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  • A son décès, en avril 1987, Primo Levi laissait une douzaine de nouvelles inédites. Certaines sont d'inspiration autobiographique, d'autres se présentent comme des " contes moraux déguisés en récits de science-fiction ".
    Pour la NRF, nombre d'entre elles insistent sur le sentiment d'étrangeté que ressent l'écrivain dans le monde. Ces textes confirment que Primo Levi ne fut pas seulement un témoin capital : il occupe une place prééminente parmi les créateurs de son temps.
    Jean-Claude Zylberstein

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  • Sur un chantier isolé de basse volga, deux hommes se rencontrent, se lient d'amitié et parlent.
    L'un est constructeur de charpentes métalliques, c'est faussone, un bourlingueur un peu foutraque, l'autre est chimiste, c'est primo levi, qui se fait le narrateur de ce tête-à-tête inattendu. tout y passe : le métier, la famille, les amis, les femmes. c'est drôle et désabusé tout à la fois, et, sur un mode moins tragique que celui qui caractérise si c'est un homme, maintenant ou jamais et les naufragés et les rescapés.
    Une grande leçon de vie par l'un des témoins capitaux de l'horreur au xxe siècle.

  • Pourquoi l'enfer des camps ? Pourquoi la destruction ? Pourquoi l'incapacité de l'homme à assimiler les leçons de l'Histoire ? En marge de ses récits sur Auschwitz, Primo Levi n'a cessé de s'interroger sur ce noyau incompréhensible de l'action humaine révélé par la Shoah, comme en témoigne ce recueil de textes rédigés entre 1955 et 1987. Avec l'obstination que, chimiste, il met à se mesurer à la matière pour en connaître la structure, Primo Levi écrivain montre dans une prose lumineuse que la racine du mal réside dans une asymétrie inséparable de la vie.
    Des textes d'une passionnante actualité à travers lesquels se dessine une autobiographie à la fois scientifique, littéraire, politique et morale.

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