Persee

  • Dans le domaine international, la loi d'orientation du 13 décembre 2000 pour l'outre-mer et la réforme du 28 mars 2003 se sont fixées comme objectif de rétablir une relation de confiance entre l'État, dépositaire des valeurs de la République, et les collectivités territoriales, acteurs incontournables de l'action internationale locale. Il s'agit fondamentalement de concilier la réforme de l'État et la décentralisation territoriale au service d'une diplomatie territoriale ou démultipliée en s'appuyant sur la complémentarité entre les acteurs de l'État et celle des collectivités territoriales. Mais ce concept demeure particulièrement contingent, d'autant que la prévalence des autorités « supérieures » est garantie par les instruments diplomatiques, juridiques et contractuels destinés à cette fin.
    Dans la mesure où il s'agit avant tout d'un droit diplomatique et téléologique, on peut légitimement affirmer que les concepts de décentralisation et de déconcentration demeurent inopérants en la matière, puisque les acteurs locaux agissent concurremment sous l'autorité et sous le contrôle des autorités de l'État. Ainsi, là où le juriste recherche la précision dans les termes et les concepts, la diplomatie territoriale, au même titre que son homologue nationale, pratique le non-dit ou le flou, au risque de susciter la bronca des exécutifs locaux. Pour autant, il convient de ne pas décourager les initiatives locales par des inerties qui pourraient être trop excessives, mais de comprendre que la diplomatie démultipliée n'est qu'un instrument destiné à orchestrer les politiques publiques internationales « supérieures », c'est-à-dire celles élaborées par l'État et l'Union européenne.

  • Passage du sable

    Christian Wacrenier

    • Persee
    • 15 Juin 2011

    Deux années de poèmes. Poèmes d'amour pour la femme qui est mon présent. Poèmes d'amour pour un père atteint de la maladie d'Alzheimer. Poèmes d'amour pour les chats qui passent dans nos vies à pattes de velours. Poèmes de haine aussi pour tenter d'éloigner la mort qui murmure à nos oreilles infatigablement.

  • « Cadres pressurisés, techniciens et ouvriers soumis à des cadences infernales, employés martyrisés, ils souffrent tous au travail.
    Non, le Harcèlement n'arrive pas qu'aux autres?!
    C'est un véritable fléau auto-alimenté par nos sociétés dites de « consommation » où la croissance est trop souvent considérée comme le remède à tous les maux.
    Ce récit, aussi incroyable soit-il, n'est pourtant que le reflet du quotidien de ceux qui, dans leur travail, sont confrontés à des individus au comportement déviant. » L'auteur aborde le sujet sans tabou et apporte des solutions pratiques et juridiques à tous ceux qui n'entendent plus subir l'inacceptable et souhaitent utiliser les moyens que la loi leur donne.

    Patrick Roesch, avocat, est inscrit depuis 1994 au barreau de Clermont-Ferrand. Il a juré d'exercer ses fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité. Au sein de sa structure d'exercice, il défend avec acharnement les salariés en détresse. Son objectif?: l'abolition définitive de la souffrance au travail?!

  • Quel sens devrais-je donner à ma décision de Justice ? Quelle valeur au Droit ? Quel rôle, moi juge, dois-je remplir dans une société en pleine mutation, en crise, où souvent la pauvreté apparaît comme le miroir de sa réalité en apparence intangible ? Le juge se veut pourtant le socle de stabilité sociale. Je me tourne sur un passé de juge. Dois-je rester complaisant ? À travers l'école de la magistrature, l'État forge l'outil d'un des plus régaliens pouvoirs qui soit : dire ce qui est juste, condamner... au côté de celui de faire la guerre. Il me revient certains épisodes de notre Histoire, enfouis dans le passé ou plus récents. Il me semble que le Droit n'a qu'une portée relative. Il traduit une relation temporelle entre individus d'une part, entre l'État et ses citoyens d'autre part. Il me paraît l'image d'un ordre social imposé, mais fragile. Je me sens rebelle.

    Sur commande
  • Le droit de la Station Spatiale Internationale est inscrit dans « l'Accord entre le Gouvernement du Canada, les membres de l'Agence Spatiale Européenne, le Gouvernement du Japon, le Gouvernement de la Fédération de Russie et le Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique sur la coopération relative à la Station Spatiale Internationale Civile ».
    Daté de 1988, cet Accord ne sera finalisé qu'en 1998 et concrétisé en 2004. Ce droit - d'essences intergouvernementale et conventionnelle - se place dans la lignée du droit onusien d'inspiration juridique maritime, ou sous l'édiction de droits nationaux variés.
    Véritable synthèse du droit en matière spatiale, L'Inter Governmental Agreement (I.G.A.) donne d'avantageuses solutions quant aux droits de propriété intellectuelle, pénal, d'immatriculation spatiale, de résolutions de problèmes, de clauses attributives de juridictions et renseigne également sur ses lacunes tout en dessinant de possibles remèdes.

  • Tout un chacun peut dire des « bêtises », sans s'en rendre compte, au cours d'une conversation.

    Vous ne serez alors pas étonné qu'à l'occasion des multiples procès de toutes sortes, des phrases ou des mots malheureux sur le coup, mais savoureux après, soient prononcés ou écrits par les plaideurs ou leurs avocats, même grands maîtres du verbe.

    Ce « bêtisier de la justice » issu du terroir permettra au lecteur de sourire et parfois éclater de rire. Il s'agit d'expressions, de mots sincères, naïfs, naturels, spontanés, que l'auteur a récoltés en fréquentant les Palais de Justice et le monde judiciaire.

    Avocat pendant 40 ans, l'auteur n'a pas laissé échapper et périr ces bons mots dont ceux qui les ont prononcés - ou écrits - n'ont pas eu conscience du comique ou du ridicule lorsqu'ils les ont dits. Il les rapporte ici avec un sens de l'humour et un esprit aussi agréable que divertissant.

  • Cet ouvrage propose un certain nombre de pistes pouvant servir de bases pour des discussions afin de faciliter l'exercice de la justice.
    Jacques Michel, ancien juge de proximité, a une longue expérience du traitement des conflits de toute nature. Il a théorisé cette expérience pour attirer l'attention sur l'intérêt de la mise en place d'une vraie justice de proximité.

  • Qu'est-ce qui pousse les jeunes européens et bien d'autres entrepreneurs de l'Europe d'aujourd'hui à continuer de poursuivre leur ruée vers les États-Unis en général et le Canada en filigrane ? Quelle incidence cela pourrait-il avoir, à l'avenir, sur les relations futures des deux sous-continents, à savoir, l'Amérique du nord et l'Europe qui est en train de se construire autour de l'Union Européenne ? C'est à toutes ces questions que le présent ouvrage vient d'essayer d'apporter des réponses précises et des conseils pour l'avenir des relations entre les États-Unis, l'Europe et le monde.

    Après ses deux publications, parues aux Éditions Persée, sur « Le judaïsme et la question des Juifs auto déclarés » et « Se convertir et intégrer le monde des Juifs. À quel prix ? », le présent ouvrage sur « Qui sont ces nouveaux Européens qui partent s'installer aux États-Unis ? » sera suivi par deux nouveaux essais dont « Le procès des rabbins n'aura pas lieu » et « La Chine moderne ».
    Gabriel Wayo est l'auteur d'une thèse en droit international sur « Les nouveaux pays industriels et la transformation de la société internationale » et d'une étude sur « Le neutralisme positif et son application par les États du tiers-monde ».

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