L'Esprit des Aigles Editions

  • Depuis son inscription à la salle de sport, il n'était plus le même. Il était obsédé par son poids. Lui, toujours si jovial et d'humeur égale, avait comme des passages à vide. Dans ces moments-là, nous ne le reconnaissions plus.
    D'aimable, il devenait nerveux. Il n'y avait aucun motif pour expliquer la hargne qui l'envahissait. Quand il rentrait après l'entraînement à la salle, soit il était euphorique ou bien abattu, comme au seuil de la dépression. Quand il redevenait normal, nous en profitions pour le questionner. Il nous disait de ne pas nous en faire. Ce n'était qu'une question de temps. Tout irait bientôt beaucoup mieux.
    La police ne veut pas bouger. Elle appuie sa théorie sur les deux rapports médicaux délivrés lors du décès. Nous avons contacté notre médecin traitant. Il a dit que ses confrères avaient bien fait leur travail. Il n'y avait rien à ajouter. On ne savait jamais quand la faucheuse allait frapper.
    Sincères condoléances !

  • Bernadette Herman est née en Belgique en 1944 et jouit maintenant d'une retraite bien méritée.
    Abdelkader Boucharba est né en Algérie en 1956. Il est le patron d'une petite gargote où il sert : du thé, des jus de fruits et des calenticas.
    Leur premier livre : « Qasida », est le fruit d'une amitié qui a vu le jour sur un forum de poésie par l'intermédiaire du Net. Une amitié virtuelle qui les a conduits après de nombreux « poèmes en duo », à vivre une merveilleuse aventure épistolaire. Et ensuite, à les guider tout naturellement vers l'écriture de ce qu'il est permis d'appeler un « Conte Moderne ». Leur façon de vivre leur passion pour la co-écriture n'est pas banale. Car, même après la rédaction de ce roman, ils ne se connaissent toujours pas et continuent à communiquer par courriels.
    Dans « Qasida », Abdelkader nous entraîne dans une magnifique visite guidée de l'Algérie. A travers ses commentaires on peut ressentir tout l'amour qu'il porte à son pays au fur et à mesure du fabuleux voyage auquel il nous convie. On y trouve aussi : un mélange des cultures Nord-Sud, l'approche « féminin-masculin » de la vie, trois poèmes, et l'humour parfois espiègle ou corrosif de Bernadette, tempéré par la sagesse orientale de son complice.
    David Chau Duong

  • Bernadette Herman est née en Belgique en 1944 et jouit maintenant d'une retraite bien méritée.
    Abdelkader Boucharba est né en Algérie en 1956. Il est le patron d'une petite gargote où il sert : du thé, des jus de fruits et des calenticas.
    Ce livre est le deuxième d'une trilogie Nord-Sud, écrit en co-écriture par deux auteurs qui communiquent uniquement via le Net. Leur façon de vivre leur passion pour l'écriture en duo n'est pas banale. Car, même après la rédaction de ce deuxième roman, ils ne se connaissent toujours pas et continuent à communiquer par courriels.
    Dans El Mektoub, Bernadette et Abdelkader, nous font revivre les moments de tristesse et d'espoir qui ont jalonné la vie, aussi bien des Algériens que celle des Français vivant là-bas, laissant derrière eux, des amis très chers où encore un amour rendu impossible par l'éloignement et l'absence. Ces derniers quittaient avec regret, une vie et un pays, pour plonger dans l'inconnu d'un nouveau destin qui s'annonçait parfois bien précaire. On y trouve aussi l'épisode chaotique des temps incertains de la fin d'une guerre meurtrière et de la naissance de l'indépendance algérienne. Après bien des aléas, l'amour de deux jeunes gens triomphera des frontières et des préjugés ridicules qui, de nos jours, encore, animent quelquefois certains esprits chagrins.
    Ces deux auteurs atypiques signent ici leur deuxième oeuvre et n'ont nullement l'intention d'en rester là, malgré les milliers de kilomètres qui les séparent.
    L'inspiration est une source, une oasis intarissable qui, parfois, jaillit par-delà les limites et les frontières.

    Philippe Coulée, journaliste.

  • Cette histoire est celle d'un garçon à qui la vie n'a pas fait de cadeaux. Sa descente aux enfers fut telle, que quand il se releva, sa souffrance s'était transformée en volonté d'apprendre. Il y a des histoires plus sordides que celle-ci. Mais, la différence majeure se situe dans sa vision des choses. Son esprit a évolué jusqu'à ce qu'il développe de nouvelles hypothèses encore méconnues des gens.
    Ce livre est le résultat de l'observation philosophique d'un esprit complexe. Pour mieux comprendre la vie, contrôler instinctivement nôtre destin, il faut revenir à notre évolution logique et voir plus loin que le matérialisme de la société dans laquelle nous sommes robotisés. Le bonheur n'est pas uniquement matériel. Les vraies valeurs sont oubliées. Ont-elles déjà existé dans notre monde moderne ?
    Avez-vous déjà pris conscience que nos actions avaient des conséquences ? Que notre destin s'altère en fonction de nos actes et qu'à l'heure actuelle nous ne faisons qu'effleurer le potentiel humain ?
    N'oubliez jamais que pour contempler les étoiles, il faut s'éloigner des lumières de la ville...

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