Buchet Chastel

  • 1896 : Bombay. Les frères Lumière organisent la première projection cinématographique en Inde.
    1913 : Dadasaheb Phalke réalise le premier long métrage indien.
    2011 : l'Inde, avec 1000 films par an, est devenue le premier producteur de films au monde alors que ses stars provoquent des émeutes de Bombay à Londres et de Los Angeles à Tokyo.

    Nous n'avons jamais autant parlé de cinéma indien, mais qu'en sait-on vraiment ? Pourquoi y voit-on si peu de baisers échangés ? Comment les réalisateurs indiens s'inspirent-ils de la princesse Sita pour imaginer des héroïnes à la fois puissantes et candides? Pourquoi Gandhi n'allait-il jamais au cinéma ? Quelles sont les règles incontournables d'un film de Bollywood ? Quelles sont ses chances face à une production made in Hollywood ?...
    Autant de questions qui trouvent leurs réponses dans cet ouvrage consacré à un siècle de cinéma indien, à la fois guide et beau livre, riche en photographies et en illustrations originales. De Delhi à Bombay, de Bangalore à Chennai, de Satyajit Ray à Shahrukh Khan, de la comédie musicale à la vaste fresque historique, Bollywood et les autres est une référence indispensable à l'heure où tous les regards se tournent vers les exploits de la plus grande démocratie du monde.
    À parcourir au gré de ses envies ou à lire comme une encyclopédie, à emporter avec soi lors d'un voyage en Inde ou à conserver précieusement dans sa bibliothèque, Bollywood et les autres est la référence la plus complète sur le cinéma indien d'hier et d'aujourd'hui.

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  • Parti à pied de son ashram d'Ahmedabad (Gujarat), Mohandas Karamachand Gandhi, le " fakir à moitié nu ", entame le 12 mars 1930 à l'âge de soixante et un ans la célèbre marche du sel longue de 384 km qui le conduit à Dandi le 6 avril 1930, village symbolique de l'injuste taxation des Britanniques sur le sel que même les plus pauvres n'avaient pas le droit de ramasser. En brandissant une poignée de ce sel dans la mer, devant les fidèles qui l'avaient suivi, Gandhi brave ainsi le monopole d'état et ouvre la voix de l'indépendance de L'inde.
    Le 11 mars 2008, Fabrice Gaignault, journaliste, écrivain, et Michel Monteaux, photographe, partent à pied de l'ashram d'Ahmedabad dans les pas de Gandhi jusqu'à cette même plage de Dandi qu'ils atteignent le 28 mars 2008. Hormis cinquante kilomètres en voiture, tous les deux ont parcouru entièrement la Dandi Yatra, cette route du sel ainsi appelée par les Indiens.
    Alliant un style alerte et généreux à un regard insolite que dévoilent de magnifiques photographies, ces deux voyageurs à la recherche des derniers témoins de cette page historique de l'Inde, traversent les bourgades, villages et villes de l'Inde aujourd'hui tout en contraste, à la fois bucolique et polluée, surpeuplée et déserte, sublime et laide, colorée et grise, bruyante et silencieuse, millénaire et ultra-moderne, bosseuse et rêveuse, mais qui à chaque détour d'une ruelle portent en eux une mémoire toujours à dépoussiérer. Aussi, ce carnet de voyage reste traversé par une interrogation lancinante : que reste-t-il du Gandhisme aujourd'hui et qui peut encore se réclamer de la non-violence si souvent prônée au XXe siècle ? Il suffit de se laisser guider par la plume d'un infatigable marcheur et la beauté des photographies pour trouver quelques éléments de réponse...

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  • Comment réalités et imaginaires se rejoignent-ils à travers les légendes et les mythes venus de toutes les cultures et de toutes les époques ? Au-delà de la réalité des désordres climatiques, des tempêtes de neige, des cyclones, des périodes de refroidissement ou de réchauffement, il nous interroge sur nos fantasmes et nos angoisses et nous emmène dans un fabuleux voyage à travers l'histoire.
    L'ouvrage s'appuie sur des données scientifiques, des extraits littéraires (correspondances, romans, récits, etc.) et une iconographie exceptionnelle qui dresse un panorama très complet de nos représentations : précieuses enluminures, tableaux romantiques, images d'Épinal, caricatures, couvertures de livres de science-fiction, affiches de films ou encore installations contemporaines. Au moment où l'on s'inquiète des changements climatiques et alors que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) publie son 5e rapport, voici enfin un ouvrage qui révèle nos perceptions et nos représentations du temps.

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  • Ceci n'est pas un livre, plutôt un magasin de curiosités, une collection d'images dessinées par des auteurs de différentes époques. De Rabelais à Céline, de Ronsard aux Surréalistes, mille petits textes dressent le portrait de 99 animaux. Poésie, roman, cuisine, théâtre et science se croisent pour offrir au lecteur plaisirs et connaissances, fantaisies et sentiments, autour de bêtes familières ou lointaines. On y découvre que l'éléphante s'agenouille dans l'accouplement, et que Buffon et Jules Verne alertaient déjà le monde de la disparition des baleines. On y apprend que chaque huître pond 60 000 oeufs par an, qu'elle est mâle l'été et femelle l'hiver, et que Requin et Requiem sont le même mot. Le chat est l'erratum de la souris (Victor Hugo), et quand il fait cuic, le moineau croit tout dire (Jules Renard) Mille images d'auteurs, mille découvertes et mille plaisirs. Les animaux sont classés par ordre alphabétique, et dans chaque rubrique les textes sont présentés par ordre chronologique. Ce grand théâtre animalier a été conçu par Jean Réal et mis en scène par Ich&Kar.

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  • En Rimbaud, le poète est mort à 20 ans. L'homme lui a longtemps survécu pour connaître, jusqu'à sa mort, l'errance et l'aventure : à Aden, en Arabie (aujourd'hui Yémen), et à Harar, ville sainte que l'on atteignait
    après des semaines de marche à travers le désert d'Abyssinie (aujourd'hui Ethiopie). Pendant qu'il organisait des caravanes chargées de peaux et de café, à Paris de petites revues littéraires d'avant-garde commençaient
    à s'intéresser à ce personnage dont Verlaine venait de révéler les vers dans une plaquette intitulée « Les poètes maudits ». Mais ce qu'il était advenu de lui, nul ne le savait- ce qui contribua largement à la fascination que ses poèmes exercèrent. Dans sa factorerie de Harar, Rimbaud ignorait que l'on commençait à parler de son oeuvre poétique. La célébrité et la mort l'attendaient au cours de l'année 1891, qui vit son retour forcé, un cancer osseux - en France. Le Reliquaire, premier recueil, fut mis en librairie et saisi, à la demande d'un préfacier récalcitrant, le jour même de la mort de Rimbaud, qui n'en sut jamais rien.
    Le présent album retrace cette double et simultanée aventure : la découverte d'une oeuvre qui avait toute s les chances d'être perdue, et le destin d'un poète qui avait renié son oeuvre et se comportait comme le principal
    artisan de son oubli.
    Des centaines de documents, dont certains restés inconnus jusqu'à ce jour, sont reproduits en fac-similé et présentés par ordre chronologique.

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