pendant dix ans dans des collèges de la région parisienne et à l'école primaire du lycée français de Singapour. Depuis la mort de Carl, elle se consacre à la peinture et la sculpture. Elle organise des expositions qui sont autant d'occasions de rencontres et d'échanges.

    Philippe Bataille, sociologue, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, dirige le Centre d'analyse et d'intervention sociologiques. Il y anime le séminaire « Sociologie du sujet vulnérable ». Il est membre du Centre d'éthique clinique, dirigé par le docteur Véronique Fournier, service de l'AP-HP, à l'hôpital Cochin, et est l'auteur de Un cancer et la vie (Balland, 2003). Ses recherches portent actuellement sur la fin de vie des malades du cancer. Il a accompagné Odile Moulin dans ses épreuves pendant plusieurs mois.

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  • écopoids egopoids

    Michel Lefèbvre

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    • 25 Mai 2009

    ÉcoPoids est très simple dans son principe : il faut, pour perdre du poids, manger moins que ses besoins en énergie ne l'exige et ensuite, pour conserver son ÉgoPoids, manger juste ce qu'il faut. En revanche, ce principe n'apparaît pas simple à appliquer au quotidien . Sauf si. Sauf si l'on comprend deux notions fondamentales et détaillées dans l'ouvrage : le mécanisme de la régulation biologique, naturelle, qui se fait autour du poids maximum atteint, souvent indésirable, et la régulation par son intelligence, cognitive, devenue nécessaire autour de son poids désiré, en général plus faible, l'ÉgoPoids.
    Sauf si, loin des recettes miracles, l'on comprend que cette régulation cognitive se heurte à l'obstacle de la faim qui, pour être surmonté, doit être accepté dans son essence même.Ni médecin, ni diététicien, ni journaliste, l'auteur, qui a connu le problème du surpoids et l'a résolu, propose une démarche originale qui s'inscrit dans cette réflexion actuelle et prégnante : développer son autonomie, par conséquent sa liberté, dans une société symboliquement contraignante. Manger « juste ce qu'il faut » devient aussi un devoir civique en regard des ressources planétaires. Manger « juste ce qu'il faut » n'est pas déplaisant. Bien au contraire.
    L'expérience professionnelle de l'auteur dans l'information scientifique et l'ingénierie pédagogique lui permet d'expliquer, en intégrant les dernières découvertes en matière de nutrition, une méthode qu'il a appliquée pour atteindre et maintenir un poids choisi.
    Un livre pour comprendre les mécanismes de prises de poids.
    Un livre pour contrôler son poids avec son intelligence.
    Un livre pratique au quotidien devant son assiette. Une interrogation sur notre information concernant l'alimentation.
    Une réflexion sur notre autonomie dans une culture occidentale prônant la consommation. Un appel pour une lutte contre le gâchis planétaire des aliments.
    160 pages, 24 fiches couleurs pratiques et innovantes.

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  • L'organisation de l'enseignement supérieur apparaissait, jusqu'à une période récente, relativement simple.
    Il existait des universités et des écoles délivrant des connaissances plus ou moins spécialisées ; l'Etat contrôlait l'organisation et la valeur des diplômes. Depuis quelques années, l'enseignement supérieur pour de multiples raisons éclate dans ses structures et dans son influence. Il est effervescent. Il devient international. Il est vecteur d'impacts multiples pour le meilleur et pour le pire. Redéploiement des universités et des écoles, téléenseignement, système d'accréditation, marchandisation des établissements d'enseignements supérieurs, ainsi que beaucoup d'autres thèmes sont présentés dans cet ouvrage documenté.
    L'auteur, par un travail d'investigation rigoureux, nous fait découvrir ce phénomène qui transforme nos sociétés et qui accompagne l'émergence de nouveaux pouvoirs.

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  • La collecte et le traitement des déchets sont devenus, en vingt ans, des terrains de conquêtes majeurs pour des opérateurs économiques toujours plus concentrés.
    Alors que tout indique que, collectivement, nous devrions limiter l'importance des déchets et accroître leur qualité en termes de facilité d'élimination, les grands opérateurs, eux, tirent leur profit de l'ampleur de ces déchets et des difficultés de leur traitement. Les auteurs font partie d'un bureau d'étude indépendant des pouvoirs financiers au service des collectivités territoriales. Ils nous permettent de décrypter les enjeux économiques du recyclage des déchets et nous ouvrent les arcanes de la rudologie.
    Loin de se contenter d'une analyse critique, ils avancent des alternatives crédibles et des solutions adaptées au regard de leur compétence et de leur expérience dans ce domaine. Cet ouvrage indispensable permet d'approfondir ce secteur qui touche à la gestion de nos ressources et à la préservation de notre écosystème. Une réflexion indispensable pour comprendre les logiques des pouvoirs économiques en oeuvre.

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  • Dans un collège de Seine-Saint-Denis, une élève se suicide. Puis un professeur est assassiné. Marie Descartes, professeur agrégée de mathématiques, fixée dans ces zones sensibles de banlieue qui ne sont pas les siennes, est entraînée dans cette tourmente.
    La police locale est perplexe. Deux autres meurtres sont commis. Le 36, quai des Orfèvres entre alors en scène.
    Quels sont les liens entre ces trois meurtres ? L'Éducation nationale y est-elle mêlée ?
    Policier, le roman nous entraîne dans une intrigue prenante, logique, énigmatique.
    Sociologique, l'ouvrage jette une lumière crue sur ces « territoires perdus de la République » et nous interroge sur l'avenir d'une jeunesse qui, massivement, s'isole et dérive.
    Le ton, teinté d'humour, nous aide à accepter la noirceur des faits ; ici, fiction policière mais, là, reflet d'une réalité vertigineuse qui nous côtoie.

    L'oeil et la patte...
    L'oeil pour observer la vie autour, capter et retenir, la patte pour saisir, dessiner ce qui a séduit l'oeil...
    Pour rendre ce climat, son histoire, ses hommes et ses femmes, il a fallu que Claire ait l'oeil et la patte...
    Lisez, vous verrez... Il y a du souffle !

    Paul Lefèvre, journaliste et chroniqueur judiciaire

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