Christian Delporte

  • "Bal tragique à Colombey : un mort" : Charlie Hebdo est né, un jour de novembre 1970, d'un clin d'oeil irrévérencieux et d'une censure imbécile qui pensait faire taire définitivement l'impertinence. Lancé par des bricoleurs de génie qui s'appelaient Cavanna, Bernier, Cabu, Gébé, Reiser ou Wolinski, relancé, grâce à Cabu, par Val, Charb, Luz, Riss ou Tignous, le journal satirique occupe une place unique en France depuis cinquante ans.
    Mort en 1981, il a ressuscité en 1992, a failli disparaître en 2009. Des terroristes ont voulu lui donner le coup de grâce en 2015. Pour la première fois, l'historien Christian Delporte relate les grandes heures de Charlie Hebdo dans un récit "de l'intérieur" où, s'attachant à montrer les hommes et femmes qui le conçoivent, il revient sur les grands combats qui ont marqué son histoire.

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  • A partir de 1945, le cinéma, la radio et les magazines, outils d'information et de culture, entrent dans une nouvelle ère. Avec la télévision dans tes années 60, les médias créent une culture propre, mondialisée, américanisée, une "culture de masse". De Kennedy à Thatcher, les pouvoirs politiques investissent le petit écran, ce puissant instrument d'influence. Rassemblant textes inédits et publiés dans la revue Le Temps des médias par une vingtaine d'historiens, cet ouvrage interroge les velléités politiques et économiques de contrôle des médias.
    Dans l'Italie de Berlusconi comme à Hollywood, c'est la question de la liberté de l'information et de l'indépendance de la culture qui est ici posée.

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  • De 1789 à nos jours, une petite histoire de la langue de bois à travers les pays et les époques : Christian Delporte raconte l'apparition du phénomène avec la Révolution française et son durcissement sous la Terreur ; puis son heure de gloire sous les différents totalitarismes, URSS, démocraties populaires, Chine, RDA. Il esquisse aussi les réponses à la langue de bois, notamment l'humour comme arme décisive ; et se penche sur ses variantes lointaines, notamment en Afrique et au Maghreb (il cite notamment une interview d'anthologie, celle de Bokassa par Duhamel et Elkabbach).
    Il détaille les moments de gloire, toutes époques confondues, de la langue de bois : temps de guerre (Napoléon, Bush), périodes de crise (Tchernobyl) ou de retour à la rigueur économique (1982-1983), etc. Il s'interroge enfin sur la préoccupation très contemporaine du « parler vrai », dernier-né, sans doute le plus réussi, de la langue de bois, dont la pointe ultime est le langage de Sarkozy, qui parle « comme tout le monde ».

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  • Cet ouvrage prépare à la nouvelle question d'histoire contemporaine présente au capes et à l'agrégation d'histoire-géographie

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  • « Je n'ai qu'une passion, qu'une maîtresse, la France. Je couche avec elle. » On ne saurait être plus explicite que Napoléon...
    Ce livre est un voyage dans le pays des séducteurs et des stratégies qu'ils déploient pour satisfaire leurs ambitions ; on y croise des héros adulés, de César à Jaurès, des dictateurs hypnotiques, des foules versatiles, des magiciens de la com', des as du marketing, et aussi : des bimbos, des « first ladies », des traîtrises, des mensonges, des « petites phrases »...
    C'est en quelque sorte une autre histoire de la politique, qui nous enseigne qu'il n'y a pas deux façons de faire de la politique ? l'une qui serait la bonne et qui consisterait à s'adresser à la raison des électeurs, à dire ce qui est, à leur faire partager des convictions, et l'autre, la « mauvaise », qui viserait leurs imaginaires, leurs sentiments, leurs émotions, leurs pulsions irrationnelles.
    Ce livre nous éclaire sur le fonctionnement de nos sociétés et sur ce rapport si particulier que les électeurs entretiennent avec celui (ou celle) qu'ils choisissent de porter au pouvoir.

    En couverture : Illustration Éric Doxat © Flammarion

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  • Le 10 mars 1918, le Syndicat des journalistes est offi- ciellement créé pour structurer la profession et lui donner un véritable statut.
    Unis par une certaine idée de la République, les profes- sionnels rédigent, quelques mois plus tard, la Charte des devoirs du journaliste qui définit les principes déontologiques du métier. Dans les années 1930, le syndicat devient national et engrange les conquêtes sociales, jusqu'à obtenir le vote de la loi de 1935.
    La profession, ses avantages sociaux et sa clause de conscience sont enfin reconnus comme tels.
    Au gré des époques, le SNJ s'étoffe, progresse et se refonde. Il obtient en 1956 un accord de convention collective, complété au fur et à mesure des luttes. De mai 68 à Charlie, de la précarité des pigistes à l'expan- sion du numérique, il tente sans relâche de réajuster les équilibres sur lesquels s'est construite la profes- sion.

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  • "Vous n'avez pas, M.
    Mitterrand, le monopole du coeur ! ", "Vous êtes devenu l'homme du passif", "Dans les yeux, je le conteste"... Si ces répliques fameuses appartiennent à notre mémoire collective, c'est qu'elles ont été prononcées devant les caméras et entendues par des millions de téléspectateurs :
    La vie politique, sous la Ve République, se joue à la télévision.
    A travers les grands débats rassemblés ici, c'est ainsi toute l'histoire politique des cinquante dernières années qui s'offre au lecteur.
    II y retrouvera les grands tribuns, de Georges Marchais à, Jean-Marie Le Pen en passant par Pierre Mendès France, François Mitterrand, Nicolas Sarkozy ou François Hollande, se livrant à des joutes verbales tantôt grandioses, tantôt dérisoires; il reconnaîtra les thèmes qui ont agité la France et soulevé les passions: Mai 68, le traité de Maastricht, mais aussi l'énergie nucléaire, le chômage, l'immigration...

    Lire aujourd'hui ces échanges, c'est retrouver la puissance d'une parole quasi théâtrale et les émotions d'une histoire qui s'écrit en direct ; c'est toucher du doigt comment la télévision, avec ses codes et ses exigences, a modifié notre façon de faire de la politique; c'est enfin revivre, à quelques années de distance, ces grands moments qui ont fait l'opinion.

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  • L'événement

    Christian Delporte

    • Creaphis
    • 24 Décembre 2003

    De la Révolution française à la Révolution bolchevique de 1917, de la chute du mur de Berlin en 1989 au 11 septembre 2001, certains événements scandent l'histoire. Lorsqu'on les évoque, surgissent spontanément des images, qui sont autant de repères dans les mémoires collectives. A la première page du journal imprimé, en ouverture du journal télévisé, un flux continu d'informations hétéroclites assaille le public. Il entrevoit des mots, perçoit des images fugitives, puis opère une sélection. Certains faits demeurent, qui deviennent événements l'image n'est pas étrangère à cette brusque ou lente promotion, pas plus qu'elle n'est indifférente aux interprétations, immédiates ou ultérieures, que l'événement charrie au cours du temps. Choc et ondes de choc, poids et modelage, postérité et mythologie l'ouvrage observe sur deux siècles les rapports entre images et événement, en considérant une grande variété de supports, gravure, dessin, caricature, peinture, affiche, photographie, cinéma d'actualité ou de fiction, télévision. Ce livre ne prétend pas proposer une analyse définitive, mais simplement fournir des clefs de lecture et dégager des pistes de réflexion. Au-delà des faits, des époques ou des sources figurées, les mêmes questions reviennent qui touchent aux conditions de production, de création, de diffusion, de réception. Si l'événement est naturellement producteur d'images, l'image est elle-même réductrice, broyeuse d'événements, de telle sorte qu'on peut souvent parler " d'image-écran ". Paradoxe ? Le lecteur en jugera au fil des chapitres.

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  • Il se rêvait poète ou écrivain, admirait Flaubert et Anatole France, et chassait les papillons qu'il collectionnait avec passion... Et pourtant, de Philippe Henriot, l'Histoire retiendra qu'il a été le plus ardent et le plus célèbre propagandiste de Vichy, le « Goebbels français », comme l'avaient baptisé les dignitaires nazis.
    Mais comment devient-on Philippe Henriot ? Comment le catholicisme français peut-il parfois nourrir de tels dévoiements, qui conduisent à la trahison même de son pays ? L'historien Christian Delporte retrace le parcours de celui qui, au faîte de sa carrière, était devenu bien plus que le chroniqueur incontournable de Radio-Paris, tribun insatiable exhortant chaque jour les Français à la soumission devant l'occupant. Dans un livre soigné, qui vient rompre avec les clichés, Christian Delporte retrace le parcours du troisième homme fort de Vichy en s'appuyant sur des archives inédites. Parmi celles-ci, les rapports des RG nuancent considérablement son influence sur ses compatriotes, en particulier auprès des ouvriers et des paysans. Ministre de la Propagande en 1944, Philippe Henriot mena sans répit la « guerre des ondes » contre Radio-Londres, l'antenne française mise à disposition de la Résistance par la BBC, précipitant sa mort sous les balles d'un « commando » ordonné depuis Londres...

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  • A partir de cinq questions centrales cet ouvrage vise à rendre compte du poids des médias dans la représentation de la Libération en Europe depuis 1945. Les thèmes abordés tournent autour de la propagande et de l'information, de la transition et la reconstruction des médias, des récits et images médiatiques, des enjeux de mémoire et des mémoires refoulées et des représentations et mémoires de la Libération, entre réel et fiction.

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  • Synthèse sur la pratique de la communication des hommes politiques français depuis le début du XXe siècle et le passage des discours politiques à la radio.


  • Liberté d'expression, indépendance à l'égard du pouvoir politique ou de l'argent, règles morales, mission d'informer, service public : il y a un siècle, ces thèmes agitaient déjà le monde de la presse.
    On s'interrogeait sur les effets du bouleversement des techniques, de l'afflux de nouvelles toujours plus rapides et incontrôlables, de la massification de l'information, de la concurrence entre les titres, de l'irruption de la finance dans les affaires de presse. On s'alarmait de l'image déplorable des journalistes qu'on disait volontiers médiocres, arrivistes, corrompus, soumis. Mais le journalisme a défini son espace et les journalistes ont affirmé leur existence professionnelle.
    Cet ouvrage s'attache à la période la plus fondamentale de leur histoire. Elle relie les années 1880, temps de la liberté conquise et de l'émergence d'une information de masse, au seuil des années 1950, époque où s'écroulent les grandes utopies.

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  • Se fondant sur les études les plus récentes et les sources les plus variées, Christian Delporte analyse l'évolution d'une période capitale de l'histoire de la France républicaine, celle qui débute les années 1920 au lendemain de la victoire pour s'achever en 1940 lors de la débâcle, période non sans analogies avec la nôtre.

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  • L'image a bouleversé le fonctionnement des sociétés contemporaines et les conditions d'expression de la démocratie.
    La France du xx, siècle en fournit l'exemple. Instrument d'information, de propagande ou de communication, exploitée par l'État, les groupes politiques ou les médias, l'image nourrit avec force, depuis plus d'un siècle, les représentations et les débats collectifs. Elle participe d'abord à la construction de la République, contribue, parfois avec une violence extrême, aux affrontements partisans, mais traduit aussi l'ancrage progressif et les certitudes du modèle républicain français.
    L'image, ensuite, éclaire sur l'impact des guerres du xxe siècle, et alimente la propagande et les imaginaires, l'exaltation patriotique et la haine de l'ennemi, mais aussi les peurs, les rumeurs, les doutes. Enfin, elle s'affirme comme l'instrument premier de la communication politique en envahissant l'espace public, et sa maîtrise devient, pour les responsables politiques, un enjeu capital. De la caricature à l'affiche, du cinéma d'actualité à la télévision et au Web, ce livre explique alors pourquoi l'image est une clé essentielle pour comprendre l'histoire politique du xxe siècle.
    Chemin faisant, il fournit aux historiens les outils nécessaires à une exploitation de l'image comme source de l'histoire contemporaine.

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  • En France, les grands hommes, ceux que l'Histoire retient, sont ceux qui tombent et se relèvent.Notre vision héroïque du pouvoir, héritée des grandes épopées nationales - à commencer par celle des Cent-Jours -, nous fait admirer les hommes politiques indestructibles : ceux qui, vaincus, abandonnés, au fond du trou, trouvent en eux l'énergie pour se relever, partir à la reconquête et prendre une revanche d'autant plus triomphale.Voici donc, de Napoléon à Sarkozy, en passant par de Gaulle, Mitterrand, Balkany, Juppé, Rocard, Aubry et quelques autres, un tableau de ces personnalités qui, alors qu'elles semblaient « finies », reviennent sur le devant de la scène.Du départ honteux en solitaire au retour glorieux du « rassembleur », le comeback en politique présente autant d'étapes stratégiques à ne pas manquer que de pièges à éviter. Ce livre, manuel indispensable à toute traversée du désert, en dresse un inventaire des plus éclairants et se révélera tout aussi précieux à ceux qui piaffent de retrouver l'arène qu'à ceux, mi-amusés, mi-inquiets, qui souhaitent en décrypter les lois.

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  • Établie dans ses grandes règles il y a plus d'un demi-siècle aux États-Unis, la communication politique ne concerne pas seulement les candidats à une élection ou leurs conseillers : il s'agit en réalité d'un jeu à trois parfaitement consenti entre les hommes politiques, les médias et l'opinion publique. Car au fond, la communication politique est avant tout un espace d'échanges.

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  • Des publicités médiévales aux représentations des politiques people, en passant par les visions d'horreur des camps nazis, la culture visuelle joue un rôle dans la mémoire collective. Photographies, affiches, films ou caricatures touchent au politique, au social, au culturel et au religieux. Puissantes armes de pouvoir ou de contre-pouvoir, les images sont utilisées par les sociétés, interprétées et partagées, jusqu'à s'imposer au plus grand nombre.
    Rassemblant textes inédits et publiés depuis 2003 dans la revue Le Temps des médias par une vingtaine d'historiens, cet ouvrage analyse la construction, La circulation et la réception d'images qui ont marqué l'histoire dans le monde.

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  • Cet ouvrage présente une histoire de la presse écrite française de la fin des années 1890 (l'avènement de la presse de masse) à nos jours. A travers les thématiques telles que la politique, l'économique, etc., les auteurs choisissent d'ancrer l'évolution de la presse à travers l'histoire culturelle, ce domaine ayant été le plus renouvelé en matière historiographique avec les représentations, les questions du genre, etc. et de l'histoire des médias, ce qui conduit à situer les mutations de la presse par rapport à l'ensemble des médias et non l'inverse, point de vue plus communément adopté.Ce manuel met à la disposition du lecteur un ouvrage aux problématiques renouvelées qui, tout à la fois, s'intéressera aux supports, aux entreprises, aux milieux de l'information, aux pratiques culturelles, aux publics, au rapport de la presse à son environnement politique, social, économique et culturel (la presse comme objet replacée dans les grands enjeux d'une société en constante évolution).

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  • Réaction de colère, bouffée de révolte, cri lancé contre l'injustice, expression brutale ou sourde du mépris et parfois de la haine, l'indignation est une émotion qui relève de la conscience morale mais aussi du sentiment politique. Mais elle est bien davantage encore car, en participant à l'exercice du jugement et de la raison, elle contribue également à fonder les identités collectives en termes moraux et politiques. C'est pourquoi l'indignation, actrice essentielle, ces deux derniers siècles, de multiples débats - littéraires ou médicaux, juridiques ou sociaux, politiques ou médiatiques -, fournit l'une des clés qui permettent de mieux comprendre comment les sociétés démocratiques se sont bâties jusqu'à nos jours. L'histoire de l'indignation est à construire: le lecteur en trouvera ici les premiers contours.

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  • Conçu dans le double objectif de rendre compte des avancées et des productions d'une discipline jeune, l'histoire culturelle, et raconter, de façon neuve, l'histoire de France, de 1848 à nos jours, ce dictionnaire réunit environ 150 auteurs représentatifs de la recherche la plus innovante. Fruit du travail concerté de deux équipes réputées, le Centre d'histoire de Sciences Po et le Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, il constitue une nouveauté complète puisqu'il n'existait pas, à ce jour, d'histoire culturelle de la France.

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  • Comment, la paix revenue, les images forgent-elles la façon dont nous percevons la guerre passée ? Pourquoi certaines s'ancrent-elles dans les mémoires, alors que d'autres s'effacent ? Reflètent-elles la réalité des événements vécus par les contemporains ou ce que nous voulons en retenir pour éclairer notre propre présent ? Cet ouvrage réunit les images les plus diverses, de la photographie à la bande dessinée, du cinéma à la télévision, de l'actualité à la fiction, pour comprendre les mécanismes du regard collectif sur la guerre dans l'Europe du XXe siècle.
    Il part de l'univers visuel du traumatisme et observe la manière dont il se transforme, s'enrichit ou s'appauvrit parfois, jusqu'à bouleverser l'interprétation de la guerre elle-même. Le souvenir des guerres mondiales, des guerres d'indépendance, des guerres civiles ou de la guerre froide est un formidable enjeu dans la construction des identités nationales, et l'image, par sa puissance émotionnelle, un redoutable instrument des démonstrations partisanes.
    Images informatives, images commémoratives, images oubliées ou resurgies, images reconstituées ou fictionnelles sont passées au crible par des historiens français et étrangers, spécialistes de la guerre et des médias. Et c'est par le prisme du visuel qu'ils jettent un regard neuf sur la Grande Guerre, la guerre civile espagnole, la Seconde Guerre mondiale, la guerre d'Algérie ou la guerre en ex-Yougoslavie.

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  • Cet ouvrage consacre une avancée décisive dans la réflexion sur les images en histoire. En effet, alors que, de longue date, les historiens d'art se sont attachés à développer des études d'ordre iconographique sur leur territoire et que les sémiologues ont élargi le champ à certains aspects de la culture populaire, les historiens restaient dans une vision illustrative du visuel.
      Désormais, à l'heure de la multiplication industrielle des images et de leur cumul généralisé, il devenait urgent de considérer ces corpus immenses comme matière à études. L'ensemble des participants démontre deux usages essentiels nouveaux  : la banalisation de l'image comme une source, parmi d'autres  ; la possibilité de bâtir, à partir de supports croisés, de véritables histoires du visuel.
    />   Voilà donc un manifeste collectif pour le développement de travaux sur ce qui est devenu un élément fondamental de la communication planétaire.
          Christian Delporte, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, directeur du Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. Auteur d'ouvrages sur l'histoire des médias et de la communication, il a récemment publié Images et politique en France au xxe  siècle (Nouveau Monde éditions, 2006) et La France dans les yeux. Une histoire de la communication politique de 1930 à aujourd'hui (Flammarion, 2007).
        Laurent Gervereau, président de l'Institut des Images et du Réseau des musées de l'Europe. Spécialiste international de l'analyse des images, il a créé des sites Internet, des disques numériques et dirigé de nombreux ouvrages, dont le Dictionnaire mondial des images (Nouveau monde éditions, 2006). Il est l'auteur notamment de Voir, comprendre, analyser les images (La Découverte, 5e  édition 2007) et de Une histoire mondiale des images (CNDP/Nouveau monde éditions, 2008).
        Denis Maréchal est docteur en histoire. Chargé des manifestations extérieures à l'Inathèque de France. Il a notamment publié Geneviève Tabouis, les dernières nouvelles de demain (Nouveau Monde éditions, 2003), et contribué à L'Echo du siècle, dictionnaire historique de la radio et de la télévision en France, sous la direction de Jean-Noël Jeanneney et Agnès Chauveau (Hachette pluriel, 2001).

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