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  • André Robèr est né André Robert le 21 juillet 1955 à Plaine des Palmistes Réunion. Ses parents indigents habitent les hauteurs de l'île, la Plaine des Palmistes. D'échec en échec jusque l'adolescence, les études ne sont pas une réussite pour lui. Poussé par les politiques migratoires mis en place par l'état français il débarque en France en 1975. Très vite il commence à militer d'abord au PSU de 1977 à 1981 et ensuite à la Fédération Anarchiste. Le militantisme lui fait découvrir la nécessité de se cultiver, d'étudier puis de créer. Il anime des émissions sur l'actualité de l'art après avoir entrepris des études d'arts plastiques à l'université de Saint Denis. C'est à Radio Libertaire qu'il découvre les avants gardes et que depuis il pratique la poésie visuelle et organise des manifestations autour de cette pratique. Il commence à peindre en 1986. L'écriture arrive dès qu'il devient éditeur en 2000 dès lors c'est quinze recueils de poésies et fonnkèr pou lo zié qu'il a publié. Le premier d'une trilogie sur l'immigration est Carnets de retour au pays natal un clin d'oeil au grand Aimé Césaire. Les deux autres ouvrages de cette trilogie sont Un ours sous les tropiques et D'île en Ille. La plupart de ses ouvrages alternent le créole réunionnais et le français sans que les textes soient traduits. Depuis la fin de l'écriture de sa trilogie il expérimente d'autres écritures. Les poèmes visuels (fonnkèr pou lo zié) eux ne sont rédigés qu'en créole.
    C'est en 2015 qu'il publie Tel un requin dans les eaux chaudes son premier recueil entièrement en français. Un exercice inhabituel qui ausculte d'autres espaces qui laisse des traces de ses préoccupations.

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  • Caminades

    Maite Barcons Reniu

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  • CES VOIX QUE L'ON SENT SE LEVER DANS LE SILENCE DU SOIRRetour ligne automatique Ce sont trois chants. Ils raniment dans la mémoire des histoires que nul jamais n'entendit mais que personne, pourtant, n'a oubliées ;
    Ici, "la mort même n'inscrit plus sa morsure". Et quand la mort n'est plus sûre, vient quelque chose de la vie, un murmure s'amplifiant au fil des pages.
    A la fin, le poème continue.Retour ligne automatique Gérard Dessous Charles Greiveldinger-Winling a publié le poème Le Jardin des roses, El Jardí de les roses, aux Editions de l'Eau, en octobre 2008. Parution bilingue français - catalan, limitée à 56 exemplaires, avec six gravures d'Albert Woda.
    Frontispice de Marc Fourquet.

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  • L y eut trois voies dans ma vieRetour ligne automatique Le SavoirRetour ligne automatique L'enseignement pour transformer les mentalités et le mondeRetour ligne automatique Et la créationRetour ligne automatique Ces trois voies continuent et se complètent.Retour ligne automatique J'ai cherché à travers les livres, les voyages.Retour ligne automatique J'ai transmis ce que j'ai appris.Retour ligne automatique J'ai créé des personnages en terre, en pierre, en papier, en tissu.Retour ligne automatique Créations imaginaires, sublimation du réel parfois tragique.Retour ligne automatique J'ai créé un monde, impuissante à le transformer.Retour ligne automatique M.J

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  • Note sur l'univers poétique de Didier Manyach.
    Au bas des ombres, une lueur veille...
    Pourquoi un tel poète reste-t-il sur sa réserve d'ombre ? Pourquoi se présente-t-il comme habitant exilé de la morsure des villes ? Pourquoi est-il témoin d'hommes figés dans une vie qui ne leur apparaît plus ? C'est que pour Didier Manyach écrire consiste à regarder le monde depuis l'abîme afin de dire l'agressivité des hommes et l'angoisse qu'ils suscitent, afin d'éviter les sourires calcinés, les corps fanés, les traces fantomatiques, puis chercher néanmoins dans ces désespérances les régions nomades de la mémoire. Ainsi Manyach cartographie un monde d'individus soumis, aveuglés et éperdus que son geste poétique inscrit entre lyrisme impétueux et révolte lucide, non pas en effusions personnelles et engagées, mais à contresens des habitudes, en contre-plongée du monde, donc paradoxalement en hauteur de ton et de vue :

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  • L'écho du vivant

    Didier Manyach

    Note sur l'univers poétique de Didier Manyach.
    Au bas des ombres, une lueur veille...
    Pourquoi un tel poète reste-t-il sur sa réserve d'ombre ? Pourquoi se présente-t-il comme habitant exilé de la morsure des villes ? Pourquoi est-il témoin d'hommes figés dans une vie qui ne leur apparaît plus ? C'est que pour Didier Manyach écrire consiste à regarder le monde depuis l'abîme afin de dire l'agressivité des hommes et l'angoisse qu'ils suscitent, afin d'éviter les sourires calcinés, les corps fanés, les traces fantomatiques, puis chercher néanmoins dans ces désespérances les régions nomades de la mémoire. Ainsi Manyach cartographie un monde d'individus soumis, aveuglés et éperdus que son geste poétique inscrit entre lyrisme impétueux et révolte lucide, non pas en effusions personnelles et engagées, mais à contresens des habitudes, en contre-plongée du monde, donc paradoxalement en hauteur de ton et de vue :

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  • André Robèr est né André Robert le 21 juillet 1955 à la Plaine des Palmistes Réunion. Ses parents indigents habitent les hauteurs de l'île, la Plaine des Palmistes. D'échec en échec jusque l'adolescence, les études ne sont pas une réussite pour lui. Poussé par les politiques migratoires mis en place par l'état français il débarque en France en 1975. Très vite il commence à militer d'abord au PSU de 1977 à 1981 et ensuite à la Fédération Anarchiste. Le militantisme lui fait découvrir la nécessité de se cultiver, d'étudier puis de créer. Il anime des émissions sur l'actualité de l'art après avoir entrepris des études d'arts plastiques à l'université de Saint Denis (Paris VIII). C'est à Radio Libertaire qu'il découvre les avants gardes et que depuis il pratique la poésie visuelle et organise des manifestations autour de cette pratique. Il commence à peindre en 1986. L'écriture arrive dès qu'il devient éditeur en 2000 dès lors c'est quinze recueils de poésies et fonnkèr pou lo zié qu'il a publié. Le premier d'une trilogie sur l'immigration, est Carnets de retour au pays natal un clin d'oeil au grand Aimé Césaire. Les deux autres ouvrages de cette trilogie sont Un ours sous les tropiques et D'île en Ille. La plupart de ses ouvrages alternent le créole réunionnais et le français sans que les textes soient traduits. Depuis la fin de l'écriture de sa trilogie il expérimente d'autres écritures. Les poèmes visuels (fonnkèr pou lo zié) eux ne sont rédigés qu'en créole

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