Isabelle Rossignol

  • À seize ans, Inès se sent incomprise : elle déteste les regards des hommes sur elle, tout le monde semble avoir oublié sa grand-mère, la seule qui lui parlait de ses origines berbères... Elle s'isole de plus en plus. À force de malaise, elle entre en contact sur un forum avec Gégé qui, lui, a un vrai idéal de vie et une foi musulmane exigeante. Ce qu'elle ignore, c'est que Gégé « rabat » des jeunes filles sur les forums pour le compte d'un imam extrémiste. Il va la pousser à accomplir un acte symbolique pour affirmer son engagement religieux.

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  • Grève

    Isabelle Rossignol

    Simon a une quarantaine d'années. À la suite d'un grand chagrin, il n'arrive plus à trouver la moindre énergie pour se lever, reprendre son travail ou en chercher un autre. Bref, il se laisse aller. C'est compter sans ses deux filles, Natacha et Pauline, bien décidées à le réveiller, à le secouer, à exiger qu'il s'occupe de lui et éventuellement d'elles. Pour cela, elles sont prêtes à employer les grands moyens. Une grève, par exemple, et un ultimatum.

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  • Pauline, jeune fille romantique, est très amoureuse de David, au grand dam de Camille, sa meilleure amie, que sa naïveté agace.
    Mathieu, proche de David et dragueur invétéré, le met au défi d'avoir une relation sexuelle avec une fille. David se décide à sortir avec Pauline pour faire taire son copain...

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  • De retour chez elle, Iris rencontre une certaine Viviana, qui lui propose de la rendre heureuse, c'est-à-dire de faire d'elle une petite fille riche. Difficile de refuser, d'autant que Viviana lui donne déjà beaucoup d'argent et lui en promet encore à condition de l'accompagner jusqu'à son palais. Iris la suit, ravie. Elle ignore encore qu'elle va le payer très cher.

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  • Quand on lui a annoncé que son père était mort, Juliette a seulement pensé qu'elle ne ferait plus jamais de karaoké avec lui, ni de soirées crêpes, ni d'arbre de Noël, ni de course sous la pluie, ni de cinéma. Plus rien. Puis Juliette a voulu savoir de quoi il était mort. Son grand-frère Arthur a fait exprès de changer de sujet et sa mère lui a juste répondu que ç'avait été « rapide ». Mais qu'est-ce que ça veut dire « rapide » ? Alors Juliette a demandé à voir le corps. Tout le monde a éludé, même Tante Sucette, en lui disant que c'était impossible. Juliette a compris que la mort de son père n'était pas une mort comme toutes les autres. Elle allait encore apprendre que certaines personnes n'ont tout simplement plus la force de vivre...

  • Petites morts

    Isabelle Rossignol

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  • Isabelle Rossignol a écrit deux courts romans autour du thème de la chute et de la guérison après la chute: Aidez-moi ou je pars! Un couple se déchire.
    Rémy et Martine sont issus de milieux très différents, Rémy l'ouvrier se sent agressé par l'argent de Martine. Ils n'ont pas d'enfant, chacun est persuadé que la cause appartient à l'autre. Martine part, sans un mot. Et Rémy prend lui aussi le large et l'avion, non sans avoir "écrit quelques mots" à l'intention de Martine. Dans le pays sec et aride où il débarque, il rencontre Jacky, puis une jeune femme, Yacinthe, eux aussi "en rupture"...
    Les Ombres et la plaie. Maguelonne a un pied infecté depuis le jour de ses 13 ans. Sa mère et sa tante, qui font les pansements, l'enferment à clé dans une chambre carrée. Un soir, Maguelonne s'enfuit, fréquente tripots et tavernes où des hommes lui font éprouver mille plaisirs. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Albin, un merveilleux amant. Puis un jour, sa mère tranche le pied de Maguelonne et l'enterre dans le jardin.
    Maguelonne, désespérée, sent son ventre s'arrondir et elle accouche de Solange. Le pied de Solange, dès qu'elle a 13 ans, devient une plaie purulente. Maguelonne cherche le remède pour que Solange ne soit pas elle aussi, "une femme au pied coupé".

  • Julie a un amoureux.
    Elle a montré à adèle l'endroit oú il l'a embrassée sur la joue. cela rend adèle triste car, à elle, il ne lui arrive jamais rien. elle n'a pas d'amoureux et personnes n'a envie de l'embrasser. mais maman pense qu'elle se trompe, qu'elle a peut-être un amoureux secret et timide qui n'ose pas lui parler. c'est décidé, adèle va tout faire pour le savoir. un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

  • Il n'y a plus de beurre dans le réfrigérateur ! dans n'importe quelle famille, tout le monde s'en ficherait, bruno le premier.
    Mais pas en ce moment, pas chez les moncel. quelque chose ne tourne pas rond ici depuis quelques semaines. il y a ces placards à provisions à moitié vides, ce linge sale qui s'entasse dans la salle de bains, ces factures qui traînent, ce ménage pas fait... et surtout, bruno ne reconnaît plus ce père trop silencieux, cette mère trop bavarde, ces parents fuyants devenus presque indifférents au quotidien.
    Que leur arrive-t-il ? que lui cachent-ils ? bruno passe ses journées à se triturer les méninges, à fabriquer des plans catastrophes avec ses copains stan et matthias. il observe, il enquête, il file. il apprendra bientôt que les adultes ont le droit, eux aussi, d'avoir leurs secrets...

  • Je ne suis pas normale. Nina est ma cousine et ma meilleure amie, mon idole et mon contraire. Dans la famille, tout le monde nous appelle les inséparables. Mais moi, ce n'est pas comme une cousine que je
    l'aime. Ni comme une amie. J'ai envie de la voir nue, de caresser sa peau à la folie, de me frotter contre elle, de me cacher avec elle. Ça m'a pris le jour du déménagement quand je l'ai serrée dans mes bras, avant de la quitter jusqu'aux prochaines
    vacances. Je n'ai pas le droit. Je sais que je commets le péché de chair, comme disent les religieuses du collège. Alors j'entre à l'église, et je jure que je ne la toucherai plus. Et puis je recommence. Je suis lourde, mal, idiote, suppliante, amoureuse. Et pas elle.

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  • on l'appelle flo.
    elle-même s'appelle flore l'empotée, la cramoisie, la face de ketchup. on la trouve plutôt jolie. dans son miroir, elle ne voit que le reflet d'une jeune fille minable, nulle, qui se tartine de fond de teint pour cacher ses rougeurs. un jour normal, elle vit le calvaire d'une timide chronique. un jour cata, comme celui où elle se retrouve à quelques mètres du garçon qui lui plaît, elle peut faire semblant de défaillir, écarlate, ou se retrouver à l'infirmerie du collège...
    au point de trouver cela insupportable. au point de se donner des gifles. au point de laisser un capitaine beugler des ordres dans sa tête. au point de les exécuter. au point de s'enfermer dans la salle de bains avec une paire de ciseaux. clac ! clac !

  • "Léa préférerait devenir King Kong plutôt que de ressembler à un seul des filles et fils à papa de son nouveau lycée.Un lycée royalement privé, avec parc et château, pour lequel son père, bagagiste, et sa mère, coiffeuse, vont royalement se ruiner afin de lui payer de bonnes études.Mais quand Vincent, avec ses mille euros de fringues qui pourraient nourrir un village africain, s'intéresse à elle, la pette banlieusarde dans son sweat à capuche, elle craque. Au point de se sentir coupée en deux. D'un côté, il y a l'ancienne Léa qui déteste les bourges ; de l'autre, il y a la nouvelle Léa, raide dingue d'un friqué à fossettes qui la rend heureuse. Et son regard change. Pour la première fois de sa vie, elle voit son père qui vient la chercher à la gare, avec ses cernes, son ventre trop gros, sa casquette en velours qui fait paysan. Un sentiment de honte insupportable.Alors, elle décide de tout larguer et de partir seule, du côté de la mer.
    Là-bas, Léa va découvrir qu'elle est une fille coupée en deux depuis longtemps..."

  • Les yeux de la maîtresse ressemblent à des caméras qui lisent dans les pensées. Chloé a parfois l'impression qu'elle a deviné qu'à force de ne pas trouver de travail, Maman n'a plus assez d'argent pour lui acheter de nouvelles chaussures. La petite fille a très envie de raconter que des messieurs ont sonné à la porte. Mais elle sait qu'elle doit se taire. Ce jour-là, à la sortie de l'école, le directeur demande à Maman de venir dans son bureau. Chloé a peur. Ce n'est jamais bon signe quand le directeur invite un parent à le suivre...

  • Les parents de Marjorie sont dans une cage.
    Elle sait qu'en vérité ça s'appelle une prison, mais elle préfère le mot « cage », comme plage, sage, nage, nuage...
    Il y a beaucoup d'autres mots que Marjorie aime bien. Pourtant, elle n'ose plus les dire depuis que, d'un simple regard, sa grande soeur lui ordonne de se taire.
    C'est comme si les rayons de soleil que Lucile avait dans les yeux avant le départ de leurs parents étaient devenus des langues de serpent qui voudraient piquer.
    Et quand elle parle, c'est avec une voix de crapaud en colère !
    Alors, le jour où Lucile lui interdit de devenir copine avec Margot, lui vient d'emménager dans le quartier, Marjorie hoche la tête pour dire oui.
    Et quand Lucile aux yeux de serpent décide de s'« amuser un peu » avec la nouvelle voisine, Marjorie serre les lèvres et se tait.
    Mais elle commence à avoir très peur.

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  • C'est d'accord. Marguerite va se marier avec Victor. Ils sont amoureux. Toute la classe le sait et ils se préparent pour le grand jour. « Il paraît que, la nuit juste avant, on a beaucoup de mal à s'endormir », a dit la maman de Marguerite, et puis Marguerite a vu en photo sa belle robe rose du mariage. Victor, lui, rêve de voir sa fiancée dans une robe blanche comme celle que sa maman portait. Parfois, les rêves des amoureux ne se ressemblent pas. Et pourtant, Marguerite et Victor s'aiment pour de vrai.

  • Anna aimerait avoir une grande soeur. Une grande soeur avec qui jouer, une grande soeur qui lui apprendrait des choses, une grande soeur normale. Le problème, c'est qu'Élodie est complètement folle. Elle est grande, bientôt douze ans, mais c'est un bébé. Elle pique des crises de nerfs pour un rien, elle a des comportements odieux et des peurs étranges. Jusqu'au jour où, grâce à un professeur qui aime beaucoup Élodie, et à M. Isler, un psychothérapeute très psychologue, tout le monde se met à se parler, dans cette famille, et à se poser des questions essentielles. Est-ce normal d'avoir peur de la mort ? Et de la vie ? D'être jaloux ? Vaut-il mieux être folle, bébé ou sage pour que nos parents nous aiment ? Les parents peuvent-ils aimer deux enfants pareil ? Que faire enfin pour qu'un enfant malheureux s'apaise ? Et si, comme disait Françoise Dolto, il n'y avait qu'à dire la vérité oe


  • damien écrit une phrase par jour dans son journal.
    une phrase de moins de dix mots. il calcule les dates et les coïncidences. il tâche de se raccrocher aux chiffres, puisque les mots lui manquent. la vérité, c'est que, depuis que sa mère a chassé son père, damien n'a plus envie de rien, sauf de mourir. et puis un jour, en allant voir son père, damien se fait renverser par une voiture. ce n'est pas un accident mortel. il a juste très mal à la jambe, au point de rester prostré sur le trottoir.
    c'est là qu'il rencontre survéte-lacoste qui lui adresse la parole avec des drôles de mots : chelou, taf, daron, tu kiffes. on ne sait jamais oú ça mène, une rencontre. et ce qu'il va découvrir grâce à survête-lacoste, damien est encore incapable de l'imaginer.


  • dans la classe, tout le monde sait nager, sauf alice.

    elle vient d'arriver à juan-les-pins, elle est nouvelle
    au cm1. alice est la plus forte en calcul, en dictée, en récitation, mais, avec son corps trop lourd, son maillot marron trop moulant et sa serviette trop petite, au bord de la piscine oú elle doit entrer pour la première fois de sa vie, elle se sent un zéro, un éléphant, une statue de honte et de peur. les moqueries fusent et, sitôt qu'alexandre, le beau maître nageur, prend alice sous son aile, la jalousie donne aux autres l'envie de monter un complot contre elle.
    /> pas grave ! ses parents sont si gentils qu'ils lui offrent le maillot turquoise et la serviette jaune d'or dont elle rêve, et alice sait qu'alexandre la protégera contre vents et marées, rivales et angoisses. mais voilà, la semaine suivante, il est en congé, et c'est jérôme, un sportif brutal et impatient, qui le remplace.

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  • Murielle est un curieux mélange d'absence, de tendresse et de dureté. Une adolescente qui tente de comprendre la vie au travers du prisme que constitue son noyau familial : un père ouvrier et alcoolique à ses heures, une mère qui fait des brassières mais d'autres choses encore... Bousculée par l'existence, Murielle accepte les étranges caresses d'un être loin de lui vouloir du bien, auprès de qui néanmoins elle trouve une certaine chaleur. Ils font connaissance un jour comme les autres, au bord de la route.
    Ce roman bouleversant, inspiré d'une histoire authentique revisitée par la romancière, s'attache à décrire la misère sociale et familiale. Celle qui prend à témoin les enfants sans épargner pour autant les parents.

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  • les câlineries, les jupes, les couettes et les bijoux, agathe a horreur de ça.
    ce sont des trucs de filles. de nulles. les murs de sa chambre sont couverts de posters de joueurs de foot. a son dernier match, elle a marqué trois fois en une demi-heure. voilà oú est la vraie vie! et tant pis si sa mère lui reproche de ne jamais montrer ses sentiments. tant pis si les autres filles la traitent de garçon manqué. un jour, pourtant, agathe craque. elle se bagarre avec une des mijaurées qui l'a insultée.
    elle rentre en loques à la maison. elle est prête à en découdre avec la terre entière. pourtant, ce n'est pas à coups de poing qu'elle va atteindre son but.

  • Un jour, mamie Colette a cessé d'être comme avant,
    pimpante, fringante, marrante. Elle est partie en vélo chercher de la farine pour des crêpes. Elle est revenue à pied, avec du sucre en poudre. Ce jour-là, elle a confié un secret à Antoine : " Ta mamie vieillit. " Un secret à ne dire à personne. Le problème, c'est que maintenant tout le monde est au courant. Mamie Colette est enfermée dans une maison pour les gens comme elle. Elle sent mauvais, elle fait peur à Antoine. Il ne veut plus aller la voir. Il n'y a que des vieux dans cet endroit. Pourtant, un jour, Antoine croise une fille dans les couloirs. Une vraie fille, ni infirmière ni malade. Elle est belle, elle est franche et directe, elle est joyeuse dans cette ambiance de mort. Antoine veut comprendre.

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  • Clarisse voudrait tout simplement être une autre. Depuis que sa mère a quitté la maison, elle vit avec son père. Mais toutes les larmes qu'elle a versées n'ont pas réussi à effacer les souvenirs des jours heureux. Son père a beau se réfugier dans le travail et multiplier les rencontres pour se sentir moins seul, elle voit bien qu'il est triste. Tout comme elle. Et ça fait mal. Heureusement, c'est la rentrée en première et Clarisse retrouve Elsa, sa meilleure amie. Elsa, la confidente, celle qui l'a soutenue pendant les moments difficiles, vient de repérer un nouveau au lycée et n'a pas l'intention de le laisser filer. Le bel inconnu s'appelle Julien, et adore la poésie et le jazz. Sauf qu'en croisant son regard bleu émeraude, Clarisse se sent bouleversée comme jamais. Mais a-t-elle le droit d'aimer et d'être aimée, sans trahir son amie ?

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  • "Je m'écroule sur mon lit. Pas envie de me déshabiller. Même plus envie d'essager de dormir. Tout ce que je voudrais, ce serait parler à quelqu'un qui me comprendrait." Cynthia doit faire un choix difficile, surtout quand on a 17 ans. Mais elle n'est pas seule : l'espoir renaît de sa rencontre avec des femmes qui la guident et la comprennent. Grâce à elles, Cynthia comprend que son seul choix sera celui de la liberté de son corps et de son esprit.

  • Rien ne laissait croire à Sophie qu'elle allait vivre une nuit qu'il lui faudrait écrire, saisir le sens de ce qui avait eu lieu, de ce qu'elle avait fait.
    Tout mesurer, tout peser. Odile qui fumait et essuyait son rimmel à la table du restaurant. Nassimer qui traçait des cercles d'amour sur son visage. Elle qui l'embrassait alors qu'elle ne voudrait plus de cet homme le lendemain. Il lui faudrait tout reconstituer : l'apparence des mots, des gestes, et puis cette voix rentrée, au-dedans d'elle-même. Pour épuiser le souvenir, une dernière fois.

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