Mix Editions

  • Journal

    Ii Pontormo

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  • Une généalogie de la culture architecturale moderne au travers d'une analyse du projet à la fois théorique et pratique de l'architecte, historien et critique de l'architecture italien Manfredo Tafuri (1935-1994).
    La figure de Manfredo Tafuri marque un tournant décisif dans la théorie de l'architecture italienne et occidentale. Le grand cycle moderne s'achève laissant la figure de l'architecte et son outil principale, le projet, désormais traversés par l'instabilité, l'ambiguïté et la contradiction. En resituant l'architecture sur le double socle de la pratique et de la théorie, Manfredo Tafuri tente donc de construire une singulière généalogie de la culture architecturale moderne. Les déplacements avec lesquels il brouille les pistes de l'histoire académique débouchent sur une puissante analyse du «?destin d'une discipline?». Contre toute rhétorique, il nous donne les instruments pour penser l'architecture comme champ culturel large et historiquement déterminé. Cet ouvrage montre, contre toute critique superficielle, la centralité de la catégorie de projet dans la recherche de Manfredo Tafuri.
    L'ouvrage provient d'une thèse originellement traduite par Jeanne Revel.

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  • L'exil

    Favorinus D'Arles

    La première édition française du texte du philosophe antique sur l'exil.
    Favorinos est né à Arles dans les années 80 du premier siècle. Il est un rhéteur et un penseur de langue grecque. Il fut exilé dans les années 130 par l'empereur Hadrien et revint à Rome à la mort de ce dernier en 138. Il meurt à Rome dans les années 150. En 1930 la Bibliothèque vaticane fait l'acquisition d'un papyrus de la Marmarique où se trouve au verso un discours de Favorinos sur l'exil. La présente édition est la première traduction française de ce texte.
    Favorinos, Favorinus ou Fanus, parfois appelé Phaborinos le Sophiste, ou l'Hermaphrodite d'Arles, né vers 80-90 à Arelate (Arles), mort vers 150) est un philosophe rattaché à l'école sceptique ou à la Nouvelle Académie.

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  • Mes favoris

    Nicolas Thély

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  • Un manifeste pour le droit d'exil : l'étranger est l'avenir du citoyen.
    Le migrant n'est pas qu'une victime, il est, par sa nature et par son nombre, un sujet politique, c'est-à-dire une figure au prisme duquel se lit l'ensemble des questions sociétales.
    Pour que de nouvelles orientations en matière de migration soient mises en oeuvre, il importe de réimaginer le politique à cet égard et admettre la condition exilique comme modulation de la condition humaine. Le droit d'asile retrouvera sa force s'il se redéfinit en droit d'exil, revenant au sujet en migration dans un imaginaire politique déterritorialisé.
    L'extrême-droite n'hésite pas à faire sa politique et de la politique sur le migrant. N'est-il pas temps, pour l'ensemble des opinions publiques européennes encore démocrates, de répondre en faisant aussi de la migration une question politique, un enjeu de société majeur, au-delà de l'humanitaire ? D'autant que la montée des conflits et les désastres environnementaux vont inévitablement intensifier les mouvements migratoires.
    L'étranger est l'avenir du citoyen : en politisant la migration, on fait migrer le politique.

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  • Une anthologie de textes d'écrivains, d'artistes, de chorégraphes, de poètes et de performeurs qui pensent les rapports entre corps, écriture et textualité.

    Comment bouge-t-on un texte ? Pourquoi parle-t-on en bougeant ? Dans quels types d'espaces et pour combien de temps ? Pourquoi parlet- on immobile ? De quel type d'immobilité s'agit-il ? De quel type de mouvement ? De quels types de mots en fonction de quel mouvement ? L'Anthologie des Écritures bougées rassemble quarante-deux textes d'écrivains, artistes, chorégraphes, poètes et performeurs, de plusieurs générations (certains ayant connu Bernard Heidsieck et le festival Polyphonix, d'autres récemment diplômés d'écoles d'art), qui pensent les rapports entre corps et écriture, corps et textualité.

    Contributions de Carla Adra, Céline Ahond, Pierre Alferi, Sarah Bahr, Yaïr Barelli, Rim Battal, Aziyadé Baudouin-Talec, Maya Boquet, Pauline Le Boulba, Antoine Boute, Olivier Cadiot, Thomas Clerc, Frédéric Danos, Marcelline Delbecq & Rémi Héritier, Clément Delhomme, Antoine Dufeu, Daniel Foucard, Anne-Lise Le Gac, Gabriel Gauthier, Grand Magasin, Joël Hubaut, William Jay, Caroline Kervern, Sarah Klingemann, Arnaud Labelle-Rojoux, Helena de Laurens & Esmé Planchon, Sébastien Lespinasse, Yuhang Li, Sabine Macher, Mathieu Maimbourg, Barbara Manzetti, Laure Mathieu, Joseph Mouton, Jeanne Moynot, Valérie Mréjen, Théo Robine-Langlois, Fabrice Reymond, Anna Serra, Yoann Thommerel, Benoît Toqué, Valentina Traïanova, Florian de Vaulchier.

  • Parler la photographie

    Etienne Helmer

    Comment dire la photographie chaque fois unique que j'ai sous les yeux ? S'il est si difficile de dire sa singularité, c'est parce que nous croyons que l'image photographique n'est que l'imitation ou que la trace du réel, que sa surface n'est qu'un concentré de visible dont l'apparente évidence peut se contenter d'un propos général, technique ou théorique, ou de l'identification quasi muette de ce qu'elle nous montre.

    Un autre regard et un autre discours sont-ils possibles, qui donneraient accès à ce qui la particularise ? Pour Étienne Helmer, comprendre qu'une photographie est aussi un agencement visuel de formes sensibles, c'est se donner les moyens non plus seulement "d'en parler" mais de "la parler", soit de traduire en mots le dispositif interne de chaque image en activant dans le langage sa pensée visuelle propre. Telle est l'hypothèse qu'il présente dans cet essai et qu'il met à l'épreuve sur treize photographies : non pas en extraire le sens ou la vérité, mais porter aux rives du discours le mouvement de leur pensée sans concepts.

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  • Le buvard dit que le gant a ce prix-là. Il ne dit pas du tout Voilà ton Moi, mais Reduplique.

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  • "Garrett, Karen et moi formions un groupe soudé à l'université d'Illinois. Nous faisions tout ensemble, étudiions, dansions, buvions et même trichions aux examens quand nous y parvenions. Karen étudiait le théâtre et la danse et nous étions inscrits en littérature et dans les ateliers d'écriture. Karen et moi formions un couple tandis que Garrett était plutôt coureur. Il ne tombait jamais amoureux et rompait sans raison évidente, peut-être parce qu'il s'ennuyait vite.
    Ma vie était d'une façon ou d'une autre liée à Garrett. Il avait tout ce que je n'avais pas. Il avait une famille aisée. Je n'en avais aucune. J'ai grandi en passant d'une famille d'accueil à une autre. Si je n'avais pas obtenu de bourse, je ne serais pas allé à l'université. J'ai lu beaucoup en bibliothèque et j'ai assuré ma propre éducation. Et je n'ai jamais cessé d'essayer de me mai,tenir au niveau de Garrett à qui tout est venu si facilement. Que ce soit les diplômes, les femmes, les sports ou les relations sociales. J'ai même prix des cours d'histoire de l'art à cause de lui. Pourtant, il me surpassait toujours. Plus beau, plus intelligent peut-être, et populaire, c'était un défi permanent. Finalement, il me prit Karen."

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  • En 1964 le poète américain Jerome Rothenberg déclame à New York devant un auditoire médusé des vers « primitifs et archaïques » librement traduits des traditions indiennes d'Amérique du Nord. Quatre ans plus tard il en tire l'anthologie qui fit date, Les Techniciens du sacré, empruntant aux avant-gardes de l'époque leurs ambitions et leurs procédés. En exhumant les sources de ces textes, Pierre Déléage observe la métamorphose de discours traditionnels recueillis par des ethnologues en oeuvres proches des expérimentations du mouvement dada, de la poésie concrète ou des poètes du Black Mountain College. Cette rencontre entre ethnologie et littérature ouvre l'espace d'un questionnement sur les problèmes de la traduction des traditions orales, la signification des glossolalies, la diversité des formes d'écriture et l'identité évanescente de l'auteur.

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  • Nouvelle édition de La Nuova pratica, synthèse des recherches menées par le compositeur italien depuis 1987, et théorisée sous le terme de musique hyper-systémique. Ce texte se veut à la fois un manifeste, une critique constructive et une réponse possible à la crise identitaire de la musique de recherche.

    Qu'est-ce que la musique ? Quels sont ses enjeux esthétiques au début du xxie siècle ? Existe-t-il encore une musique de recherche ? La musique «?dite contemporaine?» est-elle une musique de recherche ? Qu'est-ce que la musique de «?création?» ? Et la musique «?savante?» ? Existe-t-il, aujourd'hui, une théorie en musique ? Si oui que dit-elle ? Existe-t-il une nouvelle esthétique ? Comment s'appelle-t-elle ?

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  • Dans la tradition de la pensée politique, la métaphore a été généralement entendue de manière réductrice comme une simple figure rhétorique destinée à enjoliver le discours ou à étendre ses effets persuasifs. Mais la métaphore a également une fonction constitutive du langage, de la pensée et de l'action politique. On pourrait ainsi se demander ce qu'il resterait de la pensée politique si nous en supprimions les léviathans, corps politiques, machines, théâtres, pactes avec le diable, panoptiques, voiles d'ignorance, marchés, vaisseaux de l'État, etc. José M. González García analyse, dans cet ouvrage, certaines des métaphores les plus employées tout au long de l'histoire de la philosophie politique et examine leur rôle - nullement innocent - dans l'argumentation politique.

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  • Expositions

    Olivier Bardin

    "Expositions" est un ouvrage monographique et un projet artistique. Il dresse le portrait d'un artiste au travail à travers une sélection de 96 propositions disposées chronologiquement et présentées sous la forme de descriptions concises. Issu de l'histoire de l'art conceptuel, Olivier Bardin, né en 1969, retrace ainsi le cheminement de son parcours fait de projets à réactiver. L'artiste situe au même niveau des travaux de natures diverses - expositions, émissions de télévision, éditions, films, performances, photographies, etc. - qui décrivent le travail comme un flux en constant mouvement, sans hiérarchie particulière, et constitué de propositions équivalentes. Seul le temps décide de la structure de l'ouvrage. Quatre entretiens avec Pierre Huyghe, Pascale Cassagnau, Hans-Ulrich Obrist et Vanessa Morisset ponctuent le livre, précisent les intentions de l'artiste et permettent de situer les pièces dans leur contexte et leur origine.

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  • La rumeur des paysages vient jusqu'à nous ; c'est le bruissement du vent dans les feuillages, le ressac des vagues sur la plage, le froissement imperceptible des nuages qui prennent forme lorsque nous les nommons, les décrivons et les imaginons. Plutôt que de chercher à dire ce qu'est un paysage, à le définir ou à en faire la théorie savante, ce livre propose d'en raconter des histoires à partir des quelques pistes que savent nous faire découvrir les jardiniers et les paysagistes mais aussi tous ceux qui nous apprennent à mieux voir. Cette nouvelle édition comprend quatre nouveaux textes.

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  • Perdu sur le chemin du retour, Fabrice Reymond continue, avec L'eau se rappelle la Cascade, son Anabase.
    Recueil de fragments quotidiennement confectionnés, qui évoque à la fois les aphorismes des moralistes français et les haikus des poètes japonais.

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  • Brutal

    Manuel Daull

    Je pose ma main au dessus de l'eau qui court qui la reflète l'eau coulera longtemps après que ma main, elle ait disparu (...)

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  • L'architecture n'est pas seulement une discipline vouée à la réalisation de bâtiments et d'espaces. C'est aussi l'idée d'une méthode dont le nom même soutient, dès l'origine, une économie plus générale du travail.D'une telle économie, dont l'usage actuel du concept de projet n'est pas exempt, ce livre expose les fondements et discute la pertinence pour les constructions architecturales elles-mêmes. Il montre comment s'est engagé, et de longue date, une idée partiale du faire. En réalité les formes ne sont pas seulement dues à des idées et les chos es sont comme portées par des lieux, fabriques et espaces aussi bien. Rien ne commence ni ne se décide jamais dans l'unité, rien ne relève d'une seule puissance. D'où vient que ! cela soit à la fois pensable et si difficile à penser ? De cette difficulté l'idée d'architecture tient une clé qu'elle conservera aussi longtemps que son versant métaphysique et son idé ;alisme ne seront pas discutés (...)

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  • Qu'est-ce que la musique ? Quels sont ses enjeux esthétiques, au début du XXIe siècle ? Existe-t-il encore une musique de recherche ? La musique " dite contemporaine " est-elle une musique de recherche ? Qu'est-ce que la musique de " création " ? Et la musique " savante " ? Existe-t-il une théorie en musique ? Si oui que dit-elle ? Existe-t-il une nouvelle esthétique ? Comment s'appelle-t-elle ?

  • Ce livre commence avec un problème de nomination de ce que l'on appelle économie et avec la disparition du terme chrématistique. Il pose l'hypothèse qu'il s'agit d'un problème métaphysique d'interprétation du réel et du monde. Le livre continue avec l'hypothèse étrange qui consiste à dire que la disparition du terme chrématistique est en lien avec la transformation substantielle et radicale du terme poièsis. Il pose alors la thèse qu'il y a une source fondamentale pour penser le problème de l'agir et de l'opérativité et pour interpréter ce que l'on nomme une économie de l'oeuvre. Enfin ce livre indique des manières de lire l'oeuvre moderne et contemporaine en supposant qu'il y a eu, à cet endroit, un irrémédiable tournant : c'est ce que nous appelons critique de la poièsis.
    Ce livre pourra être lu de trois manières différentes et conjointes : comme un traité métaphysique de l'opérativité et de la disqualification des agir, comme un traité esthétique pour la lecture moderne du concept de poièsis (autrement dit de l'oeuvre et de ses crises) et enfin comme un traité de philosophie politique en vue de faire face à ce qui tient de notre extrême et scandaleux contemporain.

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