Arts et spectacles

  • Voici le plus merveilleux des manuels d'histoire et de géographie qui récapitule la grande chronique artistique de l'Occident en révélant pour la première fois le secret religieux le mieux gardé de Jérusalem.
    Les mille et un trésors venus de toute l'Europe au cours des âges pour honorer la Ville Sainte composent en effet une chronique universelle de la beauté.
    De Constantin au ive siècle à Napoléon III au xixe siècle, en passant par Saint Louis, Jeanne de Provence, Charles-Quint, Christine de Suède, Louis XIV, rien n'a jamais été assez précieux pour les rois et les reines désireux de glorifier la mémoire du Christ.
    Rivalisant par-dessus les siècles, ils ont réquisitionné les plus rares matériaux - or, argent, marbre, rubis -, ont mobilisé les plus étonnants créateurs - peintres, tapissiers, orfèvres, sculpteurs - pour déposer au pied de la Croix les plus faramineux objets - autels, émaux, calices, missels - qui, indifférents à l'usure des siècles et rassemblés par les frères franciscains, forment un extraordinaire musée idéal que ce livre ouvre enfin à tous.
    Redonnant vie à chacune de ces oeuvres, restituant les grands événements et les petites anecdotes qu'elles racontent dans l'alliance entre la mystique et la politique, l'art et la finance, la dévotion et le calcul, Jacques Charles-Gaffiot ressuscite la grande époque où le luxe était une affaire divine.

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  • Au XVIIIe siècle, la Lorraine ducale, celle de la Maison héréditaire comme celle du roi de Pologne, demeure soixante-dix ans durant un exceptionnel centre artistique, pouvant rivaliser avec les meilleurs foyers de cette époque, et qui devait encore perdurer sous le Premier Empire et la Restauration.
    La mise en lumière de l'oeuvre laissée par le miniaturiste Jean-Baptiste Soyer (1752-1828) met une fois de plus au grand jour l'habileté et le génie d'un portraitiste complétant la grande lignée des miniaturistes venant de Lorraine tels qu' Augustin, Dumont, Isabey, Singry... Jean-Baptiste Soyer pourrait être qualifié de « peintre du sourire », sachant donner à chacun de ses modèles l'expression inimitable de la vie et de la joie.
    Né à Nancy, Jean-Baptiste Soyer reste encore un inconnu. Lui consacrer un premier ouvrage est faire non seulement oeuvre de justice au talent de cet artiste et à son abondante production, mais c'est aussi, faute jusqu'ici de connaissances suffisantes, restituer bien des attributions erronées au sein des plus grandes collections.
    Fruit d'un patient travail d'analyse, d'examens et de comparaisons, les recherches entamées par Thierry Jaegy et Laurent Theoleyre, spécialistes en portraits miniatures, permettent de ressusciter l'un des grands virtuoses lorrains de cet art, à la fin de l'Ancien Régime.
    Une fois encore, par cette nouvelle publication, l'association des Amis de Lunéville est heureuse de pouvoir prêter son concours à la redécouverte d'un artiste dont la formation dans l'atelier de Girardet renvoie aux grandes heures de la cour du château de Lunéville.

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  • Déclaré cause nationale par le Président de la République, le château de Lunéville vient de vivre, le 2 avril dernier, au cours d'une cérémonie symbolique, les premiers instants de sa reconstruction en présence du ministre de la Culture, du président de la Région Lorraine ainsi que du président du Conseil général de Meurthe-et-Moselle et d'un représentant du ministre de la Défense, tous deux propriétaires du monument.
    Ce second volume, au terme de deux années d'études supplémentaires, apparaît dès lors comme une contribution préalable indispensable à la restauration du palais des ducs de Lorraine en offrant, plus encore que le premier tome publié en 2003, une série d'études entièrement inédites.
    Pour la première fois, l'histoire des collections de meubles précieux, d'objets d'art, de tableaux qui faisaient autrefois l'orgueil de cette demeure princière sera retracée et illustrée par les nombreuses découvertes faites en ce domaine.
    Depuis plus d'un siècle, les chercheurs avaient repris, tour à tour, la thèse de la disparition complète du mobilier de la Maison héréditaire, emporté en 1737 par le duc François III. Rien n'est moins exact.
    De nombreux témoignages prouvant le contraire existent. Somptueux pour certains ou parfois plus modestes, ces objets d'art n'avaient jamais été identifiés ni localisés jusqu'à ce jour.
    Ce second tome du Lunéville, fastes du Versailles lorrain livre ainsi les résultats les plus spectaculaires de cette vaste enquête.
    Tirage limité et numéroté.

  • Créés au lendemain du sinistre qui ravage le château des ducs de Lorraine en 2003, l'association des Amis de Lunéville et son Centre d'Études et de recherches sur les collections de la Maison de Lorraine et du roi de Pologne oeuvrent depuis cette date à la redécouverte d'un exceptionnel patrimoine mobilier dispersé successivement en 1737, au moment du départ de la maison héréditaire de Lorraine, puis en 1766, à la mort de Stanislas Leszczynski.
    Fruits des recherches entreprises, six ouvrages ont déjà vu le jour. Le septième, comme les précédents, apporte lui aussi non seulement son lot d'informations inédites mais également une iconographie renouvelée sur le sujet.
    Beau-frère de l'impératrice Marie-Thérèse et oncle de Marie-Antoinette, Charles-Alexandre de Lorraine, né à Lunéville le 12 décembre 1712, figure parmi les plus grands princes collectionneurs de son temps. Nommé gouverneur général des Pays-Bas autrichiens, il s'établit à Bruxelles qu'il hausse au rang de capitale des Arts autour du palais qu'il fait reconstruire. Passionné depuis son plus jeune âge par les sciences et les techniques, il aime aussi à dresser croquis et dessins des machines qu'il invente afin d'améliorer la vie quotidienne de ses sujets.
    Hélas, son ancienne résidence lunévilloise, La Favorite, élevée sur les plans de l'architecte Germain Boffrand au bout du parc du palais construit par son père, est de nos jour laissée à l'abandon. Cet ouvrage souhaiterait donc aussi attirer l'attention sur ce monument qui risque de disparaître prochainement à tout jamais.

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  • Plais des ducs de Lorraine, Lunéville n'est pas une résidence de plaisance construite à la campagne pour un prince désireux d'oublier, hors de Nancy sa capitale, les devoirs de sa charge.
    Emblème d'une autorité souveraine, le château, élevé au début du XVIIIe siècle par Germain Boffrand sur le modèle de Versailles, abrite une Cour brillante. La Maison de Lorraine, à travers Léopold et son fils François III, futur empereur du Saint-Empire, y cultive les Arts, la passion des bâtiments et des jardins. Les meilleurs artistes lorrains, les fournisseurs les plus raffinés, travaillent à la construction et à la décoration du monument, qui génère ainsi une intense activité économique.
    Lunéville vit ses heures de gloire. En plus des peintres, des sculpteurs, des maçons et des jardiniers, des ateliers de luxe s'implantent dans la petite cité : liciers rivalisant avec les meilleurs ouvriers des Gobelins, armuriers, doreurs, ébénistes, ferronniers... En 1737, sous la pression française, François III abandonne ses Etats pour laisser la place au propre beau-père de Louis XV, Stanislas Leszczynski, ancien roi de Pologne.
    Durant près de trente ans, Lunéville entre dans un tourbillon de fêtes. Sans autre ambition que de prodiguer un bonheur durable à ses sujets, Stanislas, surnommé " le Bienfaisant ", cherche à limiter, en vue d'une prochaine annexion, les effets de l'administration royale. S'il s'emploie à multiplier dans ses jardins, pavillons et jeux d'eau, il achève aussi la construction de l'église Saint-Rémy, fonde hôpitaux, missions et collèges, bibliothèque et académie.
    Il conçoit un ensemble de places, d'édifices et de palais et répand enfin, dans toute la Lorraine, une abondance de fondations caritatives. Les personnages les plus illustres de l'époque, comme Helvétius, Voltaire, Emilie du Châtelet, Maupertuis, La Condamine... s'arrêtent à Lunéville. Admirés par l'Europe entière, les fastes de la Cour de Lunéville sont le reflet d'un art de vivre où exubérance ne rime pas avec gaspillage, ni élégance avec suffisance.
    Pour la première fois, voici, rassemblée dans cet ouvrage par les meilleurs spécialistes, une évocation brillante du rayonnement du palais et de ses différents occupants, proposant au lecteur nombre d'oeuvres d'art inédites, dispersées depuis 1766.

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