• Quelles sont les origines de nos familles ?
    Comment se sont-elles construites à travers les siècles et les pays ?
    Le succès mondial des tests ADN apporte une formidable dynamique autour de l'histoire de nos familles et de la généalogie. Chacun a désormais un accès direct à la découverte de ses origines, les généalogistes peuvent identifier des ancêtres inconnus, vérifier des parentés en remontant jusqu'aux Gaulois ou aux Vikings, et parfois même résoudre des énigmes telles celles de Louis XVII ou du fils caché d'Hitler.
    Cet ouvrage est le premier à relier la généalogie aux découvertes génétiques. En s'appuyant sur de nombreuses histoires vraies, aussi étonnantes que bouleversantes (retrouvailles surprenantes, enfants substitués, secrets de famille...), il apporte aussi un décryptage précis de l'usage de chaque test ADN - comment l'interpréter, l'influence des grandes migrations, la lecture des chromosomes X et Y, la triangulation, l'épigénétique...
    Surnommé par de nombreux medias le « pape de la généalogie », Jean-Louis Beaucarnot est l'auteur de plusieurs best-sellers sur les noms de famille et l'histoire de nos ancêtres. Véritable expert, il a également animé de nombreuses émissions autour de la généalogie.

  • Dans cette touchante histoire d'amour entre un grand spécialiste de l'hérédité et sa nièce, on trouve l'aboutissement d'une aventure familiale, celle des Rougon-Macquart, et un roman scientifique sur ce sujet si actuel, l'hérédité ou la génétique. Bref, une synthèse de l'art et de la pensée, Le Crépuscule des dieux ou Le Temps retrouvé de Zola, la fin d'une longue aventure qu'elle résume et conclut, et un "appel à la vie", un splendide message d'espoir.
    "La vie, la vie qui coule en torrent, qui continue et recommence, vers l'achèvement ignoré ! la vie où nous baignons, la vie aux courants infinis et contraires, toujours mouvante et immense, comme une mer sans bornes !"

  • La maîtresse a proposé à chaque élève de la classe de faire son arbre généalogique  ! Ambre Berlin sait que ses grands-parents paternels vivent en Martinique et elle pense que ses ancêtres étaient originaires d'Allemagne à cause de son nom. Mais son papy n'est pas du tout de cet avis. Qui a raison  ? Et où vivaient ses ancêtres si on remonte le temps et les siècles  ?

  • Un mur de glace de 200 mètres de haut pourrait-il vraiment tenir 8 000 ans ? Combien de temps aurait-il réellement fallu à Viserys Targaryen pour mourir sous un flot d'or en fusion ? De la composition de l'acier valyrien à l'aérodynamie des dragons, du Mur de glace à l'héritage génétique des familles Targaryen et Lannister, partez à la découverte du monde fantastique de George R. R. Martin, dans lequel la science tient tout autant de la fiction que le récit lui-même : climatologie inventée, astronomie, métallurgie, chimie, biologie...
    À la lumière des lois de la science, Rebecca C. Thompson décrypte l'imaginaire fondateur de la série au succès planétaire.
    « Un ouvrage excellent et divertissant [...] qui enthousiasmera même les fans les plus sceptiques de la série » - Starburst Magazine
    « Incroyablement amusant »- The Sunday Times
    « Une lecture passionnante [...] pour les fans qui se demandent souvent "Comment est-ce que cela peut réellement fonctionner?" Un essentiel. » - Ars Technica
    Rebecca C. Thompson est docteur en science et autrice de Spectra, célèbre série de comics sur la physique. Elle est à la tête d'un des départements de Fermilab, un centre de recherche en physique des particules près de Chicago. Elle a également été directrice des relations publiques pour l'American Physical Society de 2008 à 2019.

  • Avant le 11 novembre, la maîtresse propose à la classe d'enquêter sur les noms gravés sur le monument aux morts du village. Léa et Gabriel découvrent dans les archives municipales que l'ancêtre de Léa, un poilu de 14-18, avait un frère jumeau qui a disparu à la fin de la Première Guerre mondiale. Que lui est-il arrivé  ? Et si Léa avait des cousins inconnus ?

  • En explorant le grenier de ses grands-parents, Camille découvre une vieille valise avec des costumes et un livre marqué d'une croix gammée  ! Son arrière-grand-père se souvient que des Allemands se sont installés dans la maison en 1940. L'un d'eux était un Malgré-nous, un Alsacien enrôlé de force dans l'armée allemande. Il a disparu mystérieusement à la Libération... Camille voudrait restituer la valise à ses descendants car elle contient un carnet dédié à son fils. Mais comment retrouver leur trace  ? Et Grand-papi a-t-il dit tout ce qu'il sait  ?
     

  • En 1944, alors que l'Europe est à feu et à sang, le médecin d'origine bordelaise Pierre Castel est chargé par les services secrets britanniques d'une mission cruciale auprès d'Hitler, à Berchtesgaden. Mais tout ne se passe pas comme prévu... et il retourne en Allemagne sous une fausse identité, en avril 1945. Il doit, dans le bunker du Führer, rejoindre un complice au moment où la ville est encerclée par l'Armée rouge.
    Pendant ce siège, il va se souvenir du Berlin fastueux du début des années 1930, puis de la montée du nazisme qui le sépare de la femme qu'il aime, Hannah Eckstein, violoniste virtuose d'origine juive. À partir de là, sa vie bascule dans une traque impitoyable qui le conduira jusqu'en Argentine.
    Il faudra attendre près de cinquante ans pour que Camille Moriez, généalogiste successorale à Bordeaux, se lance à sa recherche pour le compte des membres de sa famille, qui ont perdu tout contact avec lui depuis 1947. Que lui est-il arrivé ? Est-il toujours en vie ? Elle ne sera pas au bout de ses surprises lorsqu'elle se rendra à Berlin, Jérusalem et New York pour tenter de retrouver sa trace.


    Monique Dollin du Fresnel a dirigé pendant plusieurs décennies la bibliothèque de Sciences Po Bordeaux, où elle était - ainsi qu'à l'Université de Bordeaux - chargée d'enseignements en culture générale. Elle donne actuellement de nombreuses conférences sur des sujets historiques tirés des biographies et des romans dont elle est l'auteur

  • Pour quelles raisons notre prénom dit-il autant de choses sur nous-mêmes ? Comment sont-ils choisis et utilisés ? Comment l'empire de la mode a-t-il remplacé l'emprise de la parenté ? Pourquoi les Kenza d'aujourd'hui seront-elles, demain, nos futures Mauricette ? En deux siècles, le prénom est devenu support personnel d'identité, et il est un révélateur considérable des époques et des classes sociales. Cette édition numérique reprend, à l'identique, la nouvelle édition de 2014.

    Pour quelles raisons notre prénom dit-il autant de choses sur nous-mêmes et sur les personnes qui nous l'ont donné ? Comment les prénoms sont-ils choisis et utilisés ? Comment l'empire de la mode a-t-il remplacé l'emprise de la parenté ? Pourquoi les Kenza de maintenant seront-elles, demain, les Mauricette d'aujourd'hui ? En deux siècles, le prénom est devenu support personnel d'identité : le prénom de l'état civil est de plus en plus perçu comme exprimant le moi profond. Et, en même temps, la ronde des prénoms obéit à la mode. Certains prénoms sont propres à une époque ou à une classe sociale : Apolline et Hippolyte n'ont pas les mêmes parents que Cynthia et Sofiane. À l'échelle d'une société, les prénoms permettent alors d'étudier l'affaiblissement des identités religieuses, la dilution de caractéristiques liées à la migration ou certaines formes de ségrégation. À l'échelle de petits groupes, leurs usages quotidiens permettent de saisir la répartition du pouvoir dans la famille ou dans le monde du travail. Cette édition numérique reprend, à l'identique, la nouvelle édition de 2014.

  • Après le succès de Rothschild & Co. - Les Secrets des familles les plus puissantes, l'auteur Pietro Ratto reconstitue de nouveau avec une patience infinie les liens généalogiques, jusqu'alors dissimulés, entre les familles qui déterminent les équilibres économiques, financiers et politiques mondiaux, en se concentrant en particulier sur l'inimaginable influence politique exercée par la famille Warburg (qu'on surnomme les « Rothschild de Hambourg ») en Allemagne et leur rapprochement progressif des richissimes Rockefeller, sous la protection de la grande dynastie Rothschild.
    Une oeuvre fascinante qui offre une nouvelle perspective sur de nombreux événements historiques des derniers siècles :
    les origines de nombre des dynasties qui ont influencé et influencent encore la stabilité économico-financière des grandes puissances étrangères ;
    /> la naissance difficile et les développements tortueux de la Federal Reserve ;
    les alliances secrètes insoupçonnables entre des factions et des dynasties en apparence rivales.

  • La généalogie est la querelle de Marie Cosnay, et cela dès son premier livre dont le titre, "Que s'est-il passé", est emblématique, programmatique.
    Non pas qu'il s'agisse pour elle, au terme d'une enquête, d'éclaircir des chaînes de raisons, de mettre en ordre ou d'aligner des faits et des dates, on s'en doute.
    Le souci est autre : la question qui la travaille et souvent la blesse, comme il arrive aussi à chacun de nous pour peu que nous demeurions inquiets, inquiets de l'altérité, celle des autres, comme peut-être aussi la nôtre..., c'est d'interroger justement la part d'énigme où tout destin et tout être semblent s'abîmer.
    Et sa méthode, sa pratique plutôt, c'est de tenter cette approche d'une manière qui jamais ne dénature l'énigme, qui, au contraire, la fasse briller comme telle.
    Il faut à l'entreprise, d'une part la compassion, celle que l'héritage grec enseigne à Cosnay, s'il est vrai, comme le montre la dernière partie du livre, que l'enquête que poursuit la narratrice d'André des ombres, titre explicite, coïncide avec une descente aux Enfers, et, d'autre part, la « ferme demeurance », comme le dit Hlderlin, de qui, fidèle aux « lois du temps », ne transigera pas avec je ne sais quelle nécessité de bon sens.
    Témoin, ce que dit la narratrice, dans la dernière partie du livre, et à propos de Virginie, figure essentielle du récit, première femme de son arrière grand-père André le taiseux, qui abandonne en 1914, on ne sait pourquoi ni comment, en pleine guerre, et leur fils sans prénom connu de nous, et son mari soldat, abandon qui marque le commencement de tout.
    Elle donne là, et les caractéristiques de la matière qu'elle travaille, ce qu'elle nomme ici l'accroc dans le tissu du réel et de l'histoire individuelle ou collective tissu que l'on voudrait ravauder sans pour autant le priver de ce qui bée, où se loge ce que je nommais l'énigme ; et puis aussi elle dit comment elle écrit, sa marche personnelle, le rythme de cette marche, ce que dit très clairement ici accéléré : sauts, arrêts, reprises, ressassements interminables des mêmes faits et des mêmes postures mystérieuses. Enfin, reprise du souffle.
    Par moments, longues plages de rêveries méditatives, le temps arrêté, la poésie à l'oeuvre. C'est ce que j'aime dans cette écriture : brusquerie, violence, et tendresse confondues.
    C'est en fait toute une histoire, toute la généalogie, donc, d'une famille, depuis la fin du 19ème siècle jusqu'au présent où la narratrice...

  • Comment l'incorporation des ancêtres, qu'elle soit matérielle ou symbolique, peut-elle participer de l'identité du « moi » sans envahir le corps et l'âme de l'individu qui les porte ? La question des origines travaille en profondeur le processus de construction identitaire que ce soit à l'échelle des individus ou à l'échelle collective. Le rapport à l'ancestralité, comme chaîne de relation entre le passé et le présent, peut alors s'articuler au paradigme généalogique qui imprègne de nombreuses sociétés, pas seulement les sociétés « premières » - même si c'est sur ce terrain que les anthropologues ont d'abord investi cette notion - mais aussi les sociétés occidentales. La pensée de ce lien a une histoire savante et génère des pratiques sociales, qui impliquent les conceptions historiques de l'hérédité, de ses représentations et de son rôle dans la construction de l'individu en société. Le point de départ de notre réflexion porte ici sur la nature des récits généalogiques en tant que configurations narratives de l'identité des acteurs sociaux, du Moyen Âge à l'époque contemporaine. Cet ouvrage, ouvert à l'interdisciplinarité dans un souci diachronique de contextualisation du rapport aux ancêtres, cherche ainsi à comprendre comment l'ancrage de l'individu dans des existences passées peut être approprié par le sujet historique, à l'interface de l'économie psychique et de la vie sociale.

  • Depuis quelques décennies, les discours de promotion et de valorisation du plurilinguisme imprègnent différentes sphères de la société. Divers acteurs sociaux les façonnent et parmi ces derniers le Conseil de l'Europe occupe une place centrale dans la production et la circulation des discours et des idées sur le plurilinguisme en Europe. Matérialisées dans différents instruments comme les recommandations, guides et cadres de référence, ces idées construisent les bases d'un discours d'autorité. Au croisement de la sociolinguistique, l'analyse du discours et l'anthropologie institutionnelle, cet ouvrage étudie l'émergence et la circulation des idées sur les langues au sein du Conseil de l'Europe grâce à l'examen de textes institutionnels produits entre 1949 et 2008. Il s'interroge notamment sur ce qu'est le plurilinguisme, sur son rôle et ses enjeux pour la gestion de l'Europe. Il propose par ailleurs une réflexion critique sur la mobilisation et la promotion d'une certaine vision des langues et du plurilinguisme afin d'exercer un pouvoir sur la scène internationale. Cet ouvrage s'adresse aux sociolinguistes, analystes du discours, anthropologues et intéressera également les étudiants et professionnels du domaine politico-éducatif. Zorana Sokolovska est enseignante-chercheure en sociolinguistique à l'université de Fribourg et lectrice de linguistique française à la Haute école pédagogique de Lucerne. Ses recherches portent sur le rôle des institutions dans la gestion des langues et de leur enseignement-apprentissage.

  • Les archives et bibliothèques recèlent des richesses infinies. Y accéder est la promesse de découvertes savoureuses, émouvantes, à tout le moins pleines de surprises.
    Hughes Legrand s'immerge ainsi dans le destin de quelques aïeux du XIXe siècle, et nous entraîne à sa suite. Les méandres, les impasses et les obstacles de cette enquête sont autant de péripéties qui captivent et alimentent notre intérêt.
    Son diplôme d'architecte sur la restauration d'un couvent du XVIIe siècle, transformé en prison, a donné à Hughes Legrand le goût des archives et l'excitation des recherches. Sa vie professionnelle lui a donné plusieurs fois l'occasion de diriger des projets immobiliers qui avaient par une curieuse prédétermination, un lien direct avec sa vie passée ou celle de ses ancêtres.
    Les destins croisés de trois cousins, un entrepreneur tourné vers les Amériques, un auteur dramatique fantasque et une jeune femme venue de Lyon étaient si étonnants, que des investigations s'imposaient. Après une quinzaine d'années de recherches et de découvertes originales dans différents fonds documentaires, la synthèse et la transmission de ces vies riches et mouvementées étaient inéluctables.

  • Marseille. Confronté à la violence des conflits politiques, un être humain façonné par des règles de vie et d'éducation linéaires aurait pu craquer. Car la rectitude peut l'amener à se briser. Pourtant, face à l'adversité, à l'injustice, à l'incompréhensible, une issue étonnante s'est trouvée dans la recherche patiente de la mémoire oubliée de ses ancêtres. Un héritage non transmis s'est imposé de manière inattendue et a permis une mutation salvatrice. Ce livre est l'histoire croisée de siciliens très pauvres contraints à l'émigration à la suite de l'unité italienne et celle du sauvetage d'un de leurs descendants grâce à la découverte de ses racines ignorées. Une recherche généalogique et intérieure, pleine d'émotion et de coups de théâtre, qui se lit comme un roman, un voyage au travers de quatre générations, de Palerme à Marseille en passant par Tunis.


  • Comment est né notre nom ? Que signifiait-il à l'origine ?
    Plus qu'un guide, un passionnant voyage à travers la vie de nos ancêtres.

    Notre nom fait partie de notre patrimoine le plus intime. Nous y sommes profondément attachés, et pourtant qu'en savons-nous ? Que connaissons-nous de l'origine de ce mot qui nous vient du fond des âges ? Pourquoi l'a-t-on donné à l'un de nos ancêtres et comment a-t-il pu se transmettre jusqu'à nous, au fil d'un long parcours souvent semé d'embûches ? Que signifiait-il à l'origine, dans le contexte de la région de France où il a vu le jour ?
    Spécialiste de généalogie et de l'étymologie des patronymes, bien connu pour ses émissions radiophoniques et télévisées sur ces sujets, Jean-Louis Beaucarnot analyse ici six mille noms de famille. Il les dissèque minutieusement et leur fait livrer mille secrets qui nous font revivre la vie de nos ancêtres. Métiers disparus, habitudes, patois, mentalités d'autrefois, mots oubliés... Avec la passion qu'on lui connaît, Jean-Louis Beaucarnot raconte la curieuse histoire de nos vieux noms de France.

  • Depuis une vingtaine d'années, les constellations familiales se révèlent être une technique puissante agissant sur l'ensemble des composants de l'homme : le corps, l'âme et le mental. Elles peuvent être déclinées selon l'expérience et la formation du conducteur, donnant lieu à une multiplicité de techniques innovatrices.
    Ce livre recueille le témoignage extraordinaire d'un thérapeute intégrant constellations familiales, chamanisme et travail corporel sur le traumatisme. Un livre éclectique et passionnant, qui sort des schémas prédéfinis, contenant des données, tant historiques qu'anthropologiques, sur le culte des Ancêtres et sur certaines pratiques chamaniques, ainsi que des exercices pratiques.
    Mais ce texte est surtout le récit d'un thérapeute engagé dans un parcours spirituel très profond, témoignant d'une foi puissante. Un auteur qui est, avant tout, un messager des peuples indigènes dont il nous transmet la parole de sagesse : une parole nue, respectueuse des Indiens pour ce qu'ils sont de fait aujourd'hui, et non ce que nous Occidentaux voudrions qu'ils soient.
    Dans notre époque de décadence spirituelle déguisée en progrès technologique, quel est le message qui en sort ? S'ouvrir à la dimension du Sacré est primordial, et encore possible. En suspendant le jugement et en restant à l'écoute attentive du corps, notre véritable maître, nous vivons le moment présent, le seul moment où la vie peut se passer ; nous pouvons, alors, voir la réalité et accepter tout ce qui existe.

  • Au Sahara occidental, entre les derniers contreforts de l'Anti-Atlas et l'océan Atlantique s'étend le Pays Takna. Plaque tournante du commerce de longue distance, cet espace est depuis des temps reculés l'objet d'un étroit contrôle de la part des populations qui l'occupent. À l'encontre de l'historiographie contemporaine, héritière des chroniqueurs arabes du Moyen Âge, l'auteur appréhende cette zone géographique à partir des données archéologiques les plus récentes et attache une attention toute particulière aux sources locales : généalogies, fonds d'archives familiaux, registres comptables des maisons de commerce. Appliquant une méthode de lecture longitudinale, au plus près des documents, il dégage les outils indispensables, et jusqu'ici ignorés, pour comprendre et analyser la dynamique des alliances économiques et politiques trans-sahariennes, du xvie siècle à nos jours. La combinaison des modes de vie offre ici une approche pertinente du lien des tribus avec le sol. L'espace n'est plus seulement topographique : ses frontières sont aussi sociales. Le modèle anthropologique préside ainsi aux stratégies de contrôle du territoire et trouve son expression dans l'affirmation des solidarités.

  • . . 1982 . . . ( ) .

  • Le secret de daisy

    Marylen Brice

    « Les morts ne meurent jamais, tant que les vivants pensent à eux » dit un proverbe malgache.

    Lorsque Claire a quitté ce monde dans des circonstances horribles, tout laissait à penser qu'elle serait toujours là, d'une façon ou d'une autre, pour voler au secours de ses descendants.
    En effet, des décennies plus tard, de façon mystérieuse, le petit-fils de sa soeur va rencontrer la femme de sa vie, une jeune Malgache, à Paris. Menant une enquête généalogique au départ, lors d'un voyage à La Réunion, ils vont découvrir que cette fille était du même sang qu'eux. La mère de Bruno (Réunionnaise) et la mère de Tsiaro (Malgache), sans le savoir, étaient demi-soeurs. L'aïeul commun avait fait de belles semailles. Une péripétie après l'autre, ils vont arriver, grâce à des interventions inexplicables, à retrouver et réunir presque toute sa descendance éparpillée aux quatre coins du monde, de l'Afrique à l'Amérique en passant par l'Europe et l'Australie. Du coup, le silence qui couvrait la mort mystérieuse de Claire va se lever et libérer sa descendance d'un lourd secret que détenait, seule, sa soeur. Un parcours à rebondissements incroyables. Pour tout savoir, lisez « Le secret de Daisy »

  • Eugène Piot

    Edmond Bonnaffe

    EUGÈNE PIOT est né à Paris en 1812. Son père, qui habitait Tournus, en Bourgogne, voulait en faire un agriculteur, et le laissa jusqu'à l'âge de treize ans, dans son domaine de Germolles, sans s'occuper de son éducation. Ce fut sur les instances du baron Alibert, médecin de Louis XVIII et ami de la famille, qu'il consentit à mettre son fils chez un professeur. A vrai dire, élevé en liberté, l'humeur indépendante et déjà volontaire, le jeune écolier s'accommodait mal du régime de la pension et préférait à la classe les parties chez son ami Montigneul, fils du marchand de curiosités, où l'on s'amusait à coiffer les casques de la Renaissance, à revêtir les vieilles cuirasses et à faire jouer les arquebuses.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Rétablissement de l'École normale en 1826. - L'école a quatre âges. - Ordonnance de 1828 ; ordonnances de 1830. - Pourquoi il faut les rapprocher. - Comment le roi Charles X rend les ordonnances de juillet. - Révolution de 1830 Influence excessive d'une Société religieuse. - Soin que doit avoir le clergé de s'isoler de la politique ; esprit du pays à cet égard. - Les libéraux de 1826 n'avaient pas la pensée de l'école laïque. - Comment l'ordonnance de 1828 fut interprétée à l'École.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Publié à partir de 1863, l'Armorial des Landes du Baron de Cauna est un des ouvrages indispensables pour qui s'intéresse au li­gnage des familles nobles des Landes et de la Gasco­gne.
    Il est également un des ouvrages de référence pour ce qui concerne la généalo­gie dans le Sud-Ouest de la France.
    La présente réédition (réalisée en quatre volumes), entiè­rement recomposée, vient compléter utilement les réé­ditions de même ordre de A. de Jaurgain (La Vasconie), de A. Dufau de Maluquer (Armorial de Béarn), de J. de Cauna (Généalogie de la maison de Mar­san de Cauna).
    Le tome III-a contient la suite de l'Armorial des Landes tandis que le tome III-b reprend le manuscrit de Laborde de Péboué de Doazit relatif à « la relation véritable des évènements de Chalosse de 1638 à 1670 », partie plutôt liée à l'histoire des Landes durant le XVIIe siècle.

  • « Ces "petites gens" sont donc le portrait vivant d'une famille modeste sur plusieurs générations, jusqu'à l'entame du dernier quart du siècle dernier. Une histoire familiale, on le verra, directement impliquée, à bien des égards, par la grande Histoire, celle qui s'écrit en lettres majuscules. » Né après-guerre à Dombasle-sur-Meurthe en Lorraine, Bernard Geneste remonte le temps sur la trace des membres faisant partie de son arbre généalogique. Son récit autobiographique se base sur son propre vécu ainsi que sur un solide travail de recherche historique dans les archives. Les parcours de vies racontés s'insèrent dans le paysage politique et culturel de la France, de la Grande Guerre à l'époque des "Trentes glorieuses" en passant par la Seconde Guerre mondiale. Le savoureux usage du patois lorrain donne l'impression de se trouver au sein même du terroir local. Parti à la recherche de ses racines, l'auteur apprendra à mieux se connaître lui-même.

  • Réunir les matériaux qui peuvent servir à l'histoire de notre pays ; conserver à la postérité le souvenir des hommes qui l'ont illustré ; soustraire aux dangers de l'incurie qui finit par tout perdre, les chartes de nos manoirs, les chroniques, les fors et coutumes, les libertés de nos fières bastilles, tel fut le rêve de notre jeunesse. Nous venons aujourd'hui soumettre pour la seconde fois à la curiosité du public les résultats de nouvelles et laborieuses recherches.
    Or, tandis que nos yeux se fatiguaient douloureusement à déchiffrer les archives de nos bibliothèques et de nos vieux châteaux, un nom que nous retrouvions partout a frappé notre attention. L'antique, la grande et très noble famille de Castelnau-Tursan nous est apparue comme un centre autour duquel pouvaient se grouper avec ordre tous les documents, fruit de nos recherches. Les annales de cette illustre maison, à laquelle des liens historiques attachent presque toutes celles qui ont ennobli le Tursan, sont passées devant nous, et nous avons essayé d'en enregistrer les gloires...» , extrait de la Préface de l'édition originale de 1887.
    Joseph Légé (1824-1895), né à Aire-sur-l'Adour, prêtre, historien et généalogiste. On lui doit d'importantes monographies relatives à l'histoire des Landes : Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous la Révolution française, 1789-1803 ; Monastère et abbaye royale de Saint-Jean de La Castelle à Dufort ou Duhort, et, enfin et surtout, sa monumentale étude historico-généalogique sur les Castelnau-Tursan.
    Réédité et, pour la première fois, entièrement recomposé, voici un des ouvrages majeurs pour l'histoire et la généalogie de la Gascogne, à mettre à côté de ceux de J. de Jaurgain (La Vasconie), du Baron de Cauna (Armorial des Landes), de Dufau de Maluquer (Armorial de Béarn), etc.

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