Jacques Charles-Gaffiot

  • Voici le plus merveilleux des manuels d'histoire et de géographie qui récapitule la grande chronique artistique de l'Occident en révélant pour la première fois le secret religieux le mieux gardé de Jérusalem.
    Les mille et un trésors venus de toute l'Europe au cours des âges pour honorer la Ville Sainte composent en effet une chronique universelle de la beauté.
    De Constantin au ive siècle à Napoléon III au xixe siècle, en passant par Saint Louis, Jeanne de Provence, Charles-Quint, Christine de Suède, Louis XIV, rien n'a jamais été assez précieux pour les rois et les reines désireux de glorifier la mémoire du Christ.
    Rivalisant par-dessus les siècles, ils ont réquisitionné les plus rares matériaux - or, argent, marbre, rubis -, ont mobilisé les plus étonnants créateurs - peintres, tapissiers, orfèvres, sculpteurs - pour déposer au pied de la Croix les plus faramineux objets - autels, émaux, calices, missels - qui, indifférents à l'usure des siècles et rassemblés par les frères franciscains, forment un extraordinaire musée idéal que ce livre ouvre enfin à tous.
    Redonnant vie à chacune de ces oeuvres, restituant les grands événements et les petites anecdotes qu'elles racontent dans l'alliance entre la mystique et la politique, l'art et la finance, la dévotion et le calcul, Jacques Charles-Gaffiot ressuscite la grande époque où le luxe était une affaire divine.

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  • Créés au lendemain du sinistre qui ravage le château des ducs de Lorraine en 2003, l'association des Amis de Lunéville et son Centre d'Études et de recherches sur les collections de la Maison de Lorraine et du roi de Pologne oeuvrent depuis cette date à la redécouverte d'un exceptionnel patrimoine mobilier dispersé successivement en 1737, au moment du départ de la maison héréditaire de Lorraine, puis en 1766, à la mort de Stanislas Leszczynski.
    Fruits des recherches entreprises, six ouvrages ont déjà vu le jour. Le septième, comme les précédents, apporte lui aussi non seulement son lot d'informations inédites mais également une iconographie renouvelée sur le sujet.
    Beau-frère de l'impératrice Marie-Thérèse et oncle de Marie-Antoinette, Charles-Alexandre de Lorraine, né à Lunéville le 12 décembre 1712, figure parmi les plus grands princes collectionneurs de son temps. Nommé gouverneur général des Pays-Bas autrichiens, il s'établit à Bruxelles qu'il hausse au rang de capitale des Arts autour du palais qu'il fait reconstruire. Passionné depuis son plus jeune âge par les sciences et les techniques, il aime aussi à dresser croquis et dessins des machines qu'il invente afin d'améliorer la vie quotidienne de ses sujets.
    Hélas, son ancienne résidence lunévilloise, La Favorite, élevée sur les plans de l'architecte Germain Boffrand au bout du parc du palais construit par son père, est de nos jour laissée à l'abandon. Cet ouvrage souhaiterait donc aussi attirer l'attention sur ce monument qui risque de disparaître prochainement à tout jamais.

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  • Entre sobriété et majesté, mesure et démesure, le trône puise toujours à la même symbolique : celle de l'autorité " assise ". Pour la première fois, dans le décor somptueux du château de Versailles, lieu par excellence de l'exercice et de la représentation de la souveraineté, une exposition réunit des trônes venus du monde entier. Ce livre permet d'en mieux comprendre le modèle symbolique, dans ses dimensions politique, universitaire, économique et religieuse. Au point de départ de ce parcours historique et artistique, une évidence : la souveraineté fait toujours intervenir deux notions distinctes, l'autorité et la puissance. Tandis que la puissance, éphémère et difficilement acquise, reste un attribut fragile et sans cesse menacé, l'autorité assure à son titulaire la pérennité de son pouvoir et une estime universelle : elle 1'" assied ", inspirant une obéissance qui vaut reconnaissance de légitimité. Muni de ses attributs essentiels - gradin, dais et marchepied -, le trône se pare aussi d'un bestiaire fantastique et imaginaire, peuplé de lions ailés, de chimères et de fabuleux dragons. Sur le siège ainsi décoré apparaît la majestueuse autorité qui toujours se révèle sous les traits d'un personnage assis. A la découverte de ces trônes, stables ou mobiles, simples ou fastueux, objets de déférence ou de dérision, un enseignement finira par sourdre de ces lignes, à destination des maîtres de ce monde, souverains ou chefs d'Etat, édiles ou magistrats : conserver le pouvoir ne peut s'opérer qu'à l'aune de la leçon que nous dispense l'étude de ces fascinants emblèmes.

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  • Au XVIIIe siècle, la Lorraine ducale, celle de la Maison héréditaire comme celle du roi de Pologne, demeure soixante-dix ans durant un exceptionnel centre artistique, pouvant rivaliser avec les meilleurs foyers de cette époque, et qui devait encore perdurer sous le Premier Empire et la Restauration.
    La mise en lumière de l'oeuvre laissée par le miniaturiste Jean-Baptiste Soyer (1752-1828) met une fois de plus au grand jour l'habileté et le génie d'un portraitiste complétant la grande lignée des miniaturistes venant de Lorraine tels qu' Augustin, Dumont, Isabey, Singry... Jean-Baptiste Soyer pourrait être qualifié de « peintre du sourire », sachant donner à chacun de ses modèles l'expression inimitable de la vie et de la joie.
    Né à Nancy, Jean-Baptiste Soyer reste encore un inconnu. Lui consacrer un premier ouvrage est faire non seulement oeuvre de justice au talent de cet artiste et à son abondante production, mais c'est aussi, faute jusqu'ici de connaissances suffisantes, restituer bien des attributions erronées au sein des plus grandes collections.
    Fruit d'un patient travail d'analyse, d'examens et de comparaisons, les recherches entamées par Thierry Jaegy et Laurent Theoleyre, spécialistes en portraits miniatures, permettent de ressusciter l'un des grands virtuoses lorrains de cet art, à la fin de l'Ancien Régime.
    Une fois encore, par cette nouvelle publication, l'association des Amis de Lunéville est heureuse de pouvoir prêter son concours à la redécouverte d'un artiste dont la formation dans l'atelier de Girardet renvoie aux grandes heures de la cour du château de Lunéville.

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