Langue française

  • Les danseurs

    Walid Taher

    Les Danseurs est une déclinaison graphique dédiée au mouvement, au rythme, au croisement des lignes, des masses et des couleurs. Walid Taher a tenté de donner une forme visuelle au mouvement, dans la filiation du travail des calligraphes arabes. La narration, quant à elle, cherche une réponse à la question "Qu'est-ce que la danse ? Qui danse ? Pourquoi est-ce que l'on danse". Je danse parce que je voyage...
    Je danse même si je suis pieds et points liés... Je danse comme j'aime respirer, écrit l'auteur et illustrateur, poursuivant ainsi sa réflexion artistique et ludique autour de ce qui anime notre existence.

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  • Balad(e) est à l'origine une série de dessins réalisés par l'illustrateur égyptien Walid Taher lors de sa longue balade autour de la Méditerranée, du Caire à Marseille, de Barcelone à Tétouan...
    Mais « balad » signifie aussi « pays » en arabe :
    Les illustrations au trait, stylo bic ou mine de plomb relevées de quelques taches de couleur sont des instants croqués dans les rues de ces villes, « ces pays », où l'illustrateur a déambulé.
    À partir des dessins, Walid Taher a lui-même écrit une aventure urbaine, loufoque et attentive aux petits riens qui font un quotidien. Cette aventure commence page après page par la phrase : « J'ai voyagé, je suis aveugle ».

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  • Dans cette première aventure, Gabal demande à Baar: « qu'est-ce qui te fait peur ? ». Tout, répond Baar qui a peur de la nuit, des crabes, des ballons qui explosent, et même du bruit du mixeur. « Mais alors, demande Gabal, qu'est-ce qui te rassure ? » - « Que tu t'inquiètes de ce qui me fait peur », lui répond son ami Baar.
    Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.

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  • Dans cette seconde aventure, Baar propose à Gabal de boire un café, mais Gabal n'aime pas le café, juste les jus de fruits.
    Baar propose à Gabal de jouer au ballon mais Gabal n'aime pas les jeux de balle, de bâtir un château de sable avec leur pelle, leur râteau et leur seau mais Gabal n'aime pas cela non plus.
    « Si tu n'aimes rien de ce que j'aime, dit Baar, alors comment pouvons-nous être amis ? » - « Parce que je t'aime toi, répond Gabal, et pas toutes ces choses-là. » Baar & Gabal sont deux amis qui vivent en bord de mer et réfléchissent au sens de la vie, à l'amitié, aux émotions qu'ils ressentent. Leur monde est peuplé de personnages familiers, des crabes, du sable, des coquillages, des bateaux et des seaux, comme une chambre d'enfants avec un vaste horizon. Baar et Gabal dialoguent dans des bulles de bande dessinée en arabe tandis qu'en marge de l'image, un crabe traducteur retranscrit en français l'échange des amis. Baar et Gabal vivent dans un espace très lumineux presque éblouissant rendu par une couleur jaune fluo, telle la lumière de nos rêves ou celle du bord de mer, un jour de grand beau temps.

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  • Les Roubaiyat sont des quatrains. Philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée « agabî ! » (que l'on a traduite par « bizarre, bizarre ! »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller tout un chacun, la formulation et les images sont typiques de l'humour égyptien, teinté d'un constant "maalich" (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage qui peut emporter les petits et les grands. Après Roubaiyat - Quatrains égyptiens (2015), Plumes et poils de Roubaiyat (2016) dédié aux animaux, et Par la fenêtre des Roubaiyat consacré à la ville, ce quatrième et dernier recueil (quatre vers pour un poème quatre recueil pour cette série !) plonge dans le thème du printemps, entre joie, émerveillement du renouveau et questionnements sur la condition éphémère des êtres vivants.

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  • Les Roubayiat de Sayed Hegab sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques. Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire.
    Les Roubaiyat de la mer font suite à une série de Roubaiyat de Salah Jahine publiée par Le port a jauni (quatre volumes entre 2015 et 2018).
    Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et nous paraissent tout à fait pouvoir interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant maalich (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiât sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage dans l'Egypte populaire.
    Les Roubayiat n'ont jamais été traduites en français.
    Nous poursuivons notre adaptation et traduction de cette oeuvre majeure du patrimoine populaire arabe. Elle respecte la forme poétique du quatrain et dans la mesure du possible le principe de la rime. Il s'agit aussi de traduire les allitérations et jeux de mots de l'auteur... quand une équivalence en français peut exister..

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