Littérature traduite

  • « On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce.
    C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur.
    Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité ».
    Angelo Rinaldi

  • Primo Levi, survivant des camps de concentration, rappelle la force et la nécessité du témoignage face à la barbarie.
    L'auteur de Si c'est un homme raconte l'univers concentrationnaire, « la perte de la dignité humaine », mais évoque aussi l'après, les stigmates qui rongent : quel rapport à l'avenir, aux enfants, à la religion ? « Dire et redire », pour ne jamais oublier et élever le souvenir en arme politique.

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  • Ainsi fut Auschwitz : témoignages 1945-1986 Nouv.

    Les vérités les plus précises - et les plus terribles, tant elles sont précises - sur la machine d'extermination. Quarante ans de témoignages, en grande partie inédits, d'une importance historique essentielle.

    Des recherches entamées très tôt par Primo Levi sur le destin de ses compagnons à la déposition pour le procès Eichmann, en passant par la « lettre à la fille d'un fasciste qui demande la vérité » et les articles parus dans des quotidiens et des revues spécialisées, Ainsi fut Auschwitz est une mosaïque de souvenirs et de réflexions critiques d'une valeur historique et morale inestimable.

    Les grands textes de Primo LEVI sont chez Pocket.

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  • De 1943 à 1945, durant les deux dernières années de la guerre, une poignée d'hommes et de femmes ont traversé l'Europe, depuis la Biélorussie jusqu'à Milan. Pour fuir ? Non, pour se battre. Ces Juifs russes et polonais allaient, au péril de leur vie, dans la solitude infinie des marécages et des glaces, conquérir une dignité nouvelle.
    Derrière eux, ils laissaient les ghettos, le souvenir des anciens pogroms, de familles exterminées par les nazis. Devant les attendait la Palestine. Certes, il leur faudrait lutter encore pour devenir des citoyens à part entière. Mais c'était « maintenant ou jamais ». Ils l'avaient décidé, ce serait maintenant. Fondé sur des faits authentiques, ce livre, que Primo Levi considérait comme son premier roman, nous entraîne dans les coulisses de l'histoire officielle, à la rencontre de héros anonymes dont la foi souleva des montagnes.

  • Dans { la Trêve }(1963), des prisonniers italiens libérés par les Russes entament une marche de plusieurs mois pour rejoindre leur pays. Une réjouissante pagaille où se retrouvent pêle-mêle héros et traîtres, savants et nomades, paysans et voleurs, qui redécouvrent, émerveillés, la vie, la forêt, les filles. Un récit picaresque, et authentique.

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  • Quand Si c'est un homme paraît, en 1947, il passe inaperçu. Il faudra attendre plus de dix ans avant qu'une nouvelle édition révèle en Primo Levi non seulement un témoin majeur de l'univers concentrationnaire nazi, mais un grand écrivain. Primo Levi, qui disait devoir à Auschwitz sa vocation littéraire, revint sans cesse sur ce qu'il avait écrit dans son chef-d'oeuvre. Il se fit gardien de la mémoire, interlocuteur toujours prêt à éclairer notre vision des camps, du nazisme et de l'antisémitisme, et à alerter contre le retour de ce mal sous la même forme ou sous d'autres. Dans ce recueil d'entretiens diffusés à la radio ou parus dans la presse écrite, il creuse encore - avec son génie de la précision, son ironie et sa hauteur de vue - ces questions qui sont au coeur de son oeuvre. L'occasion de réentendre, cent ans après sa naissance, la voix d'un auteur pour qui la parole était le prolongement de l'écriture.

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  • Primo Levi Le Système périodique « Ce livre n'est pas un manuel de chimie : ma présomption ne va pas aussi loin [...]. Ce n'est même pas une autobiographie, sinon dans les limites partielles et symboliques où tout écrit, plus, toute oeuvre humaine, est autobiographique, mais, d'une certaine façon, c'est bien une histoire. C'est, ou cela aurait voulu être, une microhistoire, l'histoire d'un métier et de ses défaites, victoires et misères, telle que chacun désire la raconter lorsqu'il sent près de se terminer le cours de sa propre carrière, et que l'art cesse d'être long. » P. L.

    Livre d'envoûtement et de passion, Le Système périodique est l'un des plus beaux textes de Primo Levi. Confrontation superbe de la conscience avec la matière, l'écrivain tente un « classement » de quelques-uns des épisodes qui ont formé sa vie. Vingt et un chapitres, chacun placé sous le signe d'un gaz ou d'un métal, organisent ainsi le récit en séquences brèves : aventures, rencontres, personnages pittoresques ou figures tragiques, bourreaux et victimes, la guerre, la déportation, la résistance au fascisme... Le roman d'une époque, par l'un des grands témoins du siècle.

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  • A son décès, en avril 1987, Primo Levi laissait une douzaine de nouvelles inédites. Certaines sont d'inspiration autobiographique, d'autres se présentent comme des " contes moraux déguisés en récits de science-fiction ".
    Pour la NRF, nombre d'entre elles insistent sur le sentiment d'étrangeté que ressent l'écrivain dans le monde. Ces textes confirment que Primo Levi ne fut pas seulement un témoin capital : il occupe une place prééminente parmi les créateurs de son temps.
    Jean-Claude Zylberstein

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  • " c'est arrivé et tout cela peut arriver de nouveau : c'est le noyau de ce que nous avons à dire.
    " primo levi (1919 - 1987) n'examine pas son expérience des camps nazis comme un accident de l'histoire, mais comme un événement exemplaire qui permet de comprendre jusqu'où peut aller l'homme dans le rôle du bourreau ou dans celui de la victime.
    Quelles sont les structures d'un système autoritaire et quelles sont les techniques pour anéantir la personnalité d'un individu ? quel rapport sera créé entre les oppresseurs et les opprimés ? comment se crée et se construit un monstre ? est-il possible de comprendre de l'intérieur la logique de la machine de l'extermination ? est-il possible de se révolter contre elle ?
    Primo levi ne se borne pas à décrire les aspects des camps qui restaient obscurs jusqu'à aujourd'hui, mais dresse un bilan pour lutter contre l'accoutumance à la dégradation de l'humain.

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  • >Primo Levi Lilith « De tout ce que tu viens de lire, tu pourras déduire que le mensonge est un péché pour les autres, et pour nous une vertu... Avec le mensonge, patiemment appris et pieusement exercé, si Dieu nous assiste nous arriverons à dominer ce pays et peut-être le monde : mais cela ne se pourra faire qu'à la condition d'avoir su mentir mieux et plus longtemps que nos adversaires. Je ne le verrai pas, mais toi tu le verras : ce sera un nouvel âge d'or... » Primo Levi.

    Lilith révèle un Primo Levi au meilleur de son art. Un ensemble de nouvelles percutantes, qui brosse le grand tableau de la complexité humaine. Sadisme et tendresse, violence et sérénité. Puissance et faiblesse... L'homme tel qu'en lui-même.

  • Primo Levi

    Primo Levi

    c'était un homme à la conscience paisible, chimiste de son état, né dans une famille de juifs assimilés, " nobles, inertes et rares ", établis depuis longtemps dans la région de turin, et qui cultivaient l'amour des livres.
    le désastre d'une europe livrée aux puissances du mal l'a déraciné, autant qu'on peut l'être, et a jeté cet " homme normal, doué d'une bonne mémoire ", dans la peste d'auschwitz où il a connu l'expérience la plus anormale qu'un homme puisse connaître. pendant tout le temps de sa déportation, " penser et observer " ont été les principaux facteurs de sa survie. primo levi, qui avait eu des talents d'écriture dans sa jeunesse, décida à son retour de témoigner de ce qu'il avait vécu à auschwitz et de " méditer sur ce qui s'était produit ".
    livre après livre, depuis si c'est un homme jusqu'à maintenant ou jamais en passant par la trêve, hanté par la présence sans visage des damnés d'un siècle infernal, l'écrivain a mené sa réflexion jusqu'aux frontières de l'humain, explorant même la " zone grise ", " cet espace qui sépare (pas seulement dans les lager nazis !), les victimes des persécuteurs ". au printemps 1987, cet homme tranquille, qui avait manifesté une si violente volonté de vivre pendant qu'il était à auschwitz, se jette dans la cage d'escalier de son immeuble, à turin.
    peu après sa mort, l'écrivain claudio magris avait écrit en guise d'adieu : " nous ne pouvons qu'embrasser primo levi et le remercier pour nous avoir montré, par sa vie, de quoi pouvait être capable un homme, de nous avoir appris à rire même de sa monstruosité et à ne pas en avoir peur. "

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  • Poeti

    Primo Levi

    La poésie serait-elle la seule réponse à opposer aux tourments de l'âme humaine ? aux maux de coeur comme à ceux de l'esprit ? c'est ce que nous démontre primo levi dans ces deux nouvelles inédites oú la réalité se teinte légèrement d'irréel.

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  • Pour administrer les camps, les nazis employaient le moins de personnel allemand possible, pour compromettre les prisonniers qui accomplissaient ces fonctions en en retirant quelques menus privilèges. La "zone grise" de Primo Levi renvoie aux conditions de vie concrètes des détenus et à la domination totalitaire telle qu'elle se réalisait dans les camps, et est devenue un concept général pour décrire les logiques de pouvoir parmi les dominés.

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  • A une heure incertaine

    Primo Levi

    Ce recueil - qui va de février 1943 à janvier 1987, peu avant la disparition de l'auteur de Si c'est un homme -rassemble toute l'oeuvre poétique de Primo Levi.
    Non sans une pointe d'ironie, l'auteur dans un bref avant-propos, s'excuse auprès des lecteurs d'avoir cédé de temps à autre, " à une heure incertaine " à l'obscur désir d'écrire des vers : comme si cette impulsion venue des tréfonds de nous-(même, d'une sorte d'enfance de l'âme, précédait puis accompagnait en sourdine notre éveil à la rationalité et à la lucidité adultes ; l'éveil à une réalité non moins implacable qu'inéluctable, où la dignité revêt le visage du stoïcisme et de ses vertus, avec, cependant, en arrière-fond, les paradis perdus de la tendresse humaine.
    Et l'on se prend à songer au bateau de papier que lâche l'enfant, au couchant, sur la flaque.

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  • Histoires naturelles, publié en 1966 sous un pseudonyme, vous invite à nous transporter dans un futur devenu, sous l'accélération frénétique du progrès technologique, le théâtre d'expériences inquiétantes ou utopiques, oú l'on voit à l'oeuvre des machines extraordinaires et imprévisibles.
    Etiqueter science-fiction ces " divertissements " serait cependant insuffisant, car on y trouve mêlés satire et poésie, nostalgie du passé et anticipation de l'avenir, réalité quotidienne et attirance de l'absurde, amour de l'ordre naturel et plaisir pris à sa subversion dans des jeux combinatoires.
    Les histoires réunies sous le titre de vice de forme nous paraissent aujourd'hui tout autant dotées de singulières qualités prophétiques.
    L'auteur les avait situées dans un futur qui semblait encore assez éloigné : plus de vingt ans ont passé, et les imaginations technologiques et les apologues de primo levi peuvent être lus comme les chroniques de notre présent d'apprentis-sorciers, de moins en moins capables de maîtriser les forces que nous avons déchaînées.

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  • Sur un chantier isolé de basse volga, deux hommes se rencontrent, se lient d'amitié et parlent.
    L'un est constructeur de charpentes métalliques, c'est faussone, un bourlingueur un peu foutraque, l'autre est chimiste, c'est primo levi, qui se fait le narrateur de ce tête-à-tête inattendu. tout y passe : le métier, la famille, les amis, les femmes. c'est drôle et désabusé tout à la fois, et, sur un mode moins tragique que celui qui caractérise si c'est un homme, maintenant ou jamais et les naufragés et les rescapés.
    Une grande leçon de vie par l'un des témoins capitaux de l'horreur au xxe siècle.

  • Feuillets épars

    Primo Levi

    Après "L'Asymétrie et la vie" paru en 2004, un nouveau recueil de textes inédits qui forme le second volet de la passionnante autobiographie de l'auteur de "Si c'est un homme".

    Cet ouvrage rassemble une cinquantaine de textes, écrits pour la plupart entre 1973 et la mort de Primo Levi en 1987. Les plus nombreux ont été publiés dans La Stampa, où Primo Levi collaborait régulièrement, ainsi que dans différents quotidiens. Plusieurs préfaces, une postface à la réédition allemande de "Si c'est un homme" et diverses interventions prononcées à l'occasion de conférences ou de discours complètent ce volume.

    Cet ensemble de textes fait entendre la voix d'un écrivain aux multiples facettes et à l'esprit perpétuellement en éveil : citoyen engagé, observateur avisé de la société italienne contemporaine, critique littéraire et grand lecteur, scientifique de formation et écrivain de profession... Son réquisitoire contre l'action des Brigades rouges et sa ferme condamnation, son analyse des problèmes posés par la bioéthique, ses articles sur Victor Hugo, Kafka et la science-fiction et ses réflexions sur les liens insoupçonnés mais féconds entre chimie et écriture nous éclairent sur son génie.

    Feuillets épars met surtout en évidence la cohérence remarquable de l'itinéraire d'un homme libre et d'un survivant, marqué à jamais par l'expérience concentrationnaire. Avec pédagogie et sans ressentiment, Primo Levi s'efforce inlassablement de témoigner pour éviter que le pire se produise à nouveau.

  • « On peut tomber amoureux à tout âge, avec des émotions intenses dans chaque cas, mais dispersées en un large éventail qui va de l'idylle à la passion envahissante, du bonheur au désespoir, du contentement paisible au vice ravageur, et de la communauté d'intérêts (ceux de boutique compris - pourquoi pas ?) à la rivalité polémique. A onze ans, au cours d'interminables vacances d'été, je m'étais épris d'une Lidia de neuf ans, douce, plutôt vilaine, maladive et pas tellement éveillée. » Primo Levi On retrouve dans Le Fabricant de miroirs la simplicité tranquille et poignante de Primo Levi, son art inimitable du récit alerte et vif. On retrouve surtout la musique singulière de celui qui s'est imposé comme le chantre d'une réalité transfigurée.
    Il faut lire Primo Levi pour apprendre à regarder le monde avec un « autre » regard.


    Texte intégral.











    « On peut tomber amoureux à tout âge, avec des émotions intenses dans chaque cas, mais dispersées en un large éventail qui va de l'idylle à la passion envahissante, du bonheur au désespoir, du contentement paisible au vice ravageur, et de la communauté d'intérêts (ceux de boutique compris - pourquoi pas ?) à la rivalité polémique. A onze ans, au cours d'interminables vacances d'été, je m'étais épris d'une Lidia de neuf ans, douce, plutôt vilaine, maladive et pas tellement éveillée. » Primo Levi On retrouve dans Le Fabricant de miroirs la simplicité tranquille et poignante de Primo Levi, son art inimitable du récit alerte et vif. On retrouve surtout la musique singulière de celui qui s'est imposé comme le chantre d'une réalité transfigurée.
    Il faut lire Primo Levi pour apprendre à regarder le monde avec un « autre » regard.


    Texte intégral.

  • Pourquoi l'enfer des camps ? pourquoi la destruction ? pourquoi l'incapacité de l'homme à assimiler les leçons de l'histoire ? en marge de ses récits sur auschwitz, primo levi n'a cessé de s'interroger sur ce noyau incompréhensible de l'action humaine révélé par la shoah, comme en témoigne ce recueil de textes rédigés entre 1955 et 1987.
    Avec l'obstination que, chimiste, il met à se mesurer à la matière pour en connaître la structure, primo levi écrivain montre dans une prose lumineuse que la racine du mal réside dans une asymétrie inséparable de la vie. de même que la science occidentale peut être utilisée à des fins destructives, la rationalité humaine contient le germe qui peut engendrer la violence meurtrière : auschwitz est le renversement absolu de la raison, et pourtant la rationalité l'emporte dans l'organisation des camps.
    De là primo levi tire les fils qui mènent au révisionnisme et au terrorisme, dénonce la répétition de l'histoire, s'interroge sur la meilleure façon de transmettre ce que d'aucuns ont abandonné à l'indicible, s'exposant sans trêve au rôle de témoin. des textes d'une passionnante actualité à travers lesquels se dessine une autobiographie à la fois scientifique, littéraire, politique et morale.

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  • Mon destin et mes choix m'ont tenu à l'écart des rassemblements trop et trop longtemps chimiste pour me sentir véritablement homme de lettres, trop distrait par le paysage bariolé, tragique ou bizarre pour me sentir chimiste à part entière.
    Donc, j'ai voyagé en isolé, et j'ai suivi un chemin sinueux, musardant ici et là, et me formant une culture désordonnée, lacunaire, un peu pédante. en contrepartie, je me suis amusé à observer le monde sous un jour inaccoutumé : inversant en quelque sorte les instruments d'investigation, j'ai posé le regard du lettré sur les choses de la technique et sur la littérature celui du technicien.
    Les essais réunis dans ce volume (tous inédits en français) sont le butin de plus de dix années de ce vagabondage de dilettante et de curieux.
    Ce sont des " occupations de territoire ", des incursions dans les métiers des autres, des braconnages en chasse gardée, des brigandages au pays de la zoologie, de l'astronomie et de la linguistique, toutes sciences qui, faute de les avoir étudiées méthodiquement, exercent sur moi le charme prolongé des amours éternelles non payées de retour, et stimulent mes pulsions de voyeur et de furet.
    P. l.

    Indisponible
  • Ce livre, le dernier paru de l'auteur, est un recueil de contes et de réflexions sur le monde et " ses remous ".
    Ici, comme dans ses essais-réflexions, Primo Levi pose un regard à la fois indulgent et implacable sur les hommes.
    " Je prie le lecteur de ne pas aller en quête de messages. C'est un mot que je déteste, parce qu'il me laisse perplexe, qu'il met sur moi des vêtements qui ne sont pas les miens, et qui appartiennent même à un type humain dont je me méfie : le prophète, le vates, le voyant. Je ne suis pas de cette espèce : je suis un homme normal, doué d'une bonne mémoire, qui a été pris dans un remous de l'histoire, qui en est sorti davantage par chance que par mérite, et qui conserve depuis lors une certaine curiosité pour les remous, grands ou petits, métaphoriques et matériels.
    " Primo Levi.

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