Sciences humaines & sociales

  • Au croisement de l'histoire de la décentralisation théâtrale, du brechtisme, du militantisme politique et culturel, et de l'éducation populaire, émerge la figure d'un auteur et d'un intellectuel singulier, Arthur Adamov, arménien du Caucase arrivé en France dans les années 1920.

    Adamov est une personnalité ambivalente, provocante et scandaleuse du théâtre contemporain, autour de laquelle gravite une "nébuleuse" d'acteurs du théâtre politique des années 1950-1960. Dans une perspective d'histoire culturelle et sociale, l'autrice met au jour dans cette étude les circulations liées à la décentralisation théâtrale, celles des acteurs, des nouvelles scènes de banlieue et des réseaux militants, pour la plupart communistes. Ce livre propose ainsi une géographie du théâtre engagé, en France et en Europe, après la Seconde Guerre mondiale. Il vient également enrichir l'histoire des intellectuel-le-s par celle de la politisation d'Adamov, lui qui fut le compagnon de route du Parti communiste au temps de la guerre froide, de la guerre d'Algérie et des guerres coloniales et dont l'engagement est lié à l'itinéraire d'une autre actrice de l'époque, Jacqueline Autrusseau-Adamov. En retraçant ainsi l'itinéraire d'un auteur autant contesté qu'admiré par un pan entier de sa génération, ce livre invite à penser les rêves, les craintes, les espoirs, les fantasmes et les échecs d'une époque. Alors qu'elle lui a trop souvent été confisquée, faire à nouveau entendre la parole d'Adamov permet de questionner l'écriture de l'exil et de faire resurgir un théâtre de la révolte - théâtre qui fait écho à nos préoccupations contemporaines.

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  • L'immigration algérienne des années 1950-1970 reste aujourd'hui largement pensée comme une immigration masculine et temporaire, logée dans des baraques de bidonvilles et des foyers Sonacotra. Dans cette perspective, l'instauration du regroupement familial en 1976 est présentée comme un tournant majeur pour la société française, à l'origine notamment de la crise des banlieues. Pourtant, entre 1945 et 1975, le nombre de familles algériennes en France était déjà passé de quelques milliers à 80 000 environ. Qui sont ces familles ? Dans quelle mesure ont-elles fait l'objet de discriminations spécifiques dans le contexte de la décolonisation ? Ont-elles majoritairement connu le parcours « du bidonville au HLM » ? Cette recherche centrée sur l'ouest de la région parisienne s'appuie à la fois sur des archives administratives et politiques, des dossiers individuels, des entretiens et sur les archives privées de Monique Hervo, « établie » dans les bidonvilles et les cités de transit de Nanterre. Elle porte à la fois sur les politiques mises en place à l'égard des familles algériennes et sur l'expérience vécue des migrants. À partir de ces matériaux inédits, une autre image de l'immigration algérienne se dessine. Celle d'une immigration familiale précocement enracinée, et de familles invisibles car, hors des bidonvilles, elles échappent à la prise en charge étatique et aux représentations misérabilistes.

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  • En 1913, à l'issue des guerres balkaniques, le consulat de France à Salonique sort de la juridiction de l'ambassade de France à Constantinople, dont il dépendait depuis sa création en 1686. S'il est désormais rattaché à la Légation de France à Athènes, sa circonscription est, elle, éclatée entre plusieurs entités étatiques et nationales : Grèce, Serbie ou encore Bulgarie.

    Cette double mutation, territoriale et administrative, n'est pourtant que le résultat tangible de 150 ans de profonds bouleversements constitutifs de la fameuse question d'Orient, qui ont transformé tant l'Empire ottoman, notamment dans sa partie balkanique, que le poste d'observation avancé de la diplomatie française que représente l'institution consulaire de Salonique. L'étude du consulat sur le temps long, véritable fil conducteur du livre, permet de saisir l'ensemble des temporalités diverses - locale, nationale, ottomane, française, méditerranéenne, européenne, internationale - dans lesquelles l'institution consulaire s'inscrit, de réfléchir aux ruptures, adaptations et autres contretemps et, sans toutefois les hiérarchiser, de souligner les décalages entre la théorie, les discours et les réalités de l'action consulaire.

    Tour à tour objet d'histoire humaine et urbaine, d'histoire politique, diplomatique et économique, d'histoire institutionnelle et administrative, le consulat, en interaction aussi bien qu'en représentation à différentes échelles, est réfléchi au miroir de lui-même.

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  • Qu'est-ce que la comparaison ? En quoi est-elle utile au raisonnement historique, et plus généralement aux sciences humaines et sociales ?

    De l'histoire comparée proposée par Marc Bloch aux débats les plus récents sur l'histoire transnationale et connectée, ce dictionnaire offre un large panorama des références, des concepts, des débats, des méthodes et des outils essentiels à la mise en oeuvre de la démarche comparatiste, à la fois dans l'espace et dans le temps.

    Ses courtes notices seront utiles à celles et ceux qu'intéresse cette approche, qu'il s'agisse de la pratiquer, de la penser ou de la critiquer, notamment en histoire moderne et contemporaine. Les notices sont classées en plusieurs rubriques ("Épistémologies", "Outils", "Groupes sociaux", "Temporalités", "Croisements disciplinaires", "Politiques", "Collectifs") pour faciliter la consultation de l'ouvrage. Les auteurs rassemblés, principalement historiens, sociologues ou spécialistes de littérature, ont pour point commun de dialoguer avec la pensée de l'historien Christophe Charle, dont toute l'oeuvre s'est efforcée de proposer une histoire sociale et culturelle comparée à l'échelle de l'Europe.

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  • Pour une grande majorité des Africaines, la "rencontre coloniale" s'est faite à la maternité, au dispensaire et au centre de Protection maternelle et infantile, plus encore qu'au travail ou dans les bureaux de l'administration. Cet ouvrage analyse les conséquences de la colonisation sur les femmes colonisées, en mettant en valeur l'une des activités cruciales de ces dernières : mettre au monde des enfants et les élever.

    Dans un contexte général de préoccupation démographique, à laquelle la colonie britannique de Gold Coast (futur Ghana) n'échappe pas, les autorités coloniales et les élites africaines tentent de lutter contre la mortalité maternelle et infantile, dans le but d'accroître la population locale. Comment sont déployées les politiques de médicalisation de la grossesse et de l'accouchement ? Comment sont-elles reçues ? L'histoire des institutions dévolues à la santé maternelle et infantile éclaire celle de leur personnel et de leurs usagères. Comment ont été redéfinis la physiologie de la maternité et le rôle social de mère, des concours "du plus beau bébé" à la formation de centaines de sages-femmes ? Les mères étant largement tenues pour responsables de la mortalité infantile par leurs "mauvaises pratiques", que prévoit-on pour les "éduquer" et comment réagissent-elles à ces méthodes ? Les sources de l'administration médicale, croisées avec de nombreux entretiens, documents privés et autres archives de presse, montrent les expériences multiples des mères africaines en situation coloniale.

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  • Au milieu des années 1880, les marges septentrionales de la péninsule Indochinoise sont soumises à une double conquête coloniale, celle de l'Annam et du Tonkin par les Français, et celle de la Haute-Birmanie par les Britanniques. Aux explorations fluviales s'ajoutent la délimitation des frontières et la cartographie régulière des territoires sous l'égide des différents services géographiques. Diplomates chinois, siamois et européens négocient dans les capitales et dans les montagnes, sous la tente. Topographes européens et indiens arpentent les routes et les sentiers pour lever les itinéraires et mesurer l'espace. Ils s'enquièrent auprès des habitants du juste toponyme, collectent et font traduire des cartes autochtones, interrogent leurs guides, les chefs locaux et les marchands venus de Chine.

    Ce livre retrace les politiques institutionnelles, les pratiques de terrain et les constructions territoriales qui en découlent. Par une étude croisée de la cartographie dans ces espaces, il met en lumière le statut central d'un territoire spatialement périphérique, à propos duquel on a pu parler d'une "géographie de l'ignorance". À rebours de quelques idées reçues, il montre que les cartes ont un pouvoir limité, même en contexte colonial, si l'on accepte de dépasser les discours pour observer les modalités de leur production et leurs différents usages.

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  • Débutée en janvier 1814, la campagne de France conduit, dès la fin du mois de mars, les troupes impériales russes alors à la tête des armées alliées victorieuses, à entrer dans Paris, devant une population médusée et apeurée. Pour la première fois de son histoire, Paris est occupé et le restera durant six semaines. Si la campagne de France a produit une riche historiographie sur le plan militaire, les études ayant trait à l'occupation de 1814 ont été plus éparses. Archives militaires, diplomatiques, sources publiques et privées à l'appui, les meilleurs spécialistes du sujet dressent dans cet ouvrage un tableau sociétal, culturel et mémoriel de cette occupation. Ils entendent notamment en saisir les causes et les modalités, mais aussi, à travers les perceptions et les représentations nées de la confrontation franco-russe dans les imaginaires politique, littéraire et artistique, mettre en avant la mémoire collective qu'elle a suscitée en France comme en Russie.

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  • Dans son livre Discordance des temps. Une brève histoire de la modernité, paru en 2011, Christophe Charle reprend les différents objets et questionnements qui traversent toute son oeuvre pour élaborer unehistoire sociale et culturelle de l'idée de modernité. Dans le sillage de cet essai, le présent recueil explore la question des temporalités en étudiant les tensions, les décalages et les distorsions qui n'ont cessé de modeler, depuis deux siècles, les visions du passé et de l'avenir.

    Adoptant des démarches et approchant des terrains variés, les auteurs ici réunis ont pour point commun de fonder leurs interrogations sur celles formulées par Christophe Charle, dans un dialogue nourri. Qu'il prenne la forme d'essais de synthèse - sur l'État moderne, l'expérience de l'exil ou la Commune -, d'études de cas autour d'événements qui font rupture (1871, 1945, 1968), ou de portraits d'intellectuels, tels ceux de l'abbé Grégoire ou Jacques Ellul, ce projet articule le concept de modernité à chacune des sociétés ici étudiées qui l'a expérimentée.

    Cette approche anime les recherches et guide les travaux de la plupart des ancien·ne·s étudiant·es ou des proches de Christophe Charle qui ont accepté de contribuer à ce livre d'hommages, dont l'ambition est bien de passer d'une histoire hors-sol de la modernité à une histoire sociale et culturelle des expériences du temps et de l'avenir. Déjouant la difficulté d'accès aux sources comme à la parole des acteurs, écrire une histoire des pratiques de construction du temps social a aussi consisté à approfondir un travail collectif engagé depuis plusieurs décennies en l'inscrivant au présent des crises à répétition de la modernité.

    Contributions de :
    Anaïs Albert, Ludivine Bantigny, Nicolas Delalande, Quentin Deluermoz, Delphine Diaz, François Jarrige, Laurent Jeanpierre, Béatrice Joyeux-Prunel, Rémy Pawin, Pierre Verschueren, Marie-Bénédicte Vincent et Julien Vincent.

    Postface de Christophe Charle.

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  • Politiques culturelles, mémorielles et symboliques, bande dessinée, cinéma, théâtre, presse, intellectuels, gastronomie, expositions universelles, histoire du Front populaire et de la collaboration, bronzage... A quoi Pascal Ory ne s'est-il pas intéressé au cours de quarante années d'une production scientifique et éditoriale de haut vol ? Promoteur inlassable d'une histoire culturelle du contemporain - définie par lui comme histoire sociale des représentations -, historien-citoyen attentif à l'écume des jours comme aux mouvements profonds d'une histoire de longue durée, il a aussi formé des dizaines d'enseignants-chercheurs - et pas seulement - qui lui rendent hommage. L'inventaire à la Prévert des thèmes abordés dans cet ouvrage (de la moustache de Lyautey à la mélancolie des industries culturelles, des avant-gardes artistiques à la science-fiction) reflète non seulement la diversité des parcours et des domaines de recherche des élèves de Pascal Ory mais aussi l'éventail assez prodigieux des intérêts de celui qui ne s'est jamais voulu un maître - mais l'était et le reste, en vérité, dans le meilleur sens de l'expression.

    Contributions de :
    Vincent Artuso, Anne-Marie Bertrand, Esteban Buch, Benjamin Caraco, Erwan Caulet, Johann Chapoutot, Pierre-Frédéric Charpentier, Evelyne Cohen, Rémi Dalisson, Antoine de Baecque, Alain Dubosclard, Patrick Garcia, Christophe Gauthier, Pascale Goetschel, Elisabeth Hennebert, Philippe Jian, Myriam Juan, Nathalie Lempereur, Séverine Liatard, Julie Manfredini, Laurent Martin, Chloé Maurel, Nicolas Palluau, Régis Revenin, Alexandre Saintin, Anne Simonin, Stéphan Soulié, Françoise Taliano-des Garets, Ludovic Tournés, Anna Trespeuch-Berthelot, Julie Verlaine et Dimitri Vezyroglou.

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  • Si l'urbanisme, comme discipline, s'est constitué au 20e siècle, les mouvements sociaux qui remettent en cause l'aménagement urbain ont une histoire beaucoup plus longue. Ce livre s'attache aux multiples formes de mobilisations collectives qui depuis le Moyen ge ont pris la ville, ou à une autre échelle la région ou le quartier, comme objet. A partir d'études de cas concrets, des Pays-Bas médiévaux à la Marseille d'aujourd'hui, ce livre cerne les relations sociales qui s'élaborent lorsque des groupes voient leur espace matériel se modifier, soit qu'ils s'opposent aux changements, soit qu'ils s'engagent en faveur de transformations alternatives.
    En prêtant attention à la variété des cadres d'expériences des protagonistes et à celle de leurs répertoires d'action, de la consultation à la prise d'armes, ce livre cherche aussi à historiciser les résistances aux gestes de " modernisation " des pouvoirs publics. Ce faisant, il éclaire la question de la participation, versant institutionnalisé de l'implication des populations dans l'aménagement urbain.
    Il s'efforce d'en restituer les contextes concrets et leurs évolutions suivant trois grandes interrogations : qu'est ce qu'un processus de politisation ? Comment s'articulent les différents intérêts en jeu, individuels ou collectifs ? Les " grands travaux " sont-ils susceptibles d'une approche complexe, attentive aux transformations sociales qu'ils engendrent ou accompagnent ?

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  • Faire société, c'est l'ambition des acteurs et des actrices au coeur de cet ouvrage. Par leur engagement philanthropique, ils tissent un lien avec les classes populaires et cherchent à transformer la société. Leurs origines sont plus variées que ne le laissent penser les recherches qui les présentent souvent comme issus des hautes sphères. Cette diversité apparaît aussi dans les motivations à l'origine de l'engagement charitable. Voie d'accès aux débats publics pour les femmes et les étrangers privés de droits politiques, la philanthropie attire également les élites conservatrices genevoises qui ont perdu la mainmise sur l'État à la suite de la Révolution de 1846, ainsi que les représentants du nouveau pouvoir.

    Ce livre n'examine pas seulement le discours des philanthropes, il analyse également leurs pratiques sur le terrain et leurs stratégies qui visent à inculquer aux classes populaires des valeurs qui leur sont chères - l'épargne, la responsabilité individuelle, l'ardeur au travail ou la répartition genrée des rôles. En combinant méthodes quantitatives et qualitatives, cet ouvrage restitue la philanthropie genevoise dans sa complexité. Saisie dans sa globalité, à l'échelle d'une ville en pleine mutation, l'action philanthropique se révèle un excellent observatoire de la société, et ce d'autant plus que les Genevois sont très actifs dans les réseaux réformateurs transnationaux.

    Alors que la philanthropie connaît de nos jours un regain d'intérêt marqué, ce livre offre des clés pour comprendre les ambiguïtés des discours et des pratiques liés à ce phénomène.

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  • En 1900, les mots « infirmier » et « infirmière » étaient utilisés pour nommer le personnel non qualifié de l'hôpital et avaient le même sens que « garçon de salle » et « fille de salle ». En 1950, le terme n'est plus que féminin et désigne des travailleuses qualifiées dont la formation initiale assez longue a été certifiée par un diplôme d'État. Quelles ont été les raisons de cette mutation, qui a accompagné l'évolution de la médecine hospitalière et du droit de l'assistance? Comment ce phénomène s'inscrit-il dans l'évolution de la société française de la première moitié du XXe siècle? Pourquoi est-ce dans les hôpitaux de l'Assistance publique de Paris que cette dynamique a été forte au point que ses choix ont entraîné l'ensemble du secteur hospitalier du pays? Comment cette professionnalisation s'est-elle effectuée? Quelles ont été ses conséquences sur la vie de ces femmes? Cet ouvrage associe une approche quantitative précise de l'institution hospitalière parisienne à l'étude des destins individuels de seize femmes soignantes. Par un jeu d'échelles, l'auteur définit le rôle de différents facteurs (l'origine géographique, le milieu social, la formation, le marché du travail, les guerres, etc.) dans la conception d'un métier qualifié.
    Afin de préciser les spécificités parisiennes, un chapitre est consacré à un autre grand ensemble hospitalier, les Hospices civils de Lyon, ce qui nous permet de suivre jusqu'à nos jours un groupe professionnel proche de celui des infirmières créé dans les années 1930 pour se substituer aux religieuses qui disparaissaient. L'auteur présente un groupe social de femmes dynamiques, confrontées aux difficultés de la vie mais aussi à un exercice professionnel passionnant, dont le tableau nous est ainsi brossé, sans que soit laissé de côté l'impact de la gestion menée par l'administration hospitalière.

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  • Depuis le texte fondateur de Hans Robert Jauss, Pour une esthétique de la réception, paru en 1967 et traduit en français en 1978, l'analyse de la réception des oeuvres et plus encore de « l'horizon d'attente » qui les détermine s'est imposée chez les spécialistes de l'histoire littéraire avant de s'étendre aux autres disciplines.
    Dans cette perspective, philosophes, sociologues, historiens, spécialistes de littérature, de communication mais aussi acteurs de la réception et de la création s'interrogent au fil de l'ouvrage sur la réception des « objets médiatiques », c'est-à-dire l'ensemble des productions culturelles et/ou artistiques aux XIXe et XXe siècles, période qui se caractérise par l'essor des cultures médiatiques.
    L'histoire proposée ici est donc celle des écrits, des images ou des sons mis en forme par les médias les plus divers : roman et presse, spectacle vivant, cinéma et télévision, internet.
    Organisé en trois grands moments : « Les discours de la réception », « Usages et appropriations » et « La spirale production/réception », ce livre présente un grand nombre d'études de cas - du compte rendu académique des livres d'histoire aux réseaux de lectrices de littérature sentimentale, de la réception des paysages peints par Otto Dix aux interprétations journalistiques de la téléréalité - tout en offrant un bilan historiographique et des approches théoriques renouvelées.

    Ont contribué à cet ouvrage :
    Antoine de Baecque, Edward Berenson, Esteban Buch, Valeria Camporesi, Frédéric Chauvaud, Évelyne Cohen, Alain Corbin, Michaël Cousteau, Maryline Crivello, Quentin Deluermoz, Chantal Duchet, Annie Duprat, Jean-Pierre Esquenazi, Patrick Eveno, Arlette Farge, Anaïs Fléchet, Pascale Goetschel, Christophe Granger, Geneviève Guicheney, Gianni Haver, Noël Herpe, Sophie Jacotot, François Jost, Élodie Kredens, Michèle Lagny, Benoît Lenoble, Jean-Marc Leveratto, Sylvie Lindeperg, Judith Lyon-Caen, Laurent Martin, Chantal Meyer-Plantureux, Muriel Mille, Priska Morrissey, Jürgen E. Müller, Audrey Orillard, Sylvain Parasie, Emmanuel Pedler, Bruno Péquignot, Camille Picard, Gisèle Sapiro, Jean-Claude Schmitt, Pierre Sorlin, Florence Tamagne, Bertrand Tillier, Myriam Tsikounas, Paola Valentini, Sylvain Venayre, Catherine Wermester, Katsyarina Zakharava.

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