Presses De L'ecole Des Mines

  • Et si les machines ou les lignes de production d'une usine pouvaient "parler" en émettant des données ? C'est l'une des promesses de l'Internet industriel des objets. L'IIoT fait appel à un continuum de technologies, depuis des capteurs placés à différentes étapes d'un process industriel jusqu'à des plateformes permettant le traitement des données à base de machine learning ou d'IA. Mais ces données valent-elles vraiment de l'or pour les entreprises manufacturières ? Ces technologies réalisent-elles sur le terrain les ambitions qu'elles promettent ? Né d'une idée conjointe de La Fabrique de l'industrie et d'IBM France, et s'appuyant sur des cas d'usages dans l'industrie et des auditions d'experts, cet ouvrage propose un bilan d'étape sur les effets réellement mesurables de ces technologies sur le terrain et sur de possibles écarts, permanents ou provisoires, entre théorie et pratique. Il a pour but de livrer des conseils utiles aux responsables industriels voulant investir dans cette voie. Sans entrer dans le détail des technologies, il rassemble de façon synthétique les enseignements techniques, financiers et organisationnels de quelques expériences de déploiement et signale les principales erreurs à éviter. Cet ouvrage s'adresse à un public non spécialiste, et notamment aux dirigeants d'entreprises et à leurs directeurs de sites ou de production, ainsi qu'à l'ensemble des lecteurs intéressés par le déploiement des technologies de l'industrie du futur.

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  • Demain, la Chine ouverte ? Nouv.

    Loin de l'image d'Epinal d'un pays fermé, mercantiliste et au protectionnisme agressif, la Chine cherche aujourd'hui à normaliser son économie et à intégrer pleinement le multilatéralisme mondial. En effet, dans beaucoup de secteurs, la Chine a atteint la même maturité industrielle que les entreprises occidentales. Pour continuer à se développer, ses champions nationaux ont besoin d'un cadre compétitif propice aux innovations plutôt que d'un blocage de la concurrence par le gouvernement.
    Pour autant, les entreprises occidentales connaissent désormais de plus en plus de difficultés pour pénétrer le marché chinois. Cet ouvrage dresse le portrait de la Chine d'aujourd'hui, entre libéralisation et nationalisme. A partir d'une série d'entretiens menés auprès de responsables industriels, il propose également une typologie originale de secteurs du marché chinois selon leur degré d'ouverture.
    Sans prétendre à l'exhaustivité, cette typologie a pour but de livrer des conseils utiles et des bonnes pratiques aux responsables industriels voulant investir en Chine. Ce Doc de La Fabrique s'adresse à toutes les personnes intéressées par l'économie chinoise, et notamment aux dirigeants d'entreprises qui souhaitent se lancer à la conquête de l'Empire du Milieu.

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  • La question de la transition énergétique se pose comme une réforme nécessaire des solutions énergétiques dans leur ensemble : comment réduire leur empreinte carbone, en termes de production d'énergie, mais aussi dans notre utilisation de celle-ci au quotidien et ce, à travers le globe ? Cette question complexe nécessite une approche systémique afin que des solutions performantes, durables et favorables pour l'environnement puissent émerger.

    Dans ce contexte, nous nous sommes intéressés à l'hydrogène en tant que vecteur énergétique. Que ce soit au sein d'une entreprise, d'une ville, d'un pays, de zones interconnectées ou non, quelle solution peut apporter l'hydrogène au paysage énergétique de demain ? A travers quels systèmes énergétiques et dans quel contexte géographique pourrait-il se démarquer d'autres solutions ?

    De nombreuses recherches ont été effectuées sur le sujet, la plupart se concentrant sur des applications spécifiques de l'hydrogène. Cet ouvrage collectif proposé par les élèves du Mastère Spécialisé OSE a pour but d'analyser ce vecteur hydrogène-énergie dans sa globalité : la mobilité, la production d'énergie, son stockage, sa flexibilité, son apport dans les microgrids sont autant d'aspects qui seront traités à travers deux approches. La première, écosystémique, montrera l'intérêt de développer ce vecteur énergie en local alors que l'approche macro systémique y préfèrera des actions à grande échelle ; le tout tentant de répondre à une seule et même question : l'hydrogène sera-t-il le vecteur énergétique de demain ?

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  • En 2020, les femmes représentent seulement 33% des emplois dans le secteur du numérique et elles y occupent principalement des fonctions support. Une sous-représentation criante dans ces métiers du numérique, lieux de pouvoir à travers les imaginaires, les discours et les savoirs. Comme dans tous les domaines scientifiques, les femmes ont été d'abord exclues de l'accès au savoir, puis rendues invisibles.

    Cet ouvrage révèle des initiatives en ligne et hors ligne, portées par des acteurs éducatifs, professionnels, associatifs ou encore institutionnels, afin de promouvoir les femmes au sein du secteur du numérique.

    Ces initiatives protéiformes et collectives portent une cause commune mais ne relèvent pas forcément du militantisme. Leurs discours participent à la reconfiguration de l'imaginaire du secteur du numérique, de l'éducation à la sphère professionnelle, afin qu'il soit plus attractif pour les femmes.

    Faire du numérique un environnement accueillant, bienveillant et épanouissant pour plus de femmes, mais aussi pour les hommes, en luttant contre les stéréotypes genrés et en investissant la sphère médiatique et culturelle, tel est le défi à relever.

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  • La mobilité est au coeur des débats sur la transition énergétique. Premier émetteur de gaz à effet de serre, premier poste de dépense des ménages en France, le secteur du transport doit être repensé pour mieux faire face aux problématiques environnementales. La loi d'orientation des mobilités fraîchement promulguée prône les modes de déplacement doux pour les transports du quotidien. Néanmoins la mobilité englobe aussi le transport longue distance de personnes et de marchandises.Dans ce contexte, les enjeux se recentrent alors sur les technologies à notre disposition pour décarboner ces moyens de transport.
    Dans cet ouvrage collectif proposé par les élèves du Mastère Spécialisé OSE les vecteurs énergétiques les plus avancés pour envisager une mobilité des biens et des personnes la plus décarbonée possible sont comparés. Electricité, biogaz, biocarburants, hydrogène sont autant de vecteurs pouvant participer à la réduction de l'impact environnemental du secteur. Néanmoins, en fonction des objectifs variés des pays, les leviers proposés comme les nouvelles pratiques ou l'intermodalité ne suffisent pas pour répondre à la demande toujours croissante de mobilité.
    Les innovations technologiques au niveau des hydrocarbures mais aussi des moteurs thermiques viennent élargir la palette des solutions envisageables. Quel que soit le vecteur énergétique, une attention particulière doit être portée à son usage en traitant l'ensemble de la chaîne permettant sa mise à disposition. Une analyse de cycle de vie semble donc pertinente pour tenter de comparer ces différents vecteurs.
    Ils pourront ainsi être évalués en tenant compte de toutes les infrastructures nécessaires à leur développement du berceau à la tombe. Fort de ces éléments donnant un point de vu objectif au regard des impacts environnementaux de ces vecteurs énergétiques, une projection sur le long terme intégrant différents scénarios de déploiement vient compléter l'ouvrage, par une analyse des exercices de prospective dédiés à la mobilité ayant eu lieu ces derniers années.
    Vous trouverez ainsi dans ce livre un état des lieux et des pistes de réflexions argumentées sur tous les éléments à envisager pour l'aboutissement d'une mobilité globale décarbonée.

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  • Le souci environnemental né du constat d'une pression dommageable exercée par les activités économiques sur la biosphère a conduit à la multiplication d'initiatives et de régulations destinées à endiguer les destructions. À la mise en économie de l'environnement qu'effectuent de fait les activités économiques quand elles prélèvent des ressources, répondent les efforts de la théorie économique pour penser ces questions et l'élaboration d'instruments de politique économique destinés à intervenir.

    Cet ouvrage pluridisciplinaire (économie, sociologie, histoire, STS) explore les multiples facettes de ces mises en économie de l'environnement (par l'exploitation, par la théorie économique et par les politiques environnementales) à partir d'analyses historiques et contemporaines destinées à en montrer les enjeux, limites et opportunités.
    Le bilan reste contrasté, ces différentes façons de faire l'économie de l'environnement pouvant tendre à négliger les spécificités biogéochimiques de la nature jusqu'à faire l'économie d'une prise en compte ambitieuse de l'environnement.

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  • Le numérique dévore le monde. Après les échanges économiques, c'est aujourd'hui au tour d'une fonction régalienne de l'État - assurer la sécurité - d'être chamboulée. Intelligence artificielle, analyse de big data, reconnaissance faciale, drones et écoutes numériques sont autant de technologies dont les polices du monde entier se saisissent.

    Cependant, ces usages se développent parfois au détriment de la vie privée. La Chine développe un État "Big Brother" dans lequel chacun des faits et gestes des citoyens semble scruté grâce aux caméras de surveillance et aux réseaux sociaux. À chacun sa bonne note, son "crédit social".

    Face aux systèmes dystopiques américains et chinois, la France doit tracer sa propre voie. Elle doit refuser de choisir entre la promesse d'un monde plus sûr et la garantie des libertés fondamentales des citoyens. Un monde hypersécuritaire n'est pas une fatalité.

    Cet ouvrage dresse un inventaire des innovations et stratégies de développement de technologies de sécurité en France et à l'étranger. Nourri par une cinquantaine d'entretiens avec des experts, des praticiens et des associations du monde de la sécurité, il esquisse une voie pour réconcilier citoyen, police et technologie en saisissant les opportunités de cette révolution numérique.

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  • La sous-reconnaissance des maladies liées au travail constitue aujourd'hui, en France comme dans d'autres pays industrialisés, un fait social massif. Qu'il s'agisse de cancers provoqués par l'exposition à des produits toxiques, de troubles musculo-squelettiques induits par des postures répétitives ou par le port de charges lourdes, ou d'atteintes psychologiques associées à certains modes de management, les effets du travail sur la santé restent un problème insuffisamment pris en charge par les pouvoirs publics. Les dispositifs devant assurer leur reconnaissance et leur indemnisation ne fonctionnent pas de façon satisfaisante, rendant en grande partie invisibles les origines professionnelles de nombreuses maladies et décès.

    Cette situation n'est pas nouvelle. Elle perdure depuis le début du XXe siècle malgré l'adoption, dans plusieurs pays occidentaux, de législations permettant d'indemniser les pathologies engendrées par les conditions de travail. Remarquablement résistantes à l'épreuve du temps, ces lois fondatrices structurent en effet toujours aujourd'hui le soubassement légal et épistémique de la reconnaissance des maladies professionnelles, continuant à s'avérer incapables de réparer correctement les maux du travail.

    Cet ouvrage rassemble des contributions d'historiens et de sociologues qui étudient les raisons de cette inertie, et donnent à voir les causes de la sous-reconnaissance chronique des maladies professionnelles, depuis les débats fondateurs jusqu'aux controverses contemporaines sur les dégâts que le travail peut induire pour la santé physique et mentale. Ces recherches ouvrent des pistes de réflexion pour revoir les modalités de la réparation de ces dégâts, et sortir de l'impasse que ceux-ci, depuis plus d'un siècle, occasionnent pour la justice sociale dans nos sociétés.

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  • La transition agroécologique t.1 Nouv.

    Préface de Marion Guillou Le déploiement en France de l'agroécologie est l'une de priorités de la loi d'avenir pour l'agriculture, l'alimentation et la forêt de 2014. Les membres de l'Académie d'Agriculture de France et de nombreux collègues s'appuyant sur les premières réfl exions d'un groupe de travail se sont interrogés sur les conditions et les solutions pour réussir ce déploiement. Cet ouvrage est articulé en deux tomes. Le premier dresse un état des lieux du concept de l'agroécologie et de sa situation actuelle dans différentes parties du monde tandis que le second volume s'attachera à définir les perspectives et les changements à promouvoir pour réaliser une transition agroécologique. Après un rapide tour d'horizon sur le développement de l'agroécologie dans d'autres continents, les réflexions et les propositions rassemblées dans cet ouvrage sont fondées sur la contribution des sciences agronomiques, écologiques, économiques et sociales ainsi que sur des analyses et témoignages issus du terrain. Elles s'adressent aux enseignants, aux étudiants, aux agents de développement, aux professionnels comme aux décideurs politiques, soucieux de la mise en oeuvre d'une transition agroécologique mieux à même de faire face au changement climatique, à l'érosion de la biodiversité, ainsi qu'aux attentes des consommateurs pour une alimentation saine et diversifiée.

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  • En France, le secteur du bâtiment représente 45% de la consommation totale d'énergie et près du quart des émissions totales de CO2. Si les effets du changement climatique et leur incidence sur notre modèle de société ne sont plus à mettre en doute, force est de constater que la réponse du secteur n'est pas à la hauteur de l'enjeu. Ainsi, la multiplication des labels, certifications ou garanties témoignent d'un manque de concertation entre les acteurs.

    Cet ouvrage met en évidence l'urgence d'adopter une démarche collective, l'écoconception, en intégrant l'ensemble des solutions visant à maîtriser les impacts environnementaux des bâtiments. En analysant les pratiques de l'industrie, les verrous sectoriels et le positionnement de la recherche autour de l'écoconception des bâtiments en France, nous présentons les problématiques scientifiques émergentes qu'il est urgent de traiter. Au terme d'une étude bibliographique, d'une analyse sectorielle et d'ateliers thématiques impliquant près d'une quinzaine de professionnels du secteur, nous regroupons ces problématiques autour de trois grandes thématiques : l'évaluation de la valeur fournie, le changement d'échelle et l'implication des occupants.

    Fruit d'un projet de recherche collaborative entre CentraleSupélec, Vinci Construction, l'ADEME et le réseau EcoSD, ce livre doit faire émerger des collaborations de recherche et constituer un outil de réflexion pour les décideurs.

    Face à l'urgence environnementale, et le poids du secteur, posons les fondations de pratiques réellement durables pour les acteurs du Bâtiment.

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  • De plus en plus de panneaux solaires sont installés en métropole. Si hier, les particuliers vendaient la totalité de leur production, ils préfèrent aujourd'hui produire de l'électricité pour leur propre consommation.

    Pour les électrons, il n'y a pas de différence. En revanche, c'est un changement de paradigme pour les acteurs du système électrique. Certains y voient une émancipation des citoyens en «consom'acteurs», nécessaire pour la transition énergétique. D'autres parlent de passagers clandestins, qui évitent indûment des taxes sur l'énergie qu'ils autoproduisent.

    Cet ouvrage montre que l'autoconsommation se développera, mais elle gardera des effets limités sur le système électrique français et restera comparable dans ses effets à la vente en totalité déjà pratiquée.

    Cependant, la production de sa propre électricité pourrait avoir un impact positif sur les comportements et les consommations. Or, en n'accompagnant pas suffisamment les autoconsommateurs, on passe à côté de ce potentiel : la création d'un premier marché français de solutions de déplacement de consommation, et l'implication des autoconsommateurs dans la transition énergétique.

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  • Le rayonnement émis par le soleil est le « fournisseur » quasi-unique d'énergie naturelle de la Terre. Il a une influence primordiale sur de très nombreux phénomènes, naturels ou non, et différents aspects de la vie et de la société humaine.

    Le climat en est un exemple, mais il y en a quantités d'autres, comme la croissance des plantes, la santé humaine, la conception des bâtiments, la production d'énergie, ou bien le vieillissement des matériaux.

    Ce livre a l'ambition d'aider les nombreux professionnels, ingénieurs, chercheurs, étudiants et autres praticiens, à mieux comprendre le rayonnement solaire.

    Dans ce but, il introduit les éléments fondamentaux du rayonnement solaire reçu au sol et les mécanismes physiques en jeu. Il comprend de nombreux exemples et de nombreuses illustrations, et quelques équations simples pour calculer les éléments abordés.

    La première partie décrit la course apparente du soleil dans le ciel vue par un observateur au sol. Le cycle solaire définit le temps : temps solaires moyens et vrais, universels et légaux, durée du jour. Le rayonnement solaire reçu au sommet de l'atmosphère varie au cours du temps en fonction de la distance Terre-soleil essentiellement.

    Sa distribution spectrale est comprise entre les longueurs d'onde 200 nm et 4000 nm. Environ la moitié de la puissance reçue se situe dans le domaine visible.

    La deuxième partie décrit comment le rayonnement solaire incident au sommet de l'atmosphère est atténué et modifié dans son trajet descendant vers le sol. Les nuages jouent un rôle prédominant. De manière très générale, si le ciel est limpide, sans aucun nuage, environ 70 à 80 % du rayonnement reçu au sommet de l'atmosphère atteint le sol.

    La troisième partie traite des mesures et estimations, directes ou indirectes, du rayonnement solaire reçu au sol, que ce soit pour le rayonnement total ou le rayonnement dans un intervalle spectral comme l'ultraviolet (UV), ou la lumière du jour, ou le rayonnement photosynthétiquement actif. Les principaux instruments sont décrits. Des méthodes précises pour le contrôle de la plausibilité des mesures sont présentées.

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  • Bousculant nos connaissances scientifiques en matière de virologie et d'épidémiologie, la pandémie du COVID-19 a provoqué un confinement mondial qui a eu immédiatement de graves conséquences socio-économiques. Paradoxalement, elle semble être un catalyseur des grandes mutations en cours dans les filières agricoles et alimentaires françaises : agroécologie, territorialisation, numérique, circuits courts, transition alimentaire. Elle invite à la réflexion sur l'évolution de l'Union Européenne et de sa politique agricole commune . Elle oblige à revoir les relations Nord-Sud en matière de sécurité alimentaire mondiale.

    Interpellée par ces événements, l'Académie d'agriculture de France s'est mobilisée autour d'un groupe de réflexion qui a travaillé durant le grand confinement par visioconférence et alimenté un Forum académique numérique. Ce sont ces contributions et des propositions concrètes pour une mutation accélérée et positive du monde agricole, qui vous sont communiquées dans cet ouvrage. Avec la crise du COVID, l'Académie d'agriculture de France s'est muée en une société savante 4.0 !

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  • Le 11 mars 2011, le Japon subit l'un des séismes les plus importants de l'histoire. Il est suivi d'un tsunami de grande amplitude. La catastrophe naturelle fait plus de 18 000 morts et disparus. Cinq centrales nucléaires sont touchées.

    L'une d'entre elles, Fukushima Dai Ichi, est confrontée à une situation d'urgence nucléaire. Trois réacteurs entrent en fusion et des explosions se produisent dans trois bâtiments réacteurs. Malgré la gravité de l'accident, le pire est pourtant évité. Evité grâce au courage et à l'action d'une poignée d'hommes dirigés par Masao Yoshida, le directeur de la centrale.

    Cet ouvrage propose au lecteur la suite et la fin d'un récit inédit : le témoignage, traduit du japonais, de Yoshida à la commission d'enquête gouvernementale sur l'accident. Plus de 400 pages qui dévoilent une autre histoire, celle d'une équipe de travailleurs confrontés à un désastre annoncé. Ce troisième volume, sous-titré "l'abîme", commence avec la question - plus que jamais d'actualité - du lieu de stockage et du traitement de l'eau contaminée sur le site de Dai Ichi, qui se pose déjà au lendemain de l'accident nucléaire. Yoshida revient ensuite des années en arrière, en 2007, à l'époque où il est nommé directeur du département « gestion des installations » de TEPCO. Epoque à laquelle l'entreprise commence à se préoccuper de la possibilité d'un gigantesque tsunami en se fondant sur de nouvelles études, en particulier celles sur une vague dévastatrice survenue au IXe siècle. Les échanges avec les enquêteurs portent également sur les mesures prévues avant 2011 pour faire face à un accident grave et les dispositifs dont Yoshida aurait voulu bénéficier durant la crise nucléaire. Le directeur apporte enfin de nouvelles précisions sur la gestion de l'accident. L'occasion pour lui de rappeler le caractère hors norme de l'événement, de valoriser le professionnalisme de ses opérateurs, mais aussi de régler quelques comptes, notamment avec le Premier ministre Naoto Kan.

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  • La France vise la neutralité carbone en 2050, c'est-à-dire zéro émission nette tous gaz à effet de serre confondus. Cet objectif suppose un changement significatif de notre rythme de décarbonation pour limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degrés, puisque les émissions françaises n'ont diminué que de 19% depuis 1990. Pour y répondre, les pouvoirs publics nationaux et locaux et l'Union Européenne songent à de nouveaux schémas d'action.

    C'est une certitude : le coût du carbone émis va croître dans les prochaines années en France et en Europe, ce qui fait logiquement naître des inquiétudes sur la compétitivité de l'industrie, en concurrence avec des entreprises localisées dans des pays ayant une politique climatique moins ambitieuse.

    Cette note rassemble les principaux résultats de la recherche en économie concernant l'impact de la tarification du carbone sur la compétitivité de l'industrie et sur ses emplois. Elle présente également une réflexion sur les mesures publiques de promotion ou de préservation de la compétitivité qui pourraient l'accompagner. Elle s'adresse aux dirigeants d'entreprises, décideurs publics, chercheurs, étudiants et citoyens souhaitant comprendre les mécanismes et les enjeux industriels de la tarification du carbone.

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  • Les typologies des Smart Cities sont multiples : tantôt, ce sont des villes nouvelles entièrement régulées par le numérique, tantôt, des formes plus éclatées, qui créent de nouvelles formes d'urbanité numérique ou favorisent une expansion de celle-ci dans les territoires ruraux. Une promesse de progrès (social, économique, écologique, etc.) se trouve toujours à la clé.

    Qu'en est-il réellement ? Les villes dites "smart" construisent des réseaux d'activités qui soutiennent de nouvelles formes d'entreprises et organisations, indéniablement, et le numérique occupe une place centrale dans l'ordre des moyens. Ce maillage d'activités est à l'échelle de la globalisation des échanges, tout en étant inscrit dans les territoires; il est marqué par une relation différente au temps et à l'espace, dont les moyens de communication sont des relais d'innovation (média sociaux, etc.). Mais il y a loin de la promesse à la réalité. Les cas abordés dans ce recueil montrent que les systèmes d'information sont moins évidents à utiliser ou à mettre en oeuvre que dans les slogans. Les métiers évoluent, les territoires se transforment, mais le résultat reste, au mieux, ambigu en termes de progrès.

    Les articles de ce volume ont l'ambition d'observer la transformation des organisations classiques ou leurs formes émergentes pour dresser un état des lieux de cette "intelligence" à l'oeuvre dans les territoires.

    Ce 11e volume de la revue MTO "Smart Cities : vers de nouvelles organisations ?" est publié avec le soutien financier de la Région Occitanie.

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  • Quels vecteurs énergétiques pour une mobilité décarbonnée ? - 26 septembre 2019 : 19e édition de l'événement organisé par les étudiants du Mastère Spécialisé© OSE (Optimisation des Systèmes Énergétiques) du Centre de Mathématiques Appliquées de MINES ParisTech.

    Pour la promotion 2018 du Mastère Spécialisé© OSE de MINES ParisTech, la thématique des vecteurs énergétique pour la mobilité a été le fil conducteur des sujets de réflexion tout au long de son année de formation.

    Le congrès OSE est l'un des aboutissements de ces réflexions. Parrainé par l'ADEME et soutenu par IZIVIA, GRTGAZ et la Chaire Modélisation Prospective au service du développement durable, Il se compose de présentations articulées autour de deux tables rondes. Après un discours d'ouverture du Sénateur Marc DAUNIS, le contexte actuel de la mobilité a été exposé par l'ADEME. Les technologies au service de la mobilité ont ensuite été présentées (IFPEN, TOYOTA, ADEME) ainsi que les notions d'Analyse de Cycle de vie indispensables pour poser les fondements pour la première table ronde consacrée à "mettre l'usager au coeur du débat afin de dégager les vecteurs les plus pertinents à utiliser selon les usages" avec la participation de GRTGAZ, IZIVIA, ATAWEY et Scity.Coop. Après quelques illustrations de cas concrets (GRTAZ, SAP), la deuxième table ronde consacrée à "comment concilier les acteurs du public et du privé pour une mobilité durable ?" a réuni l'ADEME, Paragon Mobility, PitPoint, la région PACA et le Sénateur Marc Daunis. Enfin, une vision prospective a été présentée par la Chaire MPDD de MINES ParisTech, RTE, IFPEN et l'ADEME pour clôturer cette journée.

    Un congrès sur le thème des vecteurs énergétique pour une mobilité décarbonée ?

    Ce sujet est un enjeu d'actualité et au coeur des débats autour de la transition énergétique. Le développement de la mobilité décarbonée s'étend bien au-delà d'un simple exercice technico-économique, il est un vrai phénomène de société où doivent agir en symbiose les acteurs du public et du privé afin d'atteindre des objectifs très ambitieux. Le vecteur énergétique universel pour une mobilité décarbonée n'existe pas, on peut adapter les modes de transport au vecteur, mais la réciproque peut être toute aussi pertinente. Alors où se trouve le meilleur compromis ? Le congrès OSE aborde ces domaines et tente d'éclairer des futurs possibles avec les acteurs qui développent et valorisent la mobilité décarbonée.

    Qui sont les intervenants ?

    Les conférenciers et invités des tables rondes sont des experts et représentants d'industries et d'institutions à même d'apporter une contribution inédite et pertinente aux nombreuses questions soulevées par l'avenir de la mobilité décarbonée.

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  • Comment de jeunes ingénieurs créent-ils une entreprise dans un secteur qui leur est étranger ? Comment, avec une innovation de rupture, réussissent-ils face à des acteurs puissants ?

    Ce livre raconte la création de trois start-ups et de leur innovation technique : DNA Script et son imprimante à ADN, Expliseat et son siège d'avion ultra-léger, Criteo et ses algorithmes de reciblage publicitaire. Il s'intéresse à ce que font concrètement les entrepreneurs, au processus entrepreneurial en train de se faire. Le récit démarre avant la création de ces start-ups et nous conduit jusqu'au moment où elles mettent en adéquation un produit et un marché. L'auteur a suivi ces entreprises pas-à-pas pendant plusieurs années et détaille l'ensemble des opérations qui fabriquent à la fois une technologie, un produit et un marché, une entreprise mais aussi... des entrepreneurs.

    Cet ouvrage est un outil pédagogique destiné à celles et ceux qui veulent créer une entreprise technologique ou qui s'intéressent à cette question. Il propose des analyses qui leur permettront de mieux comprendre le processus de l'innovation entrepreneuriale, et ainsi de le mettre en oeuvre plus solidement.

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  • Dépendant massivement des énergies fossiles, le modèle énergétique actuel doit réduire son empreinte environnementale tout en assurant la prospérité de nos sociétés. Pour cela, le déploiement massif d'énergies renouvelables, à production météo-dépendante, est envisagé dans de nombreux scénarios. Comment évaluer l'empreinte environnementale de notre avenir énergétique et ainsi s'assurer des bénéfices attendus de la transition énergétique ? L'analyse de cycle de vie est un outil fondamental qui permet d'appréhender l'évaluation de l'empreinte environnementale sous un angle systémique et multicritère évitant autant que possible toute vision partielle et partiale.
    Cet ouvrage propose des résultats quantitatifs et qualitatifs permettant de disposer de bases solides pour alimenter le débat actuel. Parmi eux, citons l'analyse de l'évolution de la performance environnementale de la filière photovoltaïque, de l'ensemble de la flotte éolienne du Danemark, de l'autoconsommation d'énergies renouvelables, ou encore l'évaluation de scénarios énergétiques à horizon 2030 à l'échelle d'un territoire insulaire : l'île de La Réunion.
    Ces résultats démontrent que, même en tenant compte des besoins de stockage potentiellement induits par la variabilité de la production, les énergies renouvelables présentent, dans l'ensemble, une empreinte environnementale nettement inférieure aux alternatives fossiles qu'elles cherchent à substituer. Ces travaux ont été développés au sein du Centre Observation Impacts Energie de Mines ParisTech, engagé depuis une quinzaine d'années sur des travaux d'empreinte environnementale dans le secteur de l'énergie.
    L'approche et les résultats proposés se basent en grande partie sur les travaux initiés dans la thèse de Romain Besseau.

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  • Le praticien, le patient et les artefacts Nouv.

    Soigner à distance, telle est la promesse de la télémédecine, soudainement devenue une réalité pour nombre de professionnels de santé lors de l'épidémie de Covid-19. Jusqu'alors, sa mise en oeuvre paraissait difficile, voire entravée par des politiques sanitaires peu ambitieuses : il a fallu attendre septembre 2018 pour que les actes de téléconsultation soient remboursés par l'Assurance maladie. Ce lent développement de la télémédecine s'explique aussi par les bouleversements des pratiques professionnelles et de l'organisation des soins qui l'accompagnent. Pour beaucoup de praticiens, la télémédecine jouit, aujourd'hui encore, d'un statut fl ou et suscite des interrogations et des problèmes pratiques inédits qu'il importe d'élucider. Ce livre propose une analyse sociologique unique du développement de la télémédecine depuis les années 2010, en adoptant le point de vue des professionnels de santé qui l'expérimentent. Alexandre Mathieu-Fritz s'appuie en particulier sur deux terrains d'enquête : un dispositif de télémédecine reliant un hôpital gériatrique à un centre hospitalier universitaire et un dispositif extrahospitalier de téléconsultation en santé mentale. Il lève le voile sur le déroulement des consultations à distance, lors desquelles les praticiens sont privés d'éléments cliniques cruciaux fondés habituellement sur le toucher, la vue rapprochée et l'audition fine. Ils doivent se confronter ainsi à des transformations profondes de leurs activités et de la relation thérapeutique, mais aussi de la dynamique de la coopération entre professionnels.

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  • L'objet de cet ouvrage est d'explorer ce qui mène du "souci de soi", tel que défini par l'Antiquité grecque, au "corps augmenté", dont le sport de haut niveau propose aujourd'hui une version expérimentale. Ce trajet n'est pas seulement un reflet historique, celui d'une histoire des pratiques corporelles qui inclurait la médecine, les gymnastiques, l'éducation physique et le sport, dans leurs acceptions et finalités variées, et parfois antagonistes, au cours des siècles. Il traduit aussi le noeud problématique qui lie l'exercice physique à la thématique du dépassement : dépassement de soi lorsqu'il s'agit de s'améliorer, de s'entraîner pour "performer" ; dépassement des limites lorsqu'il s'agit de rendre effective la croyance moderne - et sportive - dans l'idée de progrès infini ; dépassement de la nature aussi lorsqu'il s'agit de mettre en question le "corps naturel", tout autant que l'"identité humaine" et ses contours, par l'usage de substances chimiques ou de prothèses.
    Si l'évolution humaine se définit comme un arrachement permanent à la nature, la question du dopage et celle des exosquelettes pose celles des limites éthiques de la science, du prolongement du corps par la technique et d'un corps-machine d'un nouveau genre. L'impératif de performance pèse sur chacun et croise l'obsession de la santé parfaite, de la jeunesse et de la beauté éternelles. Cette quête s'empare du corps comme d'un prétexte pour viser une transcendance hypothétique, qui fait défaut par ailleurs. Améliorer, augmenter - la forme, les performances, l'apparence - semble toujours possible, occultant les questions de la souffrance et de la mort, du handicap, reléguant la vieillesse dans l'impensé. La chirurgie esthétique, l'entraînement sportif, la diététique, le(s) dopage(s) n'ont pas le même rapport à la temporalité, mais postulent un corps idéal dont la perfection est toujours différée. L'hypercorps entraîné, remodelé, esthétisé, médicalisé, technicisé du sportif d'élite, avec sa valeur d'objet marchand et fantasmatique, est à ce titre exemplaire.

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  • La transformation digitale est devenue une priorité affichée pour toutes les entreprises. On entend cependant dire souvent que les grandes organisations françaises auraient pris du retard dans cette transformation. Qu'en est-il vraiment ? À travers une vingtaine d'entretiens approfondis avec des dirigeants d'entreprises historiques, d'ETI, et des responsables d'organisations publiques ou mutualistes, l'auteur nous emmène dans les coulisses de la transformation au plus haut niveau.

    Contrairement à un cliché trop répandu, les dirigeants sont plongés 24H/24 dans ce monde digital qui rebat les cartes des métiers et des positions acquises. Quelle est leur préparation ? Comment se saisissent-ils de cette problématique ? Comment conçoivent-ils leur rôle ? Avec quelle vision stratégique et quels moyens ? Si chacun aborde la question selon les priorités de son secteur d'activités, tous sont à la manoeuvre pour relever le défi lancé par ce nouveau monde. Ni désespérés, ni impuissants face aux avancées des pure players, ces grands patrons semblent avoir les idées claires sur leurs atouts, leurs faiblesses et les moyens de tirer leur épingle du jeu, en cultivant leur singularité. Certains semblent même y avoir trouvé une nouvelle combativité.

    Leur parole pourra inspirer utilement des entreprises moins avancées, ainsi que les dirigeants des nombreuses PME et ETI qui s'interrogent sur la façon d'aborder cette question à l'échelle de leur entreprise ou de leur écosystème.

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  • Si le terme "Transformation" est couramment employé pour décrire les changements impulsés par le déploiement des technologies digitales, il masque néanmoins des réalités plurielles et des mutations organisationnelles et culturelles.

    Cet ouvrage rassemble précisément un ensemble d'acteurs concrètement engagés dans des processus de changements technologiques, managériaux et professionnels. À contre-courant des utopies trans-humanistes qui célèbrent l'avènement d'un humain augmenté par les technologies ou des prophéties catastrophistes qui annoncent une apocalypse généralisée, le regard porté sur les bouleversements induits par la révolution digitale s'ancre résolument dans des mondes vécus, des réalités professionnelles et des contextes productifs.

    Dans cette perspective, chercheurs et praticiens ont été sollicités pour rendre compte d'expériences conduites au sein de leurs organisations et de recherches menées au plus près des univers productifs. Il ne s'agira donc pas ici de promouvoir des "modèles" au sens de "one best way" mais bien d'identifier des chemins, des trajectoires adoptées afin de conjuguer innovation, efficience et sens donné à l'activité.

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