Atramenta

  • 28 portraits de personnages qui font le dur apprentissage de la rue. Décider où dormir la nuit prochaine : au métro ou au samu ? Faire ou non la file, que certains trouvent humiliante, pour le repas de midi au restaurant du coeur ? Ces personnages sont sans domicile fixe. Ils circulent dans les grandes villes entre tous ces lieux qui font réseau pour eux.
    Des portraits également de détenus en prison, avec leurs parcours, leurs attentes et le sens qu'ils donnent à leur peine et à leur vie. Une grève, inhumaine du point de vue des détenus, sans service minimum. Des allers-retours rue-psychiatrie-prison. Oui, il y a des passerelles puissantes.
    Ces portraits cherchent à comprendre le parcours suivi et le choix subjectif de certains. L'arrivée à la rue est-elle une issue malheureuse ? Oui sans doute en général, mais acceptons l'hypothèse que cela peut être une étape de transition sur un chemin de vie, ou encore un objectif inconscient. La prison de son côté est une peine infligée. Oui, mais peut-elle être un point d'apaisement dans le tumulte intérieur, un lieu où déposer les armes ? Ou alors un lieu où enfin on mange à sa faim et où on loge aux frais de la princesse ?


    L'auteur et le photographe


    Valerian Dirken, né en 1950, fait une carrière technico commerciale. En 2009, il s'inscrit en psychologie à l'université. Il réussit les premières années. Il est participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert alors une amorce d'expérience clinique par des stages en milieu psychiatrique. Cela le passionne. Devenir chercheur ? C'est alors qu'il pense à la psychanalyse appliquée à la rue et à la prison. Pourquoi ne pas aller au-devant de l'individu précarisé ? Depuis 2015, bénévole dans un restaurant du coeur. Le titre qu'il s'est auto assigné est éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison. Il voit ainsi chaque semaine deux ou trois détenus pendant trois quarts d'heure, selon l'humeur du jour. Mais l'écriture bouleverse tout cela.
    Karim Abraheem, né en 1952 en Iraq, est photographe, installé en Belgique depuis vingt ans. Il a publié plusieurs recueils de photos dont le dernier Iraqi mornings en 2016, chez Vision Publishers. Il travaille actuellement sur Mossoul détruite. Après Daesh. Son regard sur la rue en Belgique est plein de respect et de finesse.


    Critiques amicales


    GM - 31/07/2018 - « Une écriture classique, concise, enlevée, piquante, qui attrape une situation sur le vif, en une page parfois (...) ».
    MB - 17/09/2018 - « Le plaisir de la découverte de tous ces personnages dont le charme réside, pour la plupart, dans la fragilité, la soif d'amour, de justice (...). (Tel) portrait est interpellant. (Tel autre) est surréaliste. »
    DCP - 09/09/2018 - « Les personnages sont très bien campés et même si ce ne sont pas toujours des personnes recommandables, ils sont présentés avec beaucoup de chaleur, d'humanité et de sympathie, ce qui les rend tellement attachants. (...) J'ai bien apprécié ces portraits : l'écriture est rapide et courte, pas trop de narrations, ce qui rend la lecture facile et incite le lecteur à poursuivre. »
    MB' - 07/09/2018 - « J'ai lu tes textes (relatifs à la prison) avec attention. Tu fais part d'un ressenti honnête, de doutes parfois. Tu termines en disant que tu as atteint ta mission de visiteur en "créant un espace de parole". Je crois que c'est vrai et que c'est notre premier objectif. Dans certains cas, on peut faire plus, dans d'autres non. (...) mais je pense que ton approche est honnête. »
    HJ - 11/07/2018 - « Il regarde, il observe, froidement parfois. C'est son regard sur la souffrance. Cela peut créer un malaise chez le lecteur, comme s'il n'avait pas d'affect face à ce qui lui est montré. Voilà un style à garder ! »

  • Une heureuse colere

    Ugeux Godelieve

    Huit femmes se rencontrent régulièrement pour randonner dans la campagne wallonne. Une fin de journée d'hiver, elles entrent dans une taverne ; elles en ressortent troublées, voire inquiétées par la parole d'une voyante. Chacune est traversée par un questionnement lié à son histoire de vie mais toutes ont acquis la liberté qui vient avec l'âge. Sont-elles pour autant heureuses ?
    Survient un événement grave qui les indigne au point de les entraîner à tirer sur le fil de leur vie et à se sentir politiquement concernées par l'avenir de leurs enfants et petits-enfants. Solidaires de l'aventure d'un couple de maraîchers accompagnés de jeunes en recherche d'un avenir meilleur, elles découvrent dans l'engagement un autre sens à leur vie. Entre émotions, audaces, réflexions et questions sur leur avenir, les huit promeneuses se lancent dans l`action collective autour d'un projet de transition vers une société qui doit impérativement réagir pour assurer l'avenir des générations futures.

  • Amie lectrice, cher lecteur, je vous offre à travers ces quelques pages mon fol espoir que la vie ait un sens. Ce roman n'est qu'un établi, et ses personnages, des outils, pour façonner les contours d'un grand rêve. Et si, en fin de compte, la lumière avait raison des ténèbres...
    Un professeur à la retraite et un jeune ingénieur impétueux incarnent mon histoire. Sur les chemins de Compostelle, près des accélérateurs de particules ou dans les hauts-lieux de légendes, ils poursuivent la même quête, aux yeux en forme d'amande pour l'un, aux parfums d'au-delà pour l'autre, ignorant qu'une douce illumination les attend.
    La fiction permet de batifoler, sans justification ni calcul. Elle se moque du bien-pensant. Elle rit du bien-sachant. Ennemie des certitudes froides et des sombres prophéties, elle nous sauve des mauvais jours. Grâce à elle, l'infortune n'est qu'apparence. Et si c'est elle qui avait raison...

  • Les temps sont au "jeunisme". Cependant les seniors font partie du tissu vivant de toute nation. Ils seront bientôt majoritaires. L'avenir leur réserve souvent d'heureuses surprises et ils sont encore actifs et indispensables.
    L'auteur a été chercheur en physiologie et en neurosciences en France et à l'étranger.
    À 97 ans, il est médecin dans un désert médical.
    Sa patientèle comprend surtout des nonagénaires et plusieurs centenaires.
    Il a été collaborateur d'ouvrages polémiques d'histoire contemporaine.
    C'est la première fois qu'il publie sous son vrai nom. Il a mis beaucoup de lui-même et de son expérience dans ce roman qui pourrait être le vôtre.

  • Au-delà de la caricature de tombeur à laquelle on associe communément le nom Casanova, nous découvrons dans ce livre le vrai Casanova, celui qui a passionnément aimé les femmes, et qui a couché ses expériences avec elles dans les 3600 pages de ses captivantes mémoires.
    Casanova était plus qu'un éternel séducteur. Il impressionnait par sa conversation et son humour, il agissait à ses heures comme alchimiste ou médecin, il était franc-maçon, philosophe, écrivain, joueur invétéré, gourmet et ami des Grands de ce monde.
    Ce livre propose un répertoire thématique des différents aspects de cet aventurier érudit, avec bien sûr un catalogue de ses idylles et autres relations. Tout cela avec les mots de Casanova lui-même, parce qu'il est un grand écrivain.
    Voici un florilège de quelques passages frappants, hilarants, émouvants, profonds ou érotiques, choisis dans Histoire de ma Vie. En les lisant, vous deviendrez peut-être à votre tour, comme cette amie, auteur d'un livre sur la Venise de Casanova, "une conquête posthume" de ce grand séducteur.

  • Des actes pervers répétés sont évoqués. Les victimes ont-elles porté plainte ? Non. Un ami proche me fait dans les jours qui suivent, une injonction claire. Tout acte de perversion doit être dénoncé ! C'est une obligation morale. Mais que puis-je dénoncer, moi qui n'ai rien vu ? Plutôt que de pousser des cris étouffés, ma réponse est d'écrire. Et les cas de perversion ne manquent pas : caresses anodines, pédophilie, fétichisme, voyeurisme, viol et plus simplement abus de la force et du pouvoir. Mais avant de dénoncer, il faut identifier le pervers, comprendre sa stratégie, son déni du réel, ses difficultés à s'ouvrir à la parole.

    Josiane se refuse à son mari, sauf service rendu. Elle établit ainsi la règle. Tu branches le nouveau congélateur, on fera l'amour ce soir.
    Dominique est dans la séduction, sous le nez de son mari. Je ne fais rien de mal ! Elle met en place la jalousie, dans un triangle mimétique, comme soutien indispensable au désir. Et puis il y a le jeu de l'argent. Quand cette violence s'estompe, le désir s'éteint et le couple n'a plus rien à se dire. Et un nouveau cycle peut commencer.
    Pierre, fétichiste gentil, propose à sa femme une fête de printemps d'ici un mois. Il faudra des jonquilles et des tulipes, une brouette et quelques outils de jardin. Tu auras de la lingerie érotique, moi un foulard noué autour du sexe, le tout évoquant le printemps. Nous avons encore un mois pour affiner le scénario.


    Valerian Dirken, est né en 1950 à Bruxelles. Ingénieur civil, il bifurque en 2007 vers la psychologie et la psychanalyse. Participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert un début d'expérience clinique, qu'il poursuit à sa manière depuis 2015, comme bénévole dans un restaurant du coeur, ou il s'est auto attribué le titre d'éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison.

  • À fleur de peau

    Jacqueline Gilbert

    Á fleur de peau, les rendez-vous d'une plume vagabonde qui cherche au travers d'histoires aussi courtes que diverses à vous divertir, vous émouvoir et débusquer un peu d'humaine vérité.


    L'auteur

    Jacqueline Gilbert de nationalité belge est née à Paris et réside à Waterloo.
    Depuis toujours amoureuse de poésie, dès 2009 elle nous offre un recueil par an.
    Au bout des mots, elle a recours à la peinture comme autre moyen d'expression et l'opportunité d'illustrer les couvertures de ses recueils, celles de ses romans et aujourd'hui... la couverture d'À fleur de peau.

  • Claire

    Marylen Brice

    Au milieu du XIXe siècle, dans cette île de La Réunion où Sarda-Garriga vient de mettre fin à l'esclavage, tout oppose ces deux êtres au destin hors du commun. Lui, solide gaillard descend de colons blancs et honnêtes, mais un tantinet racistes. Claire, jolie cafrine forte et courageuse, revendique, elle, sa culture issue de la servitude si présente encore dans les mémoires. Contre toute attente, le destin va jouer en leur faveur et les réunir pour le meilleur et pour le pire, selon la formule consacrée. Leur amour sera sans bornes, même la mort ne le détruira pas ! Ils forment un couple exemplaire dont rien ne semble inquiéter la prospérité, faisant fructifier le peu de bien que leur ont laissé leurs parents. Pourtant, cette trop grande réussite fait des envieux qui vont tout mettre en oeuvre pour les abattre. Les sortilèges tissés dans l'ombre font voler leur bonheur en éclats : des drames en chaîne ébranlent leurs espoirs et leur foi plongeant la jolie Claire dans une folie qui l'entraînera jusque à la mort.

  • My god, quel chambardement !

    Marie Meuse


    Le roman nous raconte l'histoire mouvementée et pleine d'émotions d'un adolescent dont la mère quitte le père devenu hémiplégique depuis peu. Alors qu'autour d'eux les événements se bousculent, ils tentent de se comprendre et de surmonter les épreuves ensemble. Mais comment faire le deuil d'un père "Roi du monde" rabaissé à l'état végétal ? Comment remonter la pente quand on est seul et moche ? La période des vacances en tête-à-tête leur permettra-t-elle de "grandir" ?

  • Des défis majeurs attendent les futures générations : les inégalités, les migrations et le terrorisme. Libertas, Organisation non gouvernementale fondée en 2011, examine l'origine factuelle des rencontres conflictuelles entre musulmans et non musulmans et propose des solutions pour tenter de les résoudre.
    Notre analyse montre que la conquête de l'Occident par l'Islam n'est pas une hypothèse sérieuse. Cependant, la baisse des taux de natalité et le vieillissement des populations européennes nécessitent une immigration contrôlée mais une intégration culturelle et structurelle efficace ce qui fait défaut aujourd'hui. La rencontre entre musulmans et non musulmans pose des problèmes sérieux dus aux différences de valeurs entre l'Occident et l'Islam : celles-ci entraînent des comportements différents dans l'organisation de nos démocraties occidentales et donc des conflits.
    L'analyse des différences civilisationnelles permettent d'élaborer des stratégies interculturelles pour construire des ponts entre l'Islam et l'Occident. La valeur « travail » est un pont possible mais suppose une intégration approfondie des immigrants très loin d'être satisfaisante tant en Belgique qu'en Europe. Les 21 Propositions de Libertas devraient permettre une participation optimale des immigrants à la vie économique afin de maintenir notre sécurité sociale à l'horizon 2050.


    Michel Annez de Taboada est Docteur en Sciences, diplômé en administration des Entreprises et diplômé en Sciences religieuses islamiques (Université Catholique de Louvain). Après une carrière internationale dans l'environnement, il préside Libertas depuis 2011.
    Caroline Bosschaert de Bouwel est spécialiste en communication et écrit pour différents médias.

  • En 1878, l'écrivain écossais, RL Stevenson, parcourait avec son ânesse Modestine les sentiers reliant le Puy-en-Velay à Saint-Jean-du-Gard.
    Grâce à son récit, ce chemin - le GR70 - deviendra un des plus célèbres itinéraires de randonnée en France.
    Sylvie Chevalier a effectué cette traversée du Velay jusqu'aux Cévennes à la découverte d'une nature préservée.
    Ce chemin sillonne les départements de la Haute-Loire, l'Ardèche, la Lozère et le Gard.
    Parcourir ce récit, c'est l'occasion de se plonger dans l'histoire de ces territoires, dans les légendes du passé, et partir à la découverte des habitants, de leurs coutumes.
    C'est aussi une description des douze étapes, destinée à susciter l'envie de se lancer dans ce beau périple.

    Sylvie CHEVALIER est née en 1967. Cette Gersoise passionnée de randonnée en montagne et de trekking a effectué la traversée des Pyrénées, le chemin de Compostelle en VTT, un trek au Pérou dans la cordillère Blanche, le tour du Mont Blanc, le tour du Queyras.

  • Anabelle et Adam sont au lycée.
    Murs en béton et potes à ennuis.
    À leur rencontre, les frissons vont tout changer -
    Ils vont comprendre
    Que la jeunesse est un instant d'apprentissage à émotion
    Et que ce sont les sourires
    Qui donnent un sens à la vie

  • C'est un peu l'histoire de toute vie qui, pour une raison ou pour une autre, prend un chemin nouveau, une nouvelle direction, sans vraiment savoir où cela mène. En l'occurrence ici, un jeune retraité qui, comme un nouveau-né, va démarrer une nouvelle vie.
    Rencontres, amour, questionnements, recherches, un brin de poésie, aventures, feront partie des escales de ce voyage...

  • Dans un royaume où les marcheurs noirs mènent une chasse sans merci aux hérétiques, Arnat, un jeune garçon de 16 ans, rêve de faire partie de ce corps délite. Il mène une vie modeste dans l'auberge qu'il tient avec sa famille, jusqu'au jour où deux étranges personnes arrivent dans son village. Alors que les villageois se posent de plus en plus de questions sur l'identité de ces étrangers, un mystérieux incendie se déclare chez lui, l'obligeant à prendre la route avec les deux inconnus.

  • Contes et nouvelles, contes ou nouvelles ? La frontière n'est pas nette. Un seul impératif les gou­verne : ils doivent être brefs, pour pouvoir être lus d'un coup, dans une salle d'attente, ou entre deux stations de métro. C'est le format de ces vingt Contes et Nouvelles du Pont Pissette, écrits entre fé­vrier et juillet 2017. Bien qu'ils doivent leur titre à une célèbre passerelle quimpéroise, ainsi nom­mée en référence à un défunt édicule, seulement cinq d'entre eux ont un lien direct avec Quimper. Les autres, s'évadant du pont Pissette, embarquent le lecteur dans un tour de Bretagne à sensation, via Plomelin (Le match), Pont-l'Abbé (Trépas), Douarnenez et le Raz de Sein (Qui voit Ouessant), Boston et Brest (La Marseillaise), Huelgoat (Arlette), Silfiac et Séglien (Jeu de vilains), le camp de concentration de Neuengamme - en rapport avec la Bretagne - (Typhus) etc. Même lorsqu'ils s'ap­puient sur des faits réels, sont bien documentés et donnent aux personnages et aux lieux leurs noms véritables, ces contes et nouvelles ne visent pas la vérité historique. L'ima­ginaire les habite aussi ; l'approche, le style, le ton, sont littéraires : ce sont des oeuvres de fiction.
    Mystères de Quimper : à la lueur des becs de gaz, le fourgon de la guillotine entre en gare, arrimé sur un wagon-plateforme. Deux chevaux hissent la machine jusqu'à la Place Mesgloaguen : à l'aube, un homme va mourir. Au manoir de Kerlagatu, un duel à l'épée échappe à ses arbitres. Un funeste voyageur, arrivé dans la nuit, se répand sur la ville. Mystères d'autres lieux de Bretagne : la charrette de l'Ankou traverse Pont-l'Abbé ; une tragédie se joue la nuit, dans le Raz de Sein ; un lion sème la terreur du côté de Treffiagat ; un Lancaster de la RAF, chargé de bombes incendiaires, s'abat sur la Feuillée ; des marins dansent la gavotte sur le port de Guilvinec ; l'étudiant Arthur écrit à son père, médecin à Lamballe ; la laïcité reçoit le baptême à Landudal... Tandis que l'eau coule sous le pont Pissette au rythme des marées, sous la garde de la dame-pipi, Tarzan brûle dans les chaudières de la préfecture, les serpents-minute tombent des arbres dans la jungle de Cochin­chine, et le SS Fiekers, alias Bel Ami, joue de son gummi et fait tirer dans le tas. Pépé, dans son pantalon garance, charge à la baïonnette contre un nid de mitrailleuses, le lieutenant Jim Europe dé­barque en jazz sur les quais de l'arsenal de Brest, et tout cela vous tombe dessus sans crier gare.
    On pourrait lire ces Contes et nouvelles du pont Pissette à voix haute, mais peut-être pas toutes aux enfants, avant de les coucher.

  • L'inconnu du port

    Brigitte Maria

    Le corps d'un jeune inconnu est repêché dans le port de Nice. Le cadavre est remonté à la surface après avoir séjourné un mois dans l'eau, coincé sous un bateau. Le capitaine Lisa Hernandez, une trentenaire aussi svelte que dynamique, est l'officier de police judiciaire appelé sur les lieux du crime. Et elle est bien décidée à mener son enquête à terme, même s'il faut pour cela braver sa hiérarchie et faire appel à quelques amis détectives plus ou moins amateurs. Avec en toile de fond l'actualité contemporaine et pour décor la chatoyante Côte d'Azur, le roman mêle l'humour et les histoires sentimentales au récit de l'investigation policière.

  • À travers une plume légère et sensuelle, Myriam Serra vous invite à voyager à travers ses émotions. Ses poèmes portent en eux des messages presque secrets. Fiévreux, fluides et sonores, ils vous emmèneront dans les profondeurs du ciel, ou de la mer, une quête qui se veut universelle.
    Ce second recueil se partage en trois parties d'Humus et de fiel, d'Amour et d'eau trouble, de Lumière et d'éther. Car en parallèle de l'écriture, un cheminement intérieur s'opère chez elle, une recherche, qui passe par le corps, l'émotion, puis l'esprit.
    Les poèmes de Myriam se lisent mais s'écoutent surtout, tel un chant, une rivière...Des sons au rythme singulier, qui élèvent et transportent.

  • Le masque de gnafron

    Botrel Yann

    Théâtre de Guignol. La fille du ministre de l'intérieur a disparu. Lyon retombe dans le chaos, un nouveau croquemitaine hante la capitale des Gaules. Gnafron retient cinq petites filles toutes âgées de neuf ans. Quel terrible secret cache-t-il ? Rongé par ses vieux démons et l'alcool, le capitaine Léo Vias de la police judiciaire de Lyon, doit retrouver les enfants ou mourir et enfin réunir les clés de sa propre histoire. De lieux sordides en découvertes étranges, le compte a rebours a commencé.
    Qui se cache derrière le Masque de Gnafron ? Le dénouement est proche.
    Yann Botrel, avec le dernier opus de sa trilogie lyonnaise, nous plonge, une nouvelle fois, en un labyrinthe d'intrigues. Toutes les pièces du puzzle se mettent, petit à petit en place, la vérité est sur le point d'éclater. Le capitaine Léo Vias doit mener son dernier combat, pour sa propre survie. Percera-t-il le mystère de ce dangereux psychopathe ? Un polar haletant dans une atmosphère glauque et inquiétante saupoudré d'humour et d'anecdotes historiques.

  • Être une baby-boomer : cela fait-il inévitablement de vous une ennemie de la nature, indifférente à votre impact sur l'environnement ?
    Ce livre vous emmène, de rencontre en rencontre, dans une déambulation. À travers des histoires d'animaux, toutes vécues, il vous propose de réfléchir ensemble à ce qui est essentiel : ce qui lie les humains à la nature n'est pas qu'une affaire de statistiques pour mesurer une biodiversité en déclin mais c'est surtout une question d'identité.

  • Les Vorlames

    Raymond Denis

    Au cours de fouilles archéologiques le professeur Turbat découvre un corps, parfaitement conservé, dans un caveau qui n'a pas été mis à jour depuis plusieurs siècles. Quelle est cette jeune femme et comment a-t-elle pu être amenée dans cet endroit ? Que découvrira le commissaire Mellaud et quel monstre Turbat a-t-il lâché sur terre ? Quelle sinistre légende entoure cette découverte ?

  • Chronique du confinement, rédigée au jour le jour, du 15 mars au 11 mai 2020, cet ouvrage est le "journal de bord" d'une famille avec de jeunes enfants, pour garder la mémoire du vécu, du ressenti, avec les doutes, les peurs, les espoirs, au long de cette période troublée qu'a été cette obligation de confinement pour cause de pandémie.
    À ce jour, l'épidémie de Covid19 continue de sévir en différents pays, elle est à peine contenue en France et l'avenir n'est pas certain.
    Cette chronique est un témoignage sur le vif, avec ses a priori et ses contradictions, pour que les jeunes enfants d'aujourd'hui, plus tard lorsqu'ils seront devenus adultes, comprennent ce qui leur a été imposé.

  • L'espoir de la meute

    Philippe Devos

    La meute, c'est vous, c'est moi.
    D'autres peut-être, qui oseront cheminer à nos côtés à travers ces pages.
    Quelques textes pour faire naître en nos coeurs un ailleurs, sublimer l'habitude, s'enivrer d'amertume, apprivoiser ses chimères...
    Des landes de vers pour une échappée belle hors du temps et des cités stériles où l'homme moderne dérive parmi les ombres anonymes.
    Des poèmes comme autant d'occasions de se retrouver.

  • L'Art à tout prix

    Michel Morel


    Avec Aisha, secrétaire de direction, c'est l'expérience d'une folle et redoutable ambition féminine.
    Avec Gloria et Ben, vous rencontrerez un jeune couple très spécial, mû par un sens poussé de la justice.
    Avec Blanche et la peinture, vous jugerez de la puissance de l'art.
    À la clé, l'usage d'anciens brevets de chercheurs de génie français, très peu connus, mais qui pourraient servir à la mise au point du futur avion espion américain : le SR-72, conçu pour voler à Mach 6 en 2030.

  • La clique

    Jacques Lelièvre


    Quand la petite histoire rencontre la grande histoire...

    Eugène est né dans le canton de Savenay en 1891. En 1912, il part faire ses deux années de service militaire. Il est libérable quand la guerre éclate. Il est musicien et à ce titre est affecté comme brancardier sur les champs de bataille. Il sort de cet enfer profondément marqué. L'amour de la belle Constance l'aide à reprendre peu à peu goût à la vie. Il fonde une famille, travaille comme cheminot, joue du tuba dans la fanfare de la ville. Eugène garde cependant un terrible séquelle de ses longues années passées au front. Séquelle dont on parle peu et que ce livre met en lumière.
    L'histoire de Savenay et de son canton est narré avec détails. Ainsi que la vie dans une ferme bordée par les marais de Loire au début du siècle dernier. On y parle aussi du Croisic, port de pêche proche.
    Eugène et Constance sont les grands parents paternel de l'auteur qui a reconstitué au plus près leur vie simple mais incroyablement forte. "La clique" est un roman familial, biographique et historique.

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