Jeunesse

  • « En oiseau curieux ou garçon trop grand, je suis entré dans ces paysages secrets aux couleurs voyageuses, en pensant que les roches et les brumes nous parlent et qu'il faut seulement savoir les écouter. » Ainsi commencent les Poèmes de roches et de brumes où matières brutes et volutes se frottent, se frolent et se mêlent dans les poèmes de Carl Norac et les illustrations d'Arno Célérier, entre masses de papiers découpés et brumes de dentelles ajourées.

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  • Les Roubaiyat sont des quatrains. Philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée « agabî ! » (que l'on a traduite par « bizarre, bizarre ! »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec la truculence de cette langue. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, son origine, sa cruauté... Si les thèmes sont universels et peuvent interpeller tout un chacun, la formulation et les images sont typiques de l'humour égyptien, teinté d'un constant "maalich" (un concept fait de fatalisme et de nonchalance). Ainsi les Roubayiat sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage qui peut emporter les petits et les grands. Après Roubaiyat - Quatrains égyptiens (2015), Plumes et poils de Roubaiyat (2016) dédié aux animaux, et Par la fenêtre des Roubaiyat consacré à la ville, ce quatrième et dernier recueil (quatre vers pour un poème quatre recueil pour cette série !) plonge dans le thème du printemps, entre joie, émerveillement du renouveau et questionnements sur la condition éphémère des êtres vivants.

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  • Tireurs sportifs est un long poème écrit par Golan Haji dans les premières années de la révolte syrienne, après 2011. Les vers s'égrènent, chapelet d'observations minutieuses du quotidien, de scènes, d'images, d'instants vécus qui nous plongent dans un monde en lutte, dans un monde en guerre. L'écriture n'est jamais sinistre, jamais obscène, elle donne seulement à voir, et à entendre par le truchement d'une magnifique langue poétique. Ici, il n'est pas question de dénonciation, d'engagement ou de voyeurisme, mais d'un constat réhumanisé par la poésie. Ce long poème peut être lu dès les dernières années de l'enfance et dès l'adolescence, il permettra de ressentir ce qui nous est souvent inaccessible, sans morale ni injonction. Les illustrations de Thomas Azuelos ont été réalisées indépendamment du poème, lors d'un voyage en Israël et en Palestine, là où les frontières se frottent et les barbelés enferment. Réalisés en deux temps distincts et en deux lieux différents, poème et illustrations semblent issus d'une même argile.

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  • Les Roubaiyât de Salah Jahine sont des quatrains à l'image de ceux d'Omar Khayyam : philosophiques, humoristiques, ludiques, ils s'achèvent toujours par une exclamation déconcertée : 'agabî ! (que l'on pourrait traduire par « bizarre, bizarre !», ou encore « étonnant, non ? »). Les poèmes sont écrits en dialecte égyptien et jouent avec toute la truculence de cette langue populaire. Ces quatrains sont une méditation sur la vie, la mort, la joie, le temps qui passe, l'innocence, l'absurdité du monde, sa fatalité, son origine, sa raison d'être et de tourner, la cruauté... Si les thèmes sont universels et nous paraissent tout à fait pouvoir interpeller l'Orient et l'Occident, la formulation et les images de la poésie est typique de l'humour égyptien, teinté d'un constant « maalich » (un concept fait de fatalisme et de nonchalance).
    Ainsi les Roubaiyât sont tout à la fois une méditation existentialiste et une invitation au voyage dans l'Egypte populaire. Le recueil proposé ici est une sélection de neuf poèmes parmi les deux cent vingt que contient l'oeuvre de Salah Jahine.

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  • Le chant du berger est un poème bilingue en français et en arabe, profondément inspiré et imprégné des codes et des images de la poésie arabe du désert. Il décrit la journée d'un berger au cours de laquelle rien ne se passe, aucun événement, seul le temps continu d'une journée qui s'égraine et d'un enfant berger dont le corps se confond avec les éléments.
    Les illustrations préexistent au texte. Le poème a été inspiré par les dessins, puis traduit en arabe. Le livre se lit à double sens, le début de l'un est la fin de l'autre. La traduction en arabe veille à conserver les images initialement présentes dans le texte, tout en recherchant une musicalité et un respect des codes de la métrique arabe. Les illustrations sont inspirées des paysages de la région volcanique du Sud de la Syrie, aux paysages arides mêlant les roches noires et chaotiques, les oliviers et la terre rouge brique d'argile.

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  • Les Poèmes pour affronter le beau temps & profiter du mauvais sont des considérations humoristiques sur le temps qui passe et la scansion des saisons. La forme répond au fonds du texte : ainsi, le mot tunnel devient graphique grâce à ses deux -nn- agrandis. Le mauvais temps, quant à lui, s'écrit en gouttes de pluies. Les illustrations sont des gravures rehaussées à l'encre. Ces poèmes peuvent être lus par tous les temps, en toutes saisons et à partir de 7 ans.

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  • Poèmes en paysages est un recueil de poèmes pour enfants écrits à partir de gravures et de gravures écrites à partir de poèmes. La commande passée à l'illustratrice et à la poète a pour coeur « le chant du monde », la sensation des corps dans la nature, la représentation du corps comme d'un élément naturel, la mise en mots de sensations corporelles... À l'origine se trouvent des gravures, puis les mots, puis de nouvelles gravures, comme il advint peut-être pour l'humanité.

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  • Dans la continuité de recueils parus au Port a jauni (Poèmes en paysages, 2015 ; Poèmes du soir, 2016), Poèmes sur un fil a pour point de départ des gravures.
    L'illustratrice Clothilde Staës a été circacienne avant de choisir le monde des images et ce bout de vie s'entend dans les thématiques qu'elle explore en dessin. L'idée de ce recueil repose sur une série de gravures qu'elle a peintes dans les années passées.
    Puis Clothilde Staës et Géraldine Hérédia sont allées de cirque en cirque pour s'inspirer, durant une année. L'une a dessinée une nouvelle série de gravures et l'autre a écrit des poèmes sur les thèmes de l'équilibre, la magie, la surprise, mais aussi la déambulation, les migrations et l'errance. Poèmes sur un fil est un recueil entièrement dédié au monde du cirque et à la bohème.

  • Les Poèmes du soir sont une ritournelle dédiée à ce qui nous fait peur, ce que l'on ne connaît pas, le minuscule qui grouille sous la terre ou qui farfouille dans le noir quand la nuit est venue, les inquiétudes qui se glissent en nous... Ce sont des poèmes autour du thème du crépuscule et du mystère, de la nuit à la fois effrayante et attirante, avec pour consigne la comptine, le jeu de mots, les allitérations en -oir et en -uit.

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  • Tout comme dans Poèmes en paysages (Le port a jauni, 2015), c'est une nouvelle fois à partir de gravures que l'idée du livre a germé. La série Les arbres réalisée par Zeynep Perinçek (Alifbata, Couleurs) visite l'âme des arbres en toutes saisons grâce à des monotypes épurés. Nous avons confié ces arbres de toutes formes et de toutes couleurs à Raphaële Frier, auteure d'albums (Pedro à 100 à l'heure, L'ogre et Marguerite) et de romans pour adolescents, qui en a conçu comme une chanson de tous ces arbres qui comptent et ont compté dans notre vie : J'ai eu affaire à beaucoup d'autres pour fabriquer ma guitare et mes sabots, garder mon vin, le faire vieillir, construire mon bateau, ma cabane dans les bois, un pont vers les autres, la maison des oiseaux, et le cercueil de l'aïeul... Ainsi page après page, les arbres égrènent souvenirs et émotions. Le livre peut se lire du début à la fin ou de la fin au début, du premier au dernier et inversement pour des sentiers différenciés. Ainsi, le poème peut-il se lire aussi dans les deux langues comme un palindrome linguistique.

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