Christian-Georges Schwentzel

  • Comment les Egyptiens ont-ils édifié les pyramides ? Quels étaient les secrets de fabrication des momies ? Comment vivaient le pharaon et son peuple ? Ce livre est un voyage dans le temps et dans l'histoire de l'Egypte.
    Il nous présente le mode de vie de ce grand peuple de l'Antiquité, ses monuments, son art et son artisanat, son écriture et sa religion. Il nous explique aussi pourquoi, depuis l'expédition de Bonaparte il y a 2 siècles, cette civilisation exceptionnelle, qui a duré plus de 3000 ans, ne cesse de nous faire rêver.

  • Comment parvenir, au sein d'institutions républicaines, à manipuler les foules en instrumentalisant les frustrations, les désirs et les haines ? Comment opposer le peuple à l'élite pour maintenir son pouvoir politique ? Et comment, en bout de course, faire accepter son pouvoir absolu, au mépris des limitations constitutionnelles ?
    Véritable maître en la matière, Jules César, bien avant Trump, Xi Jinping, Poutine ou Bolsonaro, a su jouer sur tous ces registres pour faire basculer la République romaine vers un régime autoritaire dans lequel il régnait en maître.
    En démontant, en dix leçons, les rouages de la prise de pouvoir par César, Christian-Georges Schwentzel tire de la Rome antique une leçon politique qui éclaire les bouleversements du temps présent avec une surprenante précision.

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  • Un voyage au coeur de l'imaginaire fantasmatique et des pratiques sexuelles des hommes et femmes de l'Antiquité avec pour guides douze statues antiques de dieux et déesses qui nous mèneront aux sources de notre érotisme, de la Mésopotamie des prêtresses de l'amour à la Rome des orgies et des nymphomanes, en passant par l'Égypte des déesses maternelles et sensuelles, la Crète des déesses serpents et la Grèce des héros virils et des Amazones.

  • Jésus Christ était-il un messie juif, un activiste révolutionnaire ou une figure apolitique, voire pacifiste ? Était-il un homme ou le fils de Dieu, incarné dans le ventre d'une femme encore vierge par l'intervention du Saint-Esprit ? Avant tout, il fut un homme politique de génie, à la carrière courte mais exceptionnellement prolifique. Ses messages - des slogans -, il les a longuement mûris, avant de les modifier ou d'y renoncer en fonction des circonstances. En fin stratège, il a également admirablement su adapter ses actes aux attentes de ses fidèles. C'est bien la raison pour laquelle sa renommée ne s'est pas démentie après sa mort. Pour la première fois, un historien français tâche de réconcilier les contradictions des Évangiles et les différentes perceptions de Jésus en les replaçant dans une chronologie qui distingue quatre saisons de sa vie mouvementée.

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  • Comment furent inventés les rois, pharaons, tyrans, empereurs et autres souverains antiques ? Par quels moyens ont-ils conquis leur pouvoir, emporté l'adhésion des foules ?
    D'Akhenaton à Constantin, en passant par Alexandre le Grand et Jules César, à partir de l'examen des textes les plus anciens, cet ouvrage montre comment la distinction d'un homme parmi tous les autres a servi de fondement aux régimes politiques de l'Antiquité. De l'invention de la royauté divine au souverain démocrate, en passant par l'empereur menant ses conquêtes au nom du Bien contre les forces du Mal, nombre de pratiques et d'idées qui se sont alors mises en place étaient appelées à une longue postérité - et sont encore en vigueur, sous d'autres formes, chez les hommes de pouvoir du XXIe siècle.

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  • Femme fatale par excellence, à la beauté légendaire et à la mort tragique, Cléopâtre (vers 69 av. J.-C. - 30 av. J.-C.) est sans doute la plus célèbre des femmes de l'Antiquité. Son nom même est évocateur de luxe, de pouvoir et d'érotisme. Dans son sillage vénéneux, elle a entraîné tour à tour le grand César, père putatif du petit Césarion, et son successeur Marc Antoine, vaincu de la bataille d'Actium.
    Depuis dix ans, d'importantes découvertes archéologiques à Alexandrie ont fait progresser notre connaissance de la reine d'Egypte. A la fois " pharaonne " traditionnelle pour ses sujets égyptiens et reine macédonienne pour les Grecs, elle assume une double identité culturelle : déesse-reine, la dernière des Ptolémées se veut autant la réincarnation d'Isis que celle d'Aphrodite. Héritière d'un empire " ami " des Romains, en fait un protectorat de Rome, Cléopâtre rêve de la fusion d'un grand et puissant Empire romano-ptolémaïque.
    Sa démesure en a fait un mythe, mille fois exploité et réinterprété à travers les siècles. C'est à une relecture de ses divers visages que nous convie l'auteur, en Europe mais aussi - et c'est plus surprenant - dans le monde arabe ou en Amérique du Nord, où elle fait figure d'icône noire.

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  • À la croisée des études anthropologiques et politiques sur le Proche-Orient antique, cet ouvrage met en évidence la forme spécifique du monarque ethnique, à travers les cas des rois juifs et nabatéens. L'identité officiellement assumée par ces souverains, le contexte de bilinguisme culturel et la comparaison avec le modèle des monarchies hellénistiques sont autant de points soulevés. L'ouvrage met également en exergue des constructions politiques et identitaires originales, remettant en cause, la vision généralement défavorable qui caractérise les monarques hasmonéens ou encore Hérode le Grand dans l'historiographie traditionnelle.

  • Si la figure d'Hérode le Grand et celle de son fils, Hérode Antipas, sont aujourd'hui connues du grand public, c'est grâce aux Évangiles. On retient le plus souvent d'Hérode qu'il est le méchant roi qui, après avoir reçu les mages, tenta de tuer Jésus en ordonnant le massacre des Innocents ;
    Et de son fils, qu'il fit décapiter Jean- Baptiste pour tenir une promesse faite à sa nièce, Salomé, après qu'elle eut dansé devant lui. Mais qu'en fut-il en réalité ?
    Confrontant les diverses sources, de Flavius Josèphe aux Évangiles en passant par les découvertes archéologiques, l'auteur tente de cerner les personnalités complexes d'Hérode le Grand, de ses fils et petits-fils, indissociables du contexte religieux, politique et culturel d'une Judée où se multiplient les conflits de tous ordres : Hérode le Grand a-t-il été un roi juif ?
    Est-il coupable du massacre des Innocents ? La danse de Salomé a-t-elle eu lieu ? Que sait-on de la passion malheureuse qu'éprouva le futur empereur romain Titus pour Bérénice, la reine juive ?

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  • Cet ouvrage traite des souverains qui dominèrent la Judée à l'époque hellénistique et romaine. Son titre fait écho au livre, aujourd'hui perdu, que l'historien Juste de Tibériade avait consacré, vers la fin du ier siècle apr. J.-C., aux monarques juifs, depuis l'origine de l'institution royale, qu'il faisait remonter à Moïse, jusqu'au règne d'Agrippa II. Les dirigeants juifs, depuis Mattathias, père de Judas Maccabée, jusqu'à Agrippa II, arrière-petit-fils d'Hérode, se retrouvent ici regroupées sous le terme générique de "rois". Le livre étudie leurs personnalités, leurs politiques, ainsi que la propagande qu'ils utilisèrent afin de légitimer leur pouvoir.

  • Une nouvelle collection au concept très original : des albums documentaires proposant une projection imaginaire sur la façon dont les dieux de l'Antiquité voyaient les hommes de leur temps. Ce mélange entre Histoire et mythologie séduira les jeunes lecteurs passionnés de héros immortels, qui veulent en savoir plus sur le monde antique. Atoum, Rê, Chou, Nout, Thot, Sekhmet, Hathor, Osiris, Isis, Anubis, Horus, Seth, Khonsou, Apis, Imhotep, Maât et Sérapis...
    Le livre présente 17 grands dieux de la mythologie égyptienne, incarnant chacun une grande thématique de l'égypte antique traitée sur quatre pages. Sur une première double page, le dieu ou la déesse raconte son histoire et donne son point de vue sur les hommes de son temps. Le récit à la première personne est illustré par une grande scène poétique confiée à une illustratrice de talent.
    La double page suivante propose un traitement documentaire de la thématique incarnée par le dieu. Cela permet d'aborder des sujets variés et essentiels :
    La mort, les femmes, les momies, le pharaon, le Nil, les prêtres, l'agriculture, la navigation, l'écriture, la guerre, la santé, le désert, la médecine, les animaux sacrés, les pyramides, les artistes et Alexandrie. Cette double page est soutenue par une iconographie riche (photos d'objets, reproductions d'oeuvres égyptiennes...). Cartes et chronologies viennent compléter, en fin d'ouvrage, l'éclairage apporté sur la civilisation égyptienne tout au long des 17 chapitres. Un ouvrage qui réconcilie les passionnés de mythologie et les amateurs d'histoire... et qui se lit comme un roman !

  • A partir de témoignages épars et fragmentaires, des sources antiques, des papyrus, des documents épigraphiques et des découvertes archéologiques, cet ouvrage tente de comprendre les phénomènes divers et complexes, parfois contradictoires, qui caractérisent l'histoire de l'Orient méditerranéen à l'époque hellénistique.
    En quel sens peut-on parler d'hellénisation ? Ce terme incommode, souvent utilisé, renvoie en fait à diverses réalités. A l'inverse, en quelle mesure peut-on affirmer qu'il y eut une " orientalisation " ou une " égyptianisation " des Gréco-Macédoniens ? En mettant en garde le lecteur contre les généralisations abusives, c'est notamment à ces questions essentielles que tente de répondre le présent ouvrage.

  • Cet ouvrage se propose d'étudier en diachronie l'émergence de la notion de théocratie dans l'Orient ancien et hellénistique, puis dans l'empire romain, avec des ouvertures dans la très longue durée pour en rechercher les origines dans les modèles mésopotamiens les plus anciens et en évaluer l'héritage dans la chrétienté médiévale.

    Avec le soutien du Crulh et de l'université de Lorraine.

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  • Cet ouvrage traite d'un siècle et demi de l'histoire de Rome que l'historiographie traditionnelle sépare généralement en deux périodes distinctes : la fin de la République, jusqu'en 30 ou 27 av. J.-C., et le début de l'Empire. Cette périodisation tranchée repose sur l'idée, aujourd'hui discutée, qu'Auguste aurait mis en place un type de régime fondamentalement nouveau.
    Les bornes chronologiques correspondent à deux recensements. En 70 av. J.-C., le dernier census républicain entérine l'accès de tous les Italiens à la citoyenneté romaine ; en 73 apr. J.-C., la censure de Vespasien et Titus légitime l'emprise de la dynastie flavienne sur l'Empire.
    Cinq grandes problématiques, en lien avec la recherche récente, sont mises en évidence : la construction d'un pouvoir personnel, de type monarchique, par les imperatores, notamment Jules César, puis par Auguste ; les transformations politiques conduisant de la République au principat ; l'intégration dans le monde romain, espace de paix et de prospérité ; la place de Rome et plus largement de l'Italie dans ce monde romain ; la définition de la romanité et le phénomène de la romanisation.

  • Comment le pouvoir monarchique orchestre-t-il un programme iconographique ? Cet ouvrage propose des éléments de réponse en prenant en compte non seulement les représentations figurées, stylisées, idéalisées ou réalistes des souverains, mais aussi les attributs du pouvoir monarchique, les symboles et logotypes. L'analyse porte également sur les espaces liés au pouvoir, les lieux choisis par celui-ci et leur architecture (palais, places, voies processionnelles, parvis, etc.) et sur les rituels qui mettent en scène la puissance monarchique. Ces diverses images sont appréhendées comme langages du pouvoir, dans le sens où elles permettent de saisir l'idéologie royale et les institutions monarchiques.

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