Nouveau Monde

  • Dès juin 1940, une poignée de Français choisissent de continuer le combat depuis Londres sous les ordres du général de Gaulle : un pari audacieux quand manquent les moyens humains, financiers et matériels. Tout est à inventer, ou presque. C'est dans cet esprit que le colonel Passy organise le Bureau central de renseignements et d'action (BCRA). Son objectif est triple. D'abord, recueillir des renseignements sur ce qui se passe en France. Puis, très vite, soutenir la lutte de ceux qui ont choisi de résister en métropole, exploiter leur potentiel militaire et enfin, bon gré mal gré, leur imposer la tutelle de l'homme du 18 Juin. Illustré par de nombreuses archives, cet ouvrage retrace l'aventure de personnages hors du commun qui ont marqué de leur empreinte l'histoire des services secrets de la France libre. Il met en lumière leurs relations avec le Général, mais aussi leurs rapports souvent tumultueux avec leurs partenaires britanniques et américains. Il démonte la légende noire qui a parfois occulté le formidable apport du BCRA à la victoire alliée et nous fait découvrir toutes les facettes de son rôle dans la lutte pour la libération de la France.

    Agrégé et docteur en histoire, Sébastien Albertelli a consacré sa thèse au BCRA. Auteur d'un Atlas de la France libre (Autrement, 2010), il a également participé à de nombreux ouvrages, dont le Dictionnaire historique de la Résistance (Robert Laffont, 2006). Ancien secrétaire de Jean Moulin et historien témoin de la France libre, Daniel Cordier est l'auteur de livres de référence, dont Alias Caracalla (Gallimard, 2009).

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  • Explosions en série dans les centres atomiques iraniens, lutte contre les trafiquants d'armes en haute mer, assassinats au sein du Hamas et du Hezbollah : le mythique service secret israélien ne cesse de faire parler de lui. Cette nouvelle grande enquête dévoile les succès et revers du Mossad ces dernières années, comme le très médiatisé " Dubaigate " ou, moins connu, le véritable crime parfait qu'a été à Damas le meurtre du chef militaire du Hezbollah.
    Pour la première fois, sont ici détaillés les liens très étroits du Mossad avec les services français et leur rôle conjoint dans certaines opérations. L'enquête détaille les relations complexes entre le Mossad et d'autres grands services occidentaux (CIA, MI6, BND), entre coopération technique, échange d'informations et espionnage mutuel... ce qui explique certaines phases de tension. Pour la première fois, cet ouvrage révèle les étonnants réseaux du Mossad au sein des milieux d'affaires internationaux : où l'on découvre la double vie d'un grand producteur hollywoodien, mais aussi de patrons de presse, de financiers et de grand marchands d'armes, secrètement au service d'Israël.
    Les coups tordus se pratiquent désormais aussi dans les milieux feutrés de la finance : détournement de fonds occultes, guerre de fausses monnaies, etc. Enfin, l'enquête revient sur le rôle du Mossad dans les bouleversements en cours au Moyen-Orient : crise avec la Turquie et révolutions arabes (qui ont aussi emporté certains informateurs précieux au sein des régimes ennemis).

  • Assassinats de dirigeants étrangers, coups d'État, trafic d'armes et de drogues, soutien à des groupes terroristes ou à d'anciens nazis, détentions abusives et tortures, expérimentations d'armes chimiques. Depuis sa création, la CIA n'a cessé de multiplier les infractions à la loi. Elle déclassifie une partie de ses archives allant jusqu'en 1973, arguant que les dérapages de la guerre froide sont aujourd'hui révolus. Ce livre montre qu'il n'en est rien.
    Pour la première fois, cet ouvrage dresse un bilan aussi exhaustif que possible des méthodes douteuses de l'Agence, des origines à nos jours. Il reproduit les archives permettant d'approcher la vérité : témoignages d'acteurs directs, mémos confidentiels, rapports de commissions d'enquête.
    On trouve ici de nombreuses anecdotes inédites sur des épisodes que l'on croit connaître (comme l'assassinat d'Allende au Chili ou les tentatives de meurtre contre Fidel Castro), mais aussi des révélations sur les activités plus ou moins adroites de la CIA en France. On apprendra enfin le rôle exact de l'Agence dans les trafics de drogue, la finance
    internationale ou l'essor d'Al Qaïda. Au total, plus de vingt dossiers explosifs forment l'image la plus complète de cette sombre histoire.

  • D'anciens agents de terrain et responsables des services secrets (DST, RG, DGSE, etc) sortent de l'ombre pour raconter les réalités de l'espionnage et du contre-espionnage à la française, avec en contrepoint des archives inédites permettant d'accéder au coeur du système.
    Pour la première fois sont ici ouvertes les archives Foccart, donnant à lire la correspondance du "Monsieur Afrique" de l'Elysée avec ses agents sur le terrain, ainsi que les rapports de ces derniers sur leur action auprès des chefs d'Etat africains. Au-delà du "pré carré" des anciennes colonies, des anciens du SDECE et de la DGSE racontent l'action méconnue des services en Afrique anglophone. L'ouvrage conduit le lecteur dans les coulisses de la guerre froide : avec un officier en poste à Moscou chargé de collecter du renseignement sous étroite surveillance et avec les patrons de la DST qui doivent traquer et démanteler les réseaux soviétiques.
    On redécouvre aussi l'affaire Farewell telle qu'elle a été traitée par le contre-espionnage français. Après la chute du communisme, on suit les actions du terrorisme international dans l'Hexagone : les anciens patrons des RG et de la DST dévoilent dans ces pages la façon dont plusieurs attentats ont pu être évités. Sur le front extérieur, des épisodes rocambolesques sont révélés, comme le soutien financier et militaire du colonel Kadhafi aux indépendantistes kanaks ou la traque des équipes pakistanaises à la recherche d'aciers spéciaux pour leurs centrifugeuses.
    D'anciens responsables de la DGSE reviennent sur leurs opérations clandestines, certaines connues (comme l'échec du Rainbow Warrior commenté ici par l'amiral Lacoste), et bien d'autres réussies mais demeurées secrètes, notamment en matière de diplomatie parallèle et peu conventionnelle... Une contribution majeure à l'histoire récente des services français, par ceux-là mêmes qui l'ont faite.

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  • A l'aube des Jeux olympiques, le journaliste-écrivain Roger Faligot boucle une enquête de plusieurs années sur les services de renseignements chinois et les coulisses de la politique internationale de Pékin. Pour ce livre unique sur le sujet, l'auteur a eu accès aux archives américaines, françaises, russes, chinoises... En Chine, à Hong Kong, au Japon, en Australie, en Europe et en Amérique du Nord, il a interviewé des dizaines de spécialistes, hommes et femmes du renseignement, diplomates, responsables de la défense, dissidents, transfuges... Riche en révélations, ce livre permet de comprendre comment l'Empire du Milieu compte accéder à l'état de superpuissance en s'appuyant sur des services secrets actifs dans tous les domaines. Leurs performances se fondent à la fois sur la tradition chinoise de l'art de la guerre secrète, sur le modèle de l'espionnage soviéto-stalinien des années 1930 à 1970 et sur les nouvelles technologies héritées du capitalisme libéral. L'auteur dévoile ici de nouveaux théâtres de luttes et des épisodes de l'infoguerre et la « business intelligence ». Il décrit par exemple comment la Chine forme les hackers qui attaquent les sites gouvernementaux étrangers. Enfin, après avoir raconté le dispositif mondial qui fiche les anti-JO et l'opération « Bouclier d'or » pour espionner l'Internet, Roger Faligot montre comment les athlètes et les journalistes sportifs seront espionnés grâce notamment à un centre de renseignement spécifique doté d'un budget d'1,3 milliard de dollars. « Des révélations exclusives sur le plus important des services secrets au monde et ses 2 000 000 d'espions »

  • Issu d'une famille modeste et rejetant le luxe et l'apparat, l'Italien Albino Luciani n'était pas un pape comme les autres. Les cardinaux qui l'élirent pensaient trouver en lui un pape de transition, qui se montrerait accommodant avec les diverses tendances de l'Église romaine. Au lieu de quoi ils héritèrent d'un chef travailleur insatiable, curieux de tout et insensible aux pressions, par ailleurs peu soucieux des conventions et des apparences, mais bien décidé à remettre de l'ordre dans les affaires de l'Église.
    Dans les années 1970, le Vatican était devenu le centre de toutes les combinazioni de la Mafia qui y blanchissait son argent, de la loge maçonnique P2 qui y déployait ses filets, de la Banco Ambrosiano et de l'Institut pour les oeuvres de la Religion qui y faisaient fructifier des fonds d'origine plus ou moins sacrée. Le banquier Roberto Calvi, que l'on retrouvera « suicidé » en juin 1982 à Londres, le politicien Licio Gelli, bientôt emprisonné en Suisse avant de s'évader, Monseigneur Marcinkus, le trouble ministre des finances du Vatican. Tous avaient beaucoup à perdre en ce mois de septembre 1978 si le pape décidait d'exposer leurs turpitudes et de mettre fin aux arrangements conclus sous le règne de son prédécesseur Paul VI. La mort d'Albino Luciani fut-elle naturelle ? Certainement pas, affirme le journaliste David Yallop, qui a mené l'enquête, mise à jour pour cette édition. Autopsie refusée par le cardinal Villot concluant de façon précipitée à un arrêt du coeur, embaumement réalisé en un temps record par des embaumeurs convoqués avant la découverte du corps, archives et effets personnels du pape escamotés, et bien d'autres révélations troublantes viennent contredire les thèses officielles. Trente ans après, David Yallop poursuit son enquête qui se lit comme un roman policier, mais dans laquelle tout est hélas vérifié. Les successeurs de Jean-Paul Ier ont-ils tiré les leçons du scandale que le pape s'apprêtait à dévoiler ? Ou le système a-t-il perduré ?

  • Pour beaucoup, le Special Air Service britannique fait partie des mythes. Formidable machine de guerre dont les membres tutoient les sommets de l'art militaire, il demeure l'une des plus éminentes références en matière de forces spéciales. " Qui ose gagne ", " Ici on mène, on suit ou on dégage " ou encore " Ils osent surpasser les autres " sont ses devises. Dès sa création dans les sables du désert nord-africain par David Stirling en 1941, l'unité a réalisé les opérations clandestines les plus pointues et les plus dangereuses. Tragédie de Munich, conflit en Irlande, guerre en Irak... Aux quatre coins du monde, les hommes du SAS ont su s'adapter à toutes les menaces et être à la pointe du combat contre-terroriste. Pour autant, l'ombre du mystère plane obstinément sur les opérations qu'ils ont menées... Dans le secret de leur antre, quelles tactiques, quelles ruses ces hommes exceptionnels ont-ils mis au point pour accomplir leurs missions? De quels moyens disposent-ils pour surprendre l'ennemi? Et surtout, jusqu'où les " hommes en noir " de Hereford sont-ils prêts à aller pour remporter la victoire ? A la fois documentaire passionnant et livre de référencé sur les forces spéciales britanniques, cet ouvrage retrace les plus grandes opérations du SAS et dévoile la face la plus secrète de l'establishment militaire britannique.

  • Voici pour la première fois réunis les témoignages d'hommes et de femmes qui ont contribué à façonner notre histoire.
    Les historiens ont souvent eu tort d'ignorer ou de mino- rer le rôle des « espions » dans l'histoire contemporaine :
    Pour paraphraser Churchill, en certaines circonstances extrêmes, le sort de tous dépend parfois de l'action de quelques-uns.
    Cette anthologie sans équivalent propose donc au lecteur une histoire parallèle des deux guerres mondiales, celle qu'on ne raconte pas dans les manuels.
    Des « coups tordus » entre belligérants de la Première Guerre mondiale aux opérations à haut risque de la Se- conde Guerre mondiale, des agents doubles (voire triples) aux agents infiltrés derrières les lignes ennemies, des simples informateurs aux grands « seigneurs » de l'espion- nage, des anciens des services du monde entier dévoilent ici quelques-uns des épisodes les plus marquants de leur carrière.
    On croisera dans ce volume des noms connus des his- toriens du renseignement, comme Marthe McKenna, Wil- helm Canaris, Reinhard Gehlen, le colonel Rémy ou Pavel Soudoplatov... Mais on découvrira aussi nombre de per- sonnages jusqu'ici inconnus dont nous publions pour la première fois le témoignage inédit.
    Ces récits seront remis en perspective avec les acquis de la recherche historique la plus récente, tant certains espions s'avèrent parfois de redoutables menteurs. La sélection présentée ici écarte donc de façon argumentée certains récits parmi les plus célèbres dont on sait aujourd'hui qu'il s'agissait de pures inventions ou de grossières exagéra- tions (Mata Hari).

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  • Ignoré par les ouvrages traitant de la guerre froide, l'espionnage naval permit aux deux blocs d'utiliser les océans et les ports pour surveiller et pénétrer le camp adverse.
    Nourri par des entretiens avec des protagonistes soviétiques et occidentaux, et par l'exploitation d'archives américaines, britanniques et de publications russes, ce récit fourmille d'anecdotes inédites, parfois terrifiantes. On y apprend qu'un cuirassé soviétique, ex-italien, explosa mystérieusement à Sébastopol en 1955, laissant croire à un sabotage par un prince fasciste, qu'un marin soviétique aurait obtenu d'un général français les plans de frappes de l'OTAN qui décidèrent Khrouchtchev à déployer des missiles à Cuba et qu'une erreur de traduction dans un message intercepté poussa Johnson à engager les Etats-Unis au Vietnam.
    On y découvre qu'un capitaine de corvette soviétique servit d'instructeur au renseignement américain avant de disparaître dans des circonstances qui en faisaient un agent double ou triple, et qu'un officier-marinier de l'US. Navy livra les codes navals américains à Moscou pendant près de quinze ans. On comprend comment le président Reagan autorisa la marine américaine à mener des opérations de guerre psychologique et que l'échouage d'un sous-marin soviétique en Suède, suivi par des intrusions non élucidées retourna l'opinion suédoise en faveur de l'OTAN.
    Enfin, cet ouvrage nous montre que des objets sous-marins ou aériens non identifiés conduisirent les Etats-Unis et l'URSS à édicter des instructions troublantes.

  • " Finalement, les attentats du 11 septembre 2001 sont un bon exemple d'opération clandestine réussie. " Pour ce vétéran de la DGSE, le parallèle entre espions et terroristes est évident. Les techniques, tactiques et procédures des élites militaires et celles des terroristes sont globalement équivalentes. Al-Qaida et consorts copient beaucoup mais inventent peu. Quand Richard Reid embarque le 22 décembre 2001 à bord d'un vol d'American Airlines avec des chaussures piégées, il ne fait qu'utiliser un procédé des " spéciaux " nazis. Comment le savoir-faire se transmet-il entre les " barbouzes " et les tenants de la terreur institutionnaliséeoe Le scénario du prochain attentat d'envergure serait-il inscrit dans les livres d'histoire parce que déjà mis en oeuvre par les organismes officiels d'action clandestineoe À quels actes de barbarie massive doit-on désormais s'attendre ? Livre explosif, Espions et terroristes plonge au coeur même d'un monde interlope et fascinant et annonce les catastrophes que des hommes, dotés de technologies simples, peuvent à tout moment déclencher.

  • L'intelligence économique est-elle un monde de barbouzes sans foi ni loi à qui les entreprises sous-traitent l'exécution de leurs " coups tordus "? C'est ce que l'on peut croire à la lecture de certaines affaires récentes : officiers de police payés pour fournir des informations protégées, intrusions informatiques...
    Le patron d'un des principaux cabinets d'intelligence économique français sort aujourd'hui de l'ombre et répond avec franchise aux questions qui " fâchent ": que font au juste ces cabinets? où se trouve la frontière entre pratiques légales et illégales? pourquoi y a-t-il autant de dérives et de " soldats perdus " dans la profession? L'auteur dévoile ici de nombreuses affaires récentes auxquelles il a été mêlé, sans cacher les effets pervers du système : oui, la France a besoin de spécialistes responsables pour ne pas rester vulnérable aux attaques et protéger ses entreprises.
    L'auteur démontre les dangers de l'immobilisme hypocrite qui règne depuis quinze ans au sommet de l'Etat: ce livre-confession est aussi un plaidoyer pour une vraie politique d'intelligence économique.

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  • Voici les Mémoires d'un des espions les plus surprenants de l'histoire. Hussein Gaafar (alias John Eppler), fils d'une Allemande et d'un Egyptien, illustre à merveille les liaisons sulfureuses entre nationalistes arabes et nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Recruté en 1937 par l'Abwehr, il parcourt la Turquie, l'Iran, l'Afghanistan et l'Egypte, et devient l'agent de Berlin pour le Moyen-Orient. Parmi ses nombreuses missions, il infiltre les services secrets britanniques sous l'uniforme anglais, accompagne le grand mufti de Jérusalem auprès de Hitler, et travaille avec un jeune officier du nom d'Anouar el-Sadate. Son principal fait d'armes est son ultime mission d'espionnage pour le compte de Rommel, sous le nom de code " Condor ". Au printemps 1942, l'Afrika Korps semble en mesure de battre la 8e armée britannique et de s'emparer du Caire. Gaafar, muni d'un émetteur-radio, s'installe dans la capitale égyptienne et informe Rommel des mouvements de l'armée anglaise. Mais, une monumentale erreur de l'Abwehr met en péril sa mission... Ces Mémoires à l'indiscutable parfum romanesque sont aussi un document de première main sur le fonctionnement des services secrets allemands et l'alliance entre nazis et dignitaires musulmans.

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  • 16 septembre 2007.
    Dans le square nisour, à bagdad, des hommes de la société militaire privée blackwater dégainent leur arme et tirent. bilan : 17 morts, 24 blessés. Des civils. face au carnage, le premier ministre irakien, nouri al-maliki, exige le bannissement de l'entreprise. Demande bien inutile, pense ce diplomate américain qui affirme : nous révoquerons la licence d'al-maliki avant qu'il ne révoque celle de blackwater.

    Ces sociétés sont de vrais empires économiques, avec des milliers d'employés, des chiffres d'affaires astronomiques, le tout bâti en quelques années, par la grâce de liens étroits et nébuleux avec les responsables de l'administration Bush. Si ces entreprises sont apparues dans les années 1970, recrutant anciens des forces spéciales et des services action, leur nombre ne cesse de se multiplier depuis une dizaine d'années.

    Voici pour la première fois en France une enquête sans concession sur leurs ramifications, leurs pratiques et leurs dangers.

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  • Par leur formation les forces spéciales sont entraînées pour résister à toutes les situations dangereuses sur tous terrains et par tous les temps. Ce guide pratique illustré deviendra rapidement indispensable aux amateurs de randonnée extrême, montagnards, campeurs, et baroudeurs de tous poils. On y apprend à s'orienter avec les étoiles, prévoir la météo, faire du feu, se construire un abri de fortune, survivre aux climats extrêmes, porter les premiers secours, etc.
    Ce livre met à la portée de tous les enseignements essentiels dispensés dans le cadre de la formation des forces d'élite, censées pouvoir faire face aux situations les plus extrêmes.

  • Entre 1949 et 1989, la RDA fut une dictature politique dont l'ambition totalitaire était de diriger la société et de former l'homme socialiste nouveau. La police politique aux ordres du régime communiste, la Stasi, constituait l'un des fondements de la domination politique : le ministère pour la Sécurité de l'État était le " bouclier et le glaive " du Parti socialiste unifié, le SED. Cette institution conspirative ne doit pas être seulement imaginée comme une organisation secrète et répressive au-dessus de la population qui observe la " vie des autres " et s'abat sur eux de façon arbitraire. À partir des années 1960, la Stasi conçoit de plus en plus sa fonction comme une mission de protection de l'État et de la société de la RDA dans une perspective paternaliste. Elle se définit elle-même comme un acteur éducatif au même titre que l'école. En se présentant comme une instance de surveillance politique et de " disciplinarisation " de la société, elle cherche à contrôler le comportement des jeunes en les " invitant " à s'autodiscipliner, c'est-à-dire à intérioriser certaines règles de comportements. D'une certaine façon, cette police politique exerce les fonctions que s'attribuait la police ordinaire sous l'Ancien Régime, à savoir celle de gouverner les hommes.

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  • «Ce qui m'accablait le plus, c'étaient la honte et le regret. Pas d'avoir espionné pour l'Union soviétique, non. [...] Mon sentiment d'humiliation provenait du fait de m'être laissé briser, d'avoir coopéré avec le Shin Beth et avalé ses couleuvres.» Depuis 1950, et pendant presque trois décennies, Marcus Klingberg a été un agent du KGB, transmettant à ses officiers traitants soviétiques les résultats de recherches ultraconfidentielles menées à l'Institut de recherche biologique de Ness Ziona en Israël, où il exerce la fonction de directeur scientifique adjoint.
    En janvier 1983, Marcus Klingberg, alors professeur à l'université de Tel-Aviv et chercheur de renom international, est arrêté, jugé à huis clos pour espionnage et condamné à la peine maximale, à savoir vingt ans d'emprisonnement. Il est détenu sous un faux nom et le public ne commence à connaître quelques bribes de son histoire qu'une décennie plus tard. Celui que les services secrets israéliens ont qualifié d'«espion ayant causé les plus graves dégâts à la sécurité du pays» consigne dans ce livre le récit de sa vie depuis la fin de la Première Guerre mondiale en Pologne jusqu'à nos jours à Paris, où il vit depuis sa libération en 2003.

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  • "Voici le témoignage fascinant d'un des piliers du système d'espionnage stalinien dans l'entre-deux-guerres. Jeune juif polonais bolchevique en 1917, Krivitsky sera de toutes les guerres de l'ombre entre 1918 et 1939. Envoyé derrière les positions des Russes blancs qui combattent les communistes, il mène des actions de sabotage. En Allemagne au début des années 1920, il organise la lutte du mouvement ouvrier contre l'occupation française et la police allemande. Un temps enseignant à l'académie militaire de Moscou, il est renvoyé en Europe pour organiser des réseaux d'agents communistes. À la demande de Staline, il organise un trafic de faux dollars pour saper l'économie capitaliste et approvisionner l'URSS à peu de frais. Basé à Rotterdam en 1933, il gère un grand nombre d'agents, jusqu'au sein du gouvernement du Front populaire en France et des services secrets britanniques. On lui attribue des vols de plans d'avions et de sous-marins ainsi que l'interception de correspondances entre l'Allemagne nazie et le Japon.
    En 1936, il est envoyé en Espagne pour organiser les Brigades internationales. Il découvre que Staline a aussi pour but d'éliminer à cette occasion les trotskistes et autres déviants de la ligne du Parti. Des purges secouent le NKVD. De retour à Moscou, Krivitsky prend conscience du fossé qui s'est creusé entre Staline et une majorité de la population. Certains de ses amis de l'appareil sécuritaire sont éliminés. Il est renvoyé en France pour transmettre son réseau d'agents, mais l'assassinat en Suisse de l'un de ses amis le convainc de disparaître.
    En contact avec divers socialistes et journalistes français, il organise la parution dans la presse d'articles hostiles à Staline. Il déménage avec sa famille aux États-Unis où il devient célèbre en quelques articles et interviews. Ses mémoires, J'étais l'agent de Staline, publiées en 1939, connaissent un succès foudroyant. Krivitsky est désormais consulté par les services américains et britanniques. Il annonce bien avant le pacte germano-soviétique que Staline s'alliera avec Hitler. Le 9 février 1941, il est retrouvé mort dans une chambre d'hôtel de Washington. La police conclut au suicide, mais dans les sphères gouvernementales et sécuritaires, tout le monde pense que Krivitsky a été assassiné. "

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  • Qu'est-ce que le "Secret de l'Etat" ? C'est le sujet de l'exposition organisée aux Archives Nationales dont ce livre présente et commente les plus beaux et significatifs documents et objets. De la "première modernité" à notre XXIe siècle, le lecteur est invité à découvrir boîtes à chiffrement, documents estampillés secrets, mini-caméras, dénonciations de presse... Au premier abord, le "Secret de l'Etat" est d'abord un imaginaire qui suppose un pouvoir immense et les plus noirs desseins.
    Mais ce secret particulier est très fortement incarné : il renvoie également à des lieux singuliers qui sont protégés, à des techniques et des outils qui permettent de construire ce secret, enfin à des administrations spécifiques - secrètes - qui ont des capacités d'action et d'influence particulières. Ce livre donne à voir et permet de comprendre ce qui est présenté à l'hôtel de Soubise mais aussi ce qui n'a pu être exposé.
    Le "secret de l'Etat" est une partie structurelle de l'Etat, inscrite dans la longue durée. C'est donc bien plus que les secrets d'Etat connus lors de scandales publics, de procès ou de crises politiques qui sont tous des épiphénomènes de court terme. Ainsi ce livre est une réflexion illustrée sur la nature profonde de l'histoire.

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  • Avec plus de 80 attentats et assassinats revendiqués, Action directe a incarné, entre 1978 et 1987, la face la plus impitoyable du terrorisme à la française.
    Comment un groupuscule contestataire issu de diverses formations d'extrême gauche post-soixante-huitardes, composé de révolutionnaires utopistes, est-il passé de la pose de hombinettes symboliques à l'assassinat politique ? Comment s'est opérée la terrible glissade vers la folie meurtrière ? Et surtout, pourquoi les a-t-on laissés faire ? Pourquoi les autorités n'ont-elles pas réagi plus rapidement et fermement pour mettre fin à cette sanglante dérive ? Ce récit, écrit par celui qui n'a cessé d'être à leurs trousses au point d'être surnommé " Monsieur Action directe " par les RG, répond à toutes ces questions.
    Il retrace le parcours de ces terroristes et les divers épisodes de leur longue traque. Pour la première fois, on entre dans le mode opératoire détaillé de l'action antiterroriste. Et l'on découvre que les choses ne se sont pas déroulées selon les récits plus ou moins héroïques donnés jusqu'ici.

  • De la seconde guerre mondiale, le grand public ne retient souvent que les plus grandes attaques ou campagnes des généraux.
    Pourtant, manoeuvres et engagements armés ne sont que la partie visible de l'affrontement. entre 1939 et 1945, les victoires sur les champs de bataille n'ont pu être remportées qu'au prix d'exceptionnelles opérations de renseignement et de stupéfiantes ruses de guerre. pour la première fois, ce livre révèle ces opérations de tromperie, qui ont eu une influence déterminante sur la conduite de la guerre.
    Qu'il s'agisse des américains, britanniques, allemands, russes ou japonais, tous ont rivalisé d'imagination afin d'induire leurs adversaires en erreur. document à la fois passionnant et inédit, cet ouvrage retrace toutes les grandes opérations dites de " déception " de la seconde guerre mondiale et met en lumière ces incroyables mécanismes.

  • « Nous sommes la main gauche de l'état. Celle que ne voyez jamais, celle qui agit dans l'ombre. Personne ne nous connaît. »
    X sait de quoi il parle. Depuis plus de 15 ans, il fait partie de ces « structures clandestines parallèles » qui servent l'Etat français dans tout ce qui n'est pas avouable publiquement. Plus qu'une barbouze, plus qu'un homme de main, c'est un mercenaire.
    Issu de l'armée française, après avoir servi en Irak en 1991, à 21 ans, il décide de rejoindre la guérilla karen en jungle birmane. En 1991, il partira en Yougoslavie ou il combattra côté bosniaque, dans une des rares brigades internationales d'alors.
    Repéré par les gens du milieu, il va devenir mercenaire pour l'état français. Débarquement aux Comores, chute de Mobutu au Zaïre, renversement d'alliance au Congo-Brazza, coup d'état en Côte d'ivoire, le continent africain est en pleins soubresauts.
    En 2001, le 11 septembre change la donne mais il faudra attendre la guerre en Irak pour qu'il reprenne du service. X rejoindra l'armée privée de « contractors » envoyés en Irak pour sécuriser le pays. En 2004 et 2005, Christian Chesnot, Georges Malbrunot, et Florence Aubenas sont enlevés. Grâce à son réseau de contacts, il sera le premier à rencontrer le chef des ravisseurs. En liaison avec les services secrets, il participera à toute la phase d'identification et localisation.
    Un récit explosif, une plongée sans précédent dans le petit monde des mercenaires français.

  • En cette période de « révolutions » arabes et au moment du cinquantenaire de l´indépendance de l´Algérie, ce pays continue d´être contrôlé par des services secrets omniprésents qui suscitent fantasmes et interrogations.
    Cette enquête raconte pour la première fois l´histoire tumultueuse de la Sécurité militaire algérienne, (devenue en 1990 le Département du renseignement et de la sécurité - DRS), en mettant à nu certaines de ses pratiques : liens entretenus un temps par les services algériens avec des organisations terroristes (l´ETA) et avec des milieux du grand banditisme (le gang des Lyonnais), assassinats d´opposants (Khider, Krim, etc.), implication dans l´élimination du président Mohamed Boudiaf, tué le 29 juin 1992, dans la mort des moines de Tibhirine, etc.
    Tout en rappelant les crimes des islamistes, l´auteur apporte, sans manichéisme, un regard nouveau sur la guerre civile ayant ensanglanté l´Algérie durant les années 1990.
    Ce livre permet également de découvrir les dessous de la guerre que se livrent l´Algérie et le Maroc à propos du Sahara occidental, les détails sur l´assassinat, en 1987 à Paris, d´André Ali Mecili, un avocat franco-algérien. Il revient sur la personnalité et le rôle des différents patrons de ces services : de Abdelhafid Boussouf, leur fondateur, à Mohamed Mediène alias Toufik, qui les dirige depuis 1990.
    Riche en révélations et témoignages inédits, cet ouvrage relate l´histoire des cinquante années d´une Algérie indépendante sous l´emprise d´une police politique aussi opaque qu´omniprésente, qualifiée par beaucoup d´Algériens de « premier parti politique du pays ». Résultat de plusieurs entretiens avec des responsables civils ou militaires, de rencontres avec d´anciens officiers des « services », cette enquête décrit le rôle joué par le renseignement militaire dans l´histoire du Mouvement national algérien, et sur son utilisation par les hauts gradés comme instrument de pouvoir d´un régime autocratique qui a beaucoup de mal à s´ouvrir à la démocratie.

  • Le Liban a été de tous temps une plaque tournante des services de renseignement des puissances étrangères. Nombre d'attentats à la bombe, d'enlèvements, d'assassinats ne sont en réalité qu'une des facettes de la " guerre des services ". Pendant la guerre froide, Beyrouth, où les agents de la CIA sont omniprésents, est la plate-forme du KGB pour ses opérations d'espionnage contre Israël. De leur côté, les commandos du Mossad livrent aux services de renseignement palestiniens une guerre sans merci, tandis que les Moukhabarat - les services secrets syriens - cherchent à mettre le pays sous le contrôle de Damas. Dans les années 1980, les ayatollahs iraniens, en lutte contre Israël, installent à leur tour leurs Pasdaran dans les régions chiites de Beyrouth avec le soutien des agents syriens. Mais ce livre dévoile surtout le rôle de la France du général de Gaulle et de ses successeurs. Barbouzes, spécialistes de l'action clandestine, anciens de la guerre d'Algérie sont envoyés dans la tourmente libanaise sous le couvert du SAC (Service d'action civique). Soucieuse de voir le Liban conserver son autonomie, l'intégrité de ses frontières et craignant un exode massif de la population chrétienne, semblable à celui des pieds-noirs d'Algérie, la France joue un rôle d'intermédiaire capital entre les phalangistes chrétiens, les Libanais musulmans et les fedayins palestiniens.

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  • malouines, kosovo, afghanistan, irak...
    depuis une vingtaine d'années, les forces spéciales sont de plus en plus engagées dans les conflits modernes. pour les états-majors, elles sont l'arme secrète, la dernière carte à jouer quand tout semble compromis. réputées pour leur discrétion et leur redoutable efficacité, elles sont les seules unités capables d'intervenir dans les situations les plus critiques et d'accomplir les missions jugées " impossibles ".
    forces spéciales françaises, delta force américaine, sas britanniques, spetsnaz russes, commandos israéliens... derrière ces multiples dénominations se cachent des combattants hors pair dotés des équipements technologiques les plus sophistiqués. qu'ils pratiquent le renseignement, le sabotage, l'encadrement des mouvements de guérilla ou la libération d'otages, leur fonction reste toujours la même : surprendre l'adversaire et causer un maximum de dommages à l'ennemi.
    qui accède à ces régiments spéciaux ? comment leurs opérations sont-elles menées ? comment s'entraînent-ils et quelles sont leurs armes ? un ouvrage indispensable pour comprendre l'enjeu de ces unités de plus en plus sollicitées par les gouvernements pour faire face aux menaces terroristes comme al-qaïda, aux conflits internationaux et aux nouvelles formes de criminalité.

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