Sciences humaines & sociales

  • Apologie de Socrate

    Platon

    L'Apologie de Socrate rapporte le procès qui a vu condamner Socrate. Le citoyen philosophe, accusé de ne pas croire aux dieux de la cité et de pervertir les jeunes, fait preuve, face à ses juges comme auprès des Athéniens, du même don pour révéler l'incohérence et l'immortalité de leur discours. Le récit de la mort de Socrate, devenue mythique, est encore aujourd'hui selon bon nombre de philosophes hellénistes, à la racine de notre désir de philosopher.

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  • Vous avez tort mais refusez de l'admettre ? Avec acuité et humour, ce petit guide d'Arthur Schopenhauer recense et analyse tous les stratagèmes et ruses pour sortir vainqueur d'un débat, d'une dispute, ou d'une joute verbale. Pour le plaisir des amoureux de la réthorique et de la contradiction, l'auteur se livre ainsi à une savoureuse réflexion sur la dialectique du langage.

    Bien que datant de 1864, l'Art d'avoir toujours raison est un ouvrage très actuel, qui vous permettra de développer un redoutable sens de l'autodéfense verbale en analysant votre adversaire pour mieux le terrasser. Vous ne serez plus le même orateur après l'étude de ce petit livre étonnant et puissant par sa pertinence et son efficacité.

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  • Le prince

    Machiavel

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  • Quelle est la règle de droit et d'intérêt qui, dans les sociétés de type arriéré ou archaïque, fait que le présent reçu est obligatoirement rendu ? Quelle force y a-t-il dans la chose qu'on donne qui fait que le donataire la rend ?

    Considéré comme le père de l'anthropologie française, Marcel Mauss introduit dans cet essai la notion de fait social total, les échanges et plus particulièrement le don y étant ainsi conçus comme un phénomène social qui recouvre à la fois une dimension économique, politique, religieuse et culturelle.

    C'est dans son Essai sur le don -- toujours actuel près d'un siècle après sa publication -- que sa notion de fait social total revêt sa forme la plus élaboré. Il y traite notamment du concept de mana, c'est-à-dire d'une force qui contient le Sacré et qui est pour lui présente dans toutes les formes archaïques de don et d'échange. Que ce soit dans le processus d'accumulation et de destruction de biens (le potlatch des populations indigènes d'Amérique du Nord) ou dans les échanges de dons de l'aire polynésienne (le kula décrit par Bronislaw Malinowski), il s'agit d'identifier quelle force présente dans l'objet donné pousse le donateur à le rendre. Cette force n'est pas une valeur matérielle ni économique, elle est en elle-même la raison d'être de l'échange fondamental qui se fait avec les esprits des morts et des dieux. Outre son apport incontournable aux sciences sociales, l'Essai sur le don influencera nombre d'intellectuels et d'écrivains comme entre autres Claude Lévi-Strauss, Roger Caillois, Georges Bataille,...

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  • Les Règles de la méthode sociologique, publié en 1895 par Émile Durkheim dans la Revue philosophique, constitue l'ouvrage où le projet sociologique de l'auteur, considéré comme le père de la sociologie française, apparaît clairement. Il cherche en effet à fonder la sociologie comme une science nouvelle et à l'établir institutionnellement ; ce livre répond à cette ambition où il définit les règles méthodologiques à suivre pour une étude sociologique.

    Pour devenir une science, la sociologie doit répondre à deux conditions :

    Elle doit avoir un objet d'étude spécifique, c'est-à-dire que pour obtenir une légitimité académique, elle doit se distinguer des autres sciences (philosophie, psychologie) : la sociologie serait l'étude du fait social ;
    Elle doit mettre en oeuvre une méthode de recherche scientifique, rigoureuse, objective, qui se rapproche le plus possible des sciences exactes (comme la biologie) de manière à se détacher le plus possible des prénotions, des préjugés, de la subjectivité produites par l'expérience ordinaire et vulgaire : la sociologie se devra d'étudier les faits sociaux comme des choses.
    En bref, la sociologie sera la science des faits sociaux, définie par une méthode qui lui est propre.

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  • Le Rire : essai sur la signification du comique Pourquoi rions-nous de voir quelqu'un trébucher ? Pour quelles raisons Molière continue-t-il de nous amuser ? Comment expliquer qu'un jeu de mots ou un trait d'esprit prêtent à sourire ? Dans Le Rire, qu'il publie en 1900, Bergson apporte à ces questions des réponses décisives. S'appuyant sur des exemples quotidiens et de nombreuses références littéraires, il décrypte les formes du comique pour y déceler un ressort commun : l' interférence de deux séries , c'est-à-dire la présence simultanée de deux éléments distincts ou incompatibles. Au passage, il ne manque pas d'analyser le rôle social ambivalent d'un réflexe qui tout à la fois manifeste l'élan vital et brime les comportements hors normes. Si cette oeuvre, qui doit beaucoup à une tradition classique, méconnaît les manifestations transgressives, sombres, ludiques ou absurdes, du rire, elle n'en demeure pas moins capitale pour qui veut comprendre le propre de l'homme .

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  • Gustave LE BON nous livre une étude de la Psychologie des foules qui reste d'actualité. Les idées développées par l'auteur auraient inspiré des démocrates tels que Roosevelt, Clemenceau, Poincaré, Churchill ou de Gaulle mais auraient également été détournées par Mussolini, Hitler, Staline ou encore Mao.

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  • « La question cruciale pour le genre humain me semble être de savoir si et dans quelle mesure l''évolution de sa civilisation parviendra à venir à bout des perturbations de la vie collective par l''agressivité des hommes et leur pulsion d''autodestruction. Sous ce rapport, peut-être que précisément l''époque actuelle mérite un intérêt particulier. Les hommes sont arrivés maintenant à un tel degré de maîtrise des forces de la nature qu''avec l''aide de celles-ci il leur est facile de s''exterminer les uns les autres jusqu''au dernier. Ils le savent, d''où une bonne part de leur inquiétude actuelle, de leur malheur, de leur angoisse. Il faut dès lors espérer que l''autre des deux "puissances célestes", l''éros éternel, fera un effort pour l''emporter dans le combat contre son non moins immortel adversaire. Mais qui peut prédire le succès et l''issue ? » - Sigmund Freud

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  • Simone Weil (1909-1943) est engagée dès 1927 dans le syndicalisme révolutionnaire. Elle participe activement aux mouvements ouvriers européens des années 1934-1935, soutient le Front populaire en France, milite contre la guerre d'Espagne, et entre en Résistance dès l'Occupation. A sa mort, en Grande-Bretagne, elle laisse une masse d'écrits considérable et quelques documents inédits dont sa Note sur la suppression générale des partis politiques. Dans ce court texte la philosophe et militante politique dénonce le cynisme du système partisan, à l'origine de la débâcle des démocraties européennes en 1939-40. Elle propose de supprimer les partis politiques pour les remplacer par des rassemblements d'idées basés sur une participation démocratique des citoyens. Un texte résolument visionnaire, très actuel et indispensable pour décrypter les enjeux contemporains de la représentation démocratique.

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  • La philosophie, telle que la comprend et la pratique Schopenhauer, est une chasse aux illusions. Dans l'Essai sur le libre arbitre, traduit en 1877 et jamais réédité depuis, il démontre que l'homme est incapable d'agir par lui-même et il relègue au rang de mirage cette mystérieuse faculté appelée libre arbitre. L'homme est prisonnier de lui-même. La seule liberté dont il puisse disposer est une connaissance approfondie de soi. Leçon que Freud, qui avait bien lu Schopenhauer, retiendra et qu'il appliquera sur un plan thérapeutique. Vision aussi très moderne de la condition humaine. Les hommes sont responsables de ce qu'ils font mais innocents de ce qu'ils sont. A l'homme d'assumer le hasard de ce qu'il est. Le caractère est un destin.
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    A la question sommes-nous libres ? L'homme ordinaire répond sans ambiguïté oui puisque nous pouvons faire ce que nous voulons. Si l'homme peut faire ce qu'il veut mais sa volonté est-elle libre ? Peut-il choisir indifféremment en toute objectivité quand deux choix se présentent à lui ? De quoi dépend la volonté elle-même ? « Ma volonté ne dépend absolument que de moi seul ! Je peux vouloir ce que je veux : ce que je veux, c'est moi qui le veux ». Schopenhauer décrit ainsi l'esprit naïf qui se contente de regarder les choses à la surface. « Mais de quoi dépend la volonté elle-même ? », demande le philosophe. Dans son Essai sur le libre arbitre, le penseur de Francfort pose d'entrée de jeu comme solution à l'énigme du libre arbitre que « l'homme est un être déterminé une fois pour toutes par son essence, possédant comme tous les autres êtres de la nature des qualités individuelles fixes, persistantes, qui déterminent nécessairement ses diverses réactions en présence des excitations extérieures.» Ainsi, Schopenhauer montre que l'action de chacun est régie à la fois par des motifs (qui sont extérieurs à l'homme et dont il n'a aucun contrôle) et par son moi c'est à dire son essence (inchangeable et fixée préalablement). [schopenhauer.fr]

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  • L'histoire de France de Jacques Bainville est un récit passionnant qui se dévore comme un roman... Ce roman national est ici accompagné de plus de cent dessins de JOB dont la moitié en couleur.

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  • Cet ouvrage est né de la volonté d'aider, financièrement, les soignants marseillais, infirmières, brancardiers, ambulanciers, aide-soignants, personnels de sécurité et de nettoyage, qui ont permis aux médecins de sauver des vies depuis les débuts de la crise du 'Covid-19'. Nous avons choisi de reverser les bénéfice de cet ouvrage à l'association HopeProject, qui oeuvre à l'hôpital de La Timone, à Marseille, en particulier pour les enfants malades.
    Le livre est né à l'initiative de l'écrivain Jean-Paul Delfino, en partenariat avec François David (Parlez-moi d'un livre) et Patrick Coulomb (The Melmac Cat).

  • Travailler est probablement la manière la plus efficace de nous faire du bien.

    Une procédure ne fonctionne que parce qu'on ne l'applique pas .

    Appliquer la procédure à la lettre, c'est faire la grève du zèle, en s'obligeant à n'exécuter que ce qui nous est strictement demandé: le moyen infaillible de bloquer le système.

    A contrario, faire du zèle, c'est tout simplement laisser libre cours à notre envie de création et d'engagement, en développant notre agilité à transgresser les procédures.

    Christophe Genthial réunit théories et expériences vécues pour nous montrer comment installer la dynamique vertueuse qui nous permet de garder la main sur notre évolution professionnelle, pour réconcilier nos aspirations les plus profondes avec les enjeux de notre ou de nos métiers.

    Nous n'avons qu'une vie. Mais il ne tient qu'à nous d'y faire s'y succéder des vies professionnelles plurielles, évolutives, cohérentes, passionnantes: grâce à nos transgressions.

    C'est là le secret de ceux qui ne s'ennuient jamais au travail: parce qu'ils ont rejoint le groupe des travailleurs qui s'y épanouissent, ceux qui n'envisagent plus de travailler moins, mais de s'engager plus.

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  • Dans les années 60, l'archéologue Grigori Burov découvre, entre l'Oural et le lac Ladoga, des fragments de skis et de patins de traîneaux de plus de 9 000 ans. La découverte, longtemps passée inaperçue, remet en cause l'hypothèse plus que centenaire de l'origine sibérienne du ski. Ce livre est une sorte d'enquête scientifique à la recherche de tous les éléments climatologiques, archéologiques, linguistiques et génétiques permettant de retracer l'histoire du ski à travers celle des peuples du Nord de l'Eurasie.

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  • Sieyès s'écriait que la France n'est pas et ne devrait pas être une démocratie. Les gilets jaunes réclament par contre l'introduction du référendum d'initiative citoyenne (RIC). Ce livre propose des pistes pour rendre la France démocratique. Il explique le fonctionnement de la démocratie directe suisse et en tire des enseignements pour la France. Il met aussi en garde contre les dangers qui menacent la démocratie suisse. Yvan Bachaud : « Les analyses de l'auteur sur le système politique français sont particulièrement fines et pertinentes, notamment sur le faussement nommé référendum d'initiative partagée ». Olivier Meuwly : « Il a raison de s'adresser aussi aux Suisses qui critiquent la démocratie directe, sous prétexte qu'elle serait un catalyseur des frustrations populistes ».

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  • Par défaut, à cause du profil et du déploiement de la dynamique de l'inconscient, les rapports entre individus sont structurellement conflictuels. Pour augmenter ses chances de survie, l'individu doit nécessairement appartenir à une ou plusieurs coalitions (groupes). Parmi les coalitions tacites ou naturelles, on cite la famille, la tribu, la région, la nation, la race, l'humanité, etc. C'est aussi à travers ces coalitions que les individus exercent des rapports de force. L'issue de ces rapports de force édifie des complexes de supériorité et d'infériorité. Ces derniers sédimentent les imaginaires collectifs respectifs. C'est sur base de ces complexes qu'émergent divers types de sentiments et d'attitudes : condescendance, paternalisme raciste, haine, jalousie, aversion ou rejet, etc. Ces sentiments et attitudes sont le creuset du racisme et de la discrimination raciste. La nature et le niveau d'expression de ces sentiments varient en fonction tant des idéologies officielles que des conjonctures socioéconomique et sociopolitique.

    Dans cet ouvrage, nous construisons un modèle simple capable d'apporter une vue panoramique sur la dynamique du racisme. A partir de ce modèle, il est possible de construire un tableau de bord efficace permettant de combattre ce fléau.

  • L'outil le plus puissant susceptible de libérer l'Être humain de sa servitude naturelle innée, et donc de faire émerger des sociétés pérennes et harmonieuses, est l'amour. Mais cette prééminence ne vaut pas pour tous les types d'amour. A ce titre, l'amour philéo, inné en tout Être humain, est le seul ayant une base biologique susceptible de produire des effets socialement vertueux tels que l'empathie, l'altruisme, la générosité, etc. Mais, ce type d'amour est régi par la dynamique de l'inconscient. Dès lors, il est parasité par les caractéristiques de cette dernière (égoïsme, impatience, convoitise, hypocrisie, etc.) à cause de l'insuffisance de la production de son hormone de base: l'ocytocine. Le potentiel de ce type d'amour est limité dans l'espace: on ne peut pas aimer tout le monde.
    Le seul type d'amour efficace qui permettrait de libérer totalement l'Être humain de toutes les formes de servitudes (endogènes et exogènes) humaines est l'amour agape ou amour inconditionnel. Mais il n'a pas des bases biologiques. Il faut l'acquérir.

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  • Nous avons évalué la pertinence de la théorie de l'évolution à l'aune de la Psychanthropologie. Les résultats sont sans équivoques. En effet, en restant dans la même dimension que Darwin, celle du matérialisme, la théorie de l'évolution n'est absolument pas logique et ne peut donc pas être soutenable. En dehors du constat que ses déductions, voire inductions, s'appuient principalement sur des croyances, cette évaluation débouche sur une conclusion sarcastique. Elle montre que si l'évolution avait eu lieu, elle se serait passée dans le sens inverse. C'est-à-dire que c'est l'Homme qui serait ancêtre du Singe et non l'inverse. Ce qui, dans l'entendement de tous, est une profonde aberration.
    A fortiori, au-delà du matérialisme darwinien, il est impossible de démontrer l'apparition et l'évolution de l'esprit, un des principaux outils de la survie humaine. L'esprit et son champ d'activité sont radicalement hors d'atteinte de la Science. Il représente pourtant l'unique courroie de captation de la principale ressource de la survie humaine : les idées.

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  • De la limace à l'Être humain, la violence, action de tout Être vivant pénalisant les intérêts et les intégrités (physique et/ou psychologique) d'un autre, est le principal canal par lequel tous les Êtres vivants garantissent leur conservation (survie et bien-être). La violence est donc indissociable de la survie.
    La principale instance régissant la violence est la dynamique de l'inconscient. Et le meilleur instrument d'estimation du potentiel de violence chez les Êtres vivants est leurs conditions de Base respectives. Plus la condition de Base d'une espèce vivante est précaire et vulnérable, plus cette espèce est dotée d'un potentiel de violence élevé. Dès lors, les estimations montrent que c'est l'Être humain qui détient le plus haut potentiel de violence. En effet, sa condition de Base est, de très loin, la plus précaire et la plus vulnérable. A travers cette extrême précarité, il est même capable d'exercer ce qui est communément appelé "la violence gratuite", voire les pires atrocités.

    Malgré la puissance de son esprit capable de produire en quantité et en qualité des Biens & Services, nous montrons comment la motivation par le désir entretient, voire exacerbe la violence dans les sociétés modernes. En effet, en toute circonstance, le désir sera toujours supérieur aux ressources ou aux revenus. Car il est « insatiable ».

  • Ce livre traite des sources et de l'émergence de la Liberté. Nous y apportons la preuve qu'elle est le fruit de l'interdit. En effet, d'après Merleau-Ponty, « la liberté est toujours une rencontre de l'extérieur et de l'intérieur [...]. Il y a, comme dit Husserl, un "champ de la liberté". ». Cette rencontre est la confrontation entre diverses forces (autorités) antagonistes dont l'une est endogène à tout Être vivant et d'autres, exogènes. La première est celle de la dynamique de l'inconscient : l'autorité de l'inconscient. Les secondes sont l'action de divers pouvoirs explicites et implicites : autorité de la morale, autorité des lois, autorité des us & coutumes, autorité parentale, autorité de la nature, autorité de la déontologie, etc.
    De cette confrontation émerge au préalable le libre arbitre défini comme étant l'espace ("champ de liberté") du conscient à partir duquel l'individu pose des choix et prend des décisions sans aucune forme de déterminisme. C'est à partir de cet espace "immaculé" qu'émerge la Liberté sous toutes ses formes. Dès lors, le libre arbitre est le creuset de la Liberté. Il la précède.

    L'émergence du libre arbitre est la clé de la démocratie.

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  • Dbayeh, au nord de Beyrouth : depuis soixante-dix ans, ce camp de réfugiés abrite plusieurs milliers de Palestiniens, tous chrétiens. Chassés de leur terre en 1948, apatrides, ils sont contraints à une vie de misère. Sacrifiés par la communauté internationale, ils se voient refuser leur droit au retour par les Israéliens. Quant à une implantation au Liban, elle n'est pas envisageable pour ces oubliés de l'Histoire.

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  • En quoi est-ce important de sortir dans la nature avec des enfants ?
    Comment y animer un groupe ?
    Comment se sont formés les jardins d'enfants et les écoles enfantines dans la nature ?
    Comment se déroule une journée au sein d'un jardin d'enfants dans la nature ?
    Comment fonder un projet en nature avec de jeunes enfants ?
    Comment convaincre les parents et les autorités du bien-fondé des sorties ?
    Comment surmonter les situations difficiles dans la nature ?
    Que peut-on faire en nature avec de jeunes enfants ?
    Ce livre apporte des pistes de réflexion sur ces questions - et sur d'autres. Il propose des connaissances de base et des idées pour mettre sur pied un jardin d'enfants dans la nature, une école enfantine dans la forêt, des sorties régulières dans la nature avec une école maternelle ou une crèche. Il s'adresse à tous ceux qui aimeraient travailler dehors avec des enfants de 3 à 7 ans.

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  • Qu'est-ce que c'est « le temps » ?
    Est-ce qu'un arbre a des sentiments ?
    Comment serait-il d'être immortel ?
    Qu'est-ce qui est vraiment très beau dans ce monde ?
    Qui est plus heureux, les adultes ou les enfants ?
    Et, en fait, qu'est-ce que c'est « le bonheur » ?

    Dans ce livre, vous allez trouver 123 questions qui - en combinaison avec des images inspirantes - invitent parfaitement à philosopher avec des enfants à partir de 8 ans et avec des jeunes.

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  • Appréciez-vous notre société moderne ? Moi non.  Cette société, c'est celle du marketing à outrance, du véganisme extrême, et de l'écologie aveugle. Une société que nous avons acceptée et qui porte en elle la dictature du bonheur, la performance et les raccourcis intellectuels.  Une société pourtant remplie d'espoir, d'innovation et de vrais progrès sociaux mais qui ne cesse de s'auto-censurer par  manque d'humour et qui nous éloigne de ce que nous sommes.  Mais attendez. Je fais partie de cette société. Finalement, qui suis-je pour parler ?  Qu'ai-je fait moi-même pour changer les choses ?

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