Armand Colin

  • Nouvelle présentation, 3e édition Le premier tome de cette introduction à la grammaire a pour but de mettre en évidence les caractéristiques principales de la langue française et de fournir au lecteur un nombre minimal d'instruments indispensables pour l'étudier.

    La perspective adoptée est descriptive. Elle concilie les analyses de la grammaire avec les méthodes de la linguistique.

    Ce volume propose l'étude du mot, envisagé dans son aspect formel à travers la phonétique, la phonologie, l'écriture et la morphologie, et dans son aspect sémantique, à travers la lexicologie.

    Les exposés théoriques sont suivis par des exercices corrigés qui permettent tout à la fois de mettre en pratique les notions présentées et de compléter les informations sur certains points. Le lecteur est ainsi progressivement amené à réfléchir sur ce qu'est la langue, sur les limites de ses régularités et à s'interroger sur les façons de la décrire.

    Joëlle Gardes-Tamine est professeur de linguistique à l'université de Provence. Elle a publié aux éditions Armand Colin La grammaire (tome 2 : Syntaxe) ; La Stylistique ; La Rhétorique ; un Dictionnaire de critique littéraire (en collaboration avec Marie-Claude Hubert) ; La construction du texte (en collaboration avec Marie-Antoinette Pellizza).
    Qu'est-ce que la phonologie et l'écriture ? Les sons. La prosodie. L'écriture. Qu'est-ce que la morphologie ? : Le morphème. La morphologie. La morphologie flexionnelle. La morphologie dérivationnelle. Qu'est-ce que la lexicologie ? Le signe linguistique. L'organisation sémantique du lexique. Syntaxe et lexique.

  • Nos sociétés qui se veulent les plus protectrices de la planète ont découvert qu'elles étaient essentiellement fragiles : risques industriel, écologique, épidémiologique, politique, terroriste, etc. Le présent dictionnaire balaye l'ensemble du champ concerné par la notion de « risque ». Il permet de savoir de quoi l'on parle et quels sont les liens entre les différents ordres de réalités, entre les différentes approches. Évitant de céder à la panique, à l'irrationnel et aux à-peu-près, il rend possible un débat responsable et dépassionné entre citoyens lucides.
    Cette 2e édition s'enrichit de vingt entrées nouvelles, pour répondre aux questions qui se posent aujourd'hui dans l'urgence, qui inquiètent et qui alimentent l'actualité : nanotechnologies, victimes, origine environnementale des cancers, biopolitique, décroissance soutenable, crise de l'école, catastrophes naturelles.

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  • Depuis les années 2000, la diversification des formes de l'album métamorphose les représentations les plus usuelles de l'acte de lire et concourent à une redéfinition de l'apprentissage de la lecture. De fait, que devient la réception de ces albums quand, au-delà des mots, il s'agit aussi d'agir sur le livre dans sa dimension matérielle ? Ces formes nouvelles ou réinventées induisent-elles de nouveaux types de lecteurs ? Comment infléchissent-elles ou remettent-elles en question les définitions mêmes de la lecture ? Ouvrent-elles à des expériences qui sollicitent autrement les compétences traditionnelles de la lecture ? À terme, comment, peut-on apprendre à lire, à voir, à analyser ces albums ? Comment inventer de nouveaux dispositifs didactiques qui prennent en compte ces métamorphoses ?

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  • L'apprentissage de la grammaire est difficile, c'est souvent la " bête noire " des élèves, et pourtant maîtriser la grammaire est indispensable pour la réussite des études et ensuite de la vie professionnelle... Les parents et grands-parents, formés à l'" ancienne", ont du mal à aider leurs enfants, à les épauler...
    Voici enfin la solution ! la Grammaire bleue. Une grammaire conçue par des pédagogues de bon sens et de formation irréprochable, qui signale et définit les termes qui ont remplacé ceux qui étaient autrefois en usage ; part de l'image et des notions les plus simples (le mot, les noms, les pronoms et les verbes), pour expliquer la phrase puis le texte ; s'appuie sur une pédagogie de l'illustré (230 dessins) et de la simplicité qui a fait ses preuves en situation.

  • En dépit du rôle primordial que joue l'enseignement de la langue, la préparation aux épreuves (écrite et orale) de la grammaire moderne se révèle, pour beaucoup de candidats au CAPES et à l'agrégation, particulièrement difficile. Ce précis est conçu comme l'instrument capable de les aider à surmonter l'obstacle : il ne substitue pas aux grammaires françaises de référence mais il mobilise l'essentiel des connaissances requises pour ces épreuves. Partant du principe que le bagage grammatical de la plupart des candidats est riche mais mal organisé, il propose avant tout de l'expliciter et de le structurer. À travers la première partie - « Savoir-faire » - le lecteur acquiert une compréhension plus nette de ce que l'on attend de lui et s'initie au raisonnement linguistique. La seconde partie - « Savoir » - regroupe une série de 59 fiches qui, associées à un index détaillé, permettent de traiter la très grande majorité des questions effectivement posées aux concours.

  • Après l'étude du mot, abordée dans le premier tome de La grammaire, ce second tome est consacré à celle de la syntaxe. Les mêmes principes commandent son étude. Il ne s'agit pas d'une grammaire prescriptive, mais essentiellement descriptive. La perspective adoptée concilie les analyses de la grammaire avec les méthodes de la linguistique. Cet ouvrage est organisé comme le tome précédent: les exposés théoriques sont suivis par des exercices corrigés. Ils permettent au lecteur de mettre en pratique les notions présentées et de s'entraîner à l'analyse grammaticale et linguistique. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants de lettres, aux candidats aux concours de recrutement et aux professeurs de l'enseignement primaire et secondaire.

  • Complément indispensable aux travaux dirigés et aux manuels de grammaire, ce cahier d'exercices apporte aux étudiants une mise au point linguistique et une méthode d'analyse avec des rappels des principales notions grammaticales et des exercices suivis de leurs corrigés.

  • Le roman semble avoir envahi la littérature française et étrangère, et phagocyté les autres formes littéraires. De là notre embarras : comment sy retrouver dans les méandres des classifications génériques ? Comment maîtriser les notions, les procédés ou les techniques que les spécialistes du genre narratif ont, depuis près dun siècle, isolés, décrits, analysés ? Comment expliquer et vérifier lhégémonie actuelle du roman, son succès sans partage alors quon le déclare périodiquement menacé, déclinant, périmé, frappé par une « crise » dont il ne devrait pas se relever ?Cest à ces questions que ce dictionnaire, le premier consacré directement à ce genre littéraire, ambitionne de répondre. Il prend en compte les multiples aspects qui composent le territoire du roman pour les réunir, dans un raccourci commode et pédagogique qui permette, en un seul volume, de retrouver des notions dispersées, variées et parfois savantes.

    D« ACTANT » ou « ANALEPSE » à « roman UTOPIQUE » en passant par « NARRATEUR » « PASTORALE » ou « SCIENCE-FICTION », tout ce que vous devez savoir sur le roman et ses problématiques en matière narratologique, générique ou sociologique se trouve dans ce dictionnaire.

    Indispensable à la constitution et à la mise en uvre dune culture littéraire, louvrage est un véritable outil de travail grâce notamment à l'index.

  • Votre premier aïeul désigné fut-il maraud ou seigneur, amuseur public ou chanoine ?
    Qu'il soit flatteur, comme Lesage, péjoratif, comme Sac-a-vin, ou vraiment difficile à porter, comme Couillon, le nom propre n'est pas né du hasard.
    Au Moyen Âge, il fallut distinguer par exemple les nombreux Jean d'un même village. Pour identifier une personne, on choisit donc un trait particulier, souvent un défaut physique (Lenain, Dodu, Lehideux) ou un trait de caractère (Fainéant, Paillard, Crétin). Certains héritent ainsi du sobriquet dont on affublait leur ancêtre : Meurdefaim, Court-épée, Cocu. Le breton Le Pensec signifie « qui a de grosses fesses », tandis que le malicieux Lèvefaude veut dire « soulève jupe » en occitan. D'autres font référence au corps de métier (Schumann signifie « cordonnier »), ou, plus souvent, au lieu d'origine de la famille : Racine, Barthe, « broussailles » ou Bouyge, « terre inculte ». Saviez-vous que Gaulle signifie « rempart » et Brassens, « orge broyé pour la bière » ?
    C'est une parmi les mille découvertes que vous ferez en consultant cette somme sans équivalent de 45 000 entrées faisant référence aux 937 000 noms de lieux et au million de noms de personnes dénombrés en France.
    Jean Coste, professeur émérite des universités, agrégé et docteur d'État en espagnol, a fondé et dirigé le séminaire de toponymie et patronymie espagnoles de Paris X-Nanterre.

  • Comment traduire l'horreur des tranchées, comment exprimer l'épouvante (un millier de morts par jour en moyenne ), ou s'en affranchir par la dérision

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  • La ponctuation des textes comme toutes les autres formes d'organisation graphique restent largement impensées dans les apprentissages traditionnels de l'écrit, en réception comme en production. Il nous semble pourtant nécessaire de les analyser spécifiquement car ces signes, convient-il de les appréhender comme des compléments ou des supplétifs de l'oral ?, comme des marques spécifiques de l'écrit dont le statut apparaitrait peu linguistique, voire autonome par rapport à la langue ?, comme relevant de principes organisationnels stables, de critères formalisés et donc de normes enseignables ?, comme étant de nature essentiellement stylistique, personnelle, non transmissible ? Le volume traitera de ces questions en les reliant aux enseignements conjoints de l'étude des textes et de l'écriture créative.

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