Littérature générale

  • "Je ne serais pas arrivée là si... Quelques mots anodins mais une question vertigineuse. Qu'est-ce qui m'a faite, défaite, bouleversée et sculptée ? Quel hasard, rencontre, accident, lecture, don, peut-être quelle révolte, ont aiguillé ma vie ? Quelle joie m'a donné des ailes ? Ou bien quel drame ? Ai-je poursuivi un rêve ? Mes parents m'ont-ils insufflé la volonté d'avancer ? Oui, comment se construit une vie ? A vingt-sept femmes fascinantes, j'ai lancé ce petit bout de phrase, dans le cadre d'une interview pour Le Monde, et vingt-sept ont accepté de la poursuivre.
    Elles se racontent avec une sincérité bouleversante, cherchent dans leur histoire quels ont pu être leurs principaux ressorts et ce que la vie leur a appris. Toutes ont imposé leur voix dans un monde dont les règles sont forgées par les hommes, et toutes ont à coeur de partager cette expérience. Elles sont une inspiration pour toutes les femmes".

  • Soraya, une fille d'à peine 15 ans repérée par Mouammar Kadhafi et enlevée dès le lendemain pour devenir, avec d'autres, son esclave sexuelle. Séquestrée plusieurs années, elle avait été battue, violée, exposée à toutes les perversions d'un tyran obsédé par le sexe. Il lui avait volé sa virginité et sa jeunesse, lui interdisant ainsi tout avenir respectable dans la société libyenne. Après l'avoir pleurée et plainte, sa famille la considérait désormais comme une traînée.
    Irrécupérable. A.C. Une vie brisée. Une seule ? Non, des centaines, sans doute plus. Les Proies nous plonge dans les coulisses d'une dictature, dans les profondeurs d'un système esclavagiste terrifiant, aux complicités multiples, entre corruption, terreur, viols, crimes. C'est un document choc. Une enquête menée avec audace, non sans mal tant ces crimes demeurent un tabou en Libye. Encore aujourd'hui.

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  • « Je ne serais pas arrivée là si... Quelques mots anodins qui posent une question vertigineuse. Qu'est-ce qui m'a faite, défaite, marquée, bouleversée et sculptée ? Quel hasard, rencontre, accident, trait de caractère, lecture, don, peut-être aussi quelle révolte, ont aiguillé ma vie ? Quelle joie m'a donné des ailes ? Ou peut-être quel drame ? A moins qu'il m'ait dévastée, qu'il m'ait fallu me battre, plonger et rebondir. Ai-je poursuivi un rêve ? Des anges ont-ils veillé sur moi ? Et mes parents ? Quel fardeau ou quelle chance ? Oui, comment se construit une vie ?
    A 25 femmes magnifiques, j'ai lancé ce petit bout de phrase, et 25 ont accepté de la poursuivre. Juliette Gréco et Christiane Taubira, l'une haïe par sa mère, l'autre galvanisée par sa mémoire. Virginie Despentes et Amélie Nothomb. Patti Smith et Marianne Faithfull. Agnès b. et Claudia Cardinale. Joan Baez et le rabbin Delphine Horvilleur. L'écrivaine turque Asli Erdogan et l'actrice britannique Vanessa Redgrave. La pianiste Hélène Grimaud, la maire de Paris Anne Hidalgo, l'avocate et prix Nobel iranienne Shirin Ebadi, la féministe Eve Ensler, les comédiennes Nicole Kidman et Dominique Blanc...
    Elles se racontent avec une sincérité bouleversante. Quels ont été leurs principaux ressorts ? Qu'ont-elles appris de la vie? Et que peuvent-elles partager avec les jeunes filles qui les liront et qui, elles aussi, ont bien l'intention d'imposer leur voix dans un monde dont les règles sont forgées par les hommes ? Ce livre se voudrait inspirant pour toutes les femmes.
    Et parce que l'interview est un exercice à deux, basé sur l'échange - de regards et de confidences -, l'intervieweuse est contrainte de s'interroger. Je ne serais pas arrivée là... si je n'avais eu une maman incroyable d'amour et de tendresse, de vitalité et d'optimisme. C'est évidemment à elle que je dédierai ce livre. »

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  • Cap au grand nord

    Annick Cojean

    • Seuil
    • 18 Mars 1999

    Au crépuscule d'un siècle arrogant, destructeur de cultures et civilisations millénaires, les Esquimaux du Grand Nord canadien redressent la tête et reprennent espoir.
    Voilà que le Canada redessine ses frontières intérieures pour leur reconnaître une patrie - le territoire du Nunavut (Notre terre) - et leur en confier les rênes. Un pari risqué et fabuleux. Un rêve aussi pour ce peuple de légende, habitué à vivre dans les conditions les plus extrêmes mais auquel la collision avec l'homme blanc a bien failli être fatale.
    C'est à un voyage dans ce Nunavut naissant que nous convie Annick Cojean, partie, l'été 1998, à la rencontre des Inuit pour le journal Le Monde.
    Un voyage dans l'Arctique, aux abords du cercle polaire; là où la motoneige côtoie encore le traîneau à chiens; là où les anciens, nés dans l'igloo, enseignent à leurs petits-enfants l'art et la manière de chasser - et de respecter -l e phoque ou la baleine boréale; là aussi où les noms, comme les âmes, ne meurent jamais.
    Un guide pratique complète ce récit de voyage.

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  • C'était la fin de l'été en Europe, début du printemps dans l'hémisphère Sud.
    Sydney accueillait les Jeux olympiques du millénaire. Belle occasion pour faire, en solitaire, une échappée dans l'Australie intérieure, pour le journal Le Monde. Le livre s'est écrit sur place, au fil des étapes improvisées et au gré des rencontres, dans le bonheur de la découverte. Il s'est écrit joyeusement, parce que les Australiens sont drôles et spontanés. rafraîchissants, bons vivants. Et que leur pays est stupéfiant...
    Aucune leçon d'histoire ou de géographie. Plutôt un carnet de route, une initiation vivante à l'Australie, pour les voyageurs, les rêveurs, les curieux.

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  • Gisèle Halimi : Soixante-dix ans de combats, d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et la volonté, aujourd'hui, de transmettre ce qui a construit cet activisme indéfectible, afin de dire aux nouvelles générations que l'injustice demeure, qu'elle est plus que jamais intolérable. Gisèle Halimi revient avec son amie, Annick Cojean, qui partage ses convictions féministes, sur certains épisodes marquants de son parcours rebelle pour retracer ce qui a fait un destin. Sans se poser en modèle, l'avocate qui a toujours défendu son autonomie, enjoint aux femmes de ne pas baisser la garde, de rester solidaires et vigilantes, et les invite à prendre le relai dans le combat essentiel pour l'égalité à l'heure où, malgré les mouvements de fond qui bouleversent la société, la cause des femmes reste infiniment fragile.
    Depuis l'enfance, la vie de Gisèle Halimi est une fascinante illustration de sa révolte de « fille ». Farouchement déterminée à exister en tant que femme dans l'Afrique du Nord des années 30, elle vit son métier comme un sacerdoce et prend tous les risques pour défendre les militants des indépendances tunisienne et algérienne et dénoncer la torture. Avocate plaidant envers et contre tout pour soutenir les femmes les plus vulnérables ou blessées, elle s'engage en faveur de l'avortement et de la répression du viol, dans son métier aussi bien que dans son association « Choisir la cause des femmes ». Femme politique insubordonnée mais aussi fille, mère, grand-mère, amoureuse... Gisèle Halimi vibre d'une énergie passionnée, d'une volonté d'exercer pleinement la liberté qui résonne à chaque étape de son existence.
    « Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque » : ces mots de René Char, son poète préféré, pourraient définir Gisèle Halimi, cette « avocate irrespectueuse », et sa vie de combats acharnés pour la justice et l'égalité.

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  • Soixante-dix ans de combats, de passion et d'engagement au service de la justice et de la cause des femmes. Et toujours, la volonté de transmettre aux nouvelles générations le flambeau de la révolte.
    Avec son amie Annick Cojean, Gisèle Halimi revient sur les épisodes marquants de son parcours rebelle. Son enfance en Tunisie dans une famille juive modeste ; son refus d'un destin assigné par son genre, son rêve ardent de devenir avocate ; sa défense indéfectible des militants des indépendances tunisienne et algérienne ; et bien sûr ses grands combats pour l'avortement, la répression du viol, la parité.

    La dernière grande héroïne féministe aura vécu une vie de pionnière, insoumise et passionnée. D'une farouche liberté.
    Face aux questions posées par Annick Cojean en personne, Françoise Gillard se glisse à nouveau dans la peau de Gisèle Halimi, qu'elle a incarnée au théâtre.

    L'enregistrement est suivi de la lecture intégrale du plaidoyer du Procès de Bobigny, prononcé en 1972 par Gisèle Halimi pour défendre les droits d'une jeune femme ayant avorté à la suite d'un viol.

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