• «Quand j'arrive à la gare de l'Est, j'espère toujours secrètement qu'il y aura quelqu'un pour m'attendre. C'est con. J'ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n'est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j'ai toujours cet espoir débile.» Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

  • «Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...» Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour - appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.

  • 35 kilos d'espoir

    Anna Gavalda

    Grégoire déteste tellement l'école, qu'en sixième, il a déjà redoublé deux fois. Le seul endroit qu'il aime, son refuge, c'est le cabanon de son grand-père Léon, avec qui il passe des heures à bricoler. Pourtant, quand Grégoire est renvoyé du collège, Léon est furieux. Il renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. Il est peut-être temps pour Grégoire d'accepter de grandir...

  • «Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vraies gens.
    Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce ne sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens, et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.»

  • «On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder...»A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompéoe Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière: plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

  • Deux histoires de jeunes gens qui préfèrent prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune. Mathilde, 24 ans, a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles. Yann, 26 ans, bardé de diplômes, n'a trouvé qu'un emploi alimentaire. Pour chacun, un élément insolite les amènera à changer de vie

  • Simon, Garance et Lola , s'enfuient du mariage du cousin Hubert pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier au fin fond de la campagne tourangelle. Pour quelques heures, la fratri e s'abandonne à l'innocence de la jeunesse et s'offre une dernière belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes. Un hommage aux fratries heureuses, aux clichés familiaux et provinciaux, porté par une légèreté hautement gavaldesque.

  • Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant et adolescent. Dès l'annonce de cette nouvelle, il abandonne plans et projets, perd le sommeil et l'appétit, sans comprendre pourquoi. Commence alors un long travail de deuil.

  • Billie

    Anna Gavalda

    "Billie, ma Billie, cette petite princesse à l'enfance fracassée qui se fraye un chemin dans la vie avec un fusil de chasse dans une main et On ne badine pas avec l'amour dans l'autre est la plus jolie chose qui me soit arrivée depuis que j'écris".

  • La vie en mieux

    Anna Gavalda

    Mathilde a 24 ans. Elle a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles.
    Elle dit qu'elle est heureuse, mais est toujours obligée de boire pour s'en souvenir.
    Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante.
    Quelques mois plus tard, et à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.

    Yann a 26 ans. Il est aussi diplômé qu'on puisse l'être, mais n'a pas trouvé de travail. En attendant des jours meilleurs, il est vendeur.
    Il ne dit pas qu'il est malheureux, mais souvent, quand il traverse la Seine, il s'imagine qu'il saute et se voit en noyé.
    Un soir, alors qu'il est seul, il rend service à son voisin du dessus. Pour le remercier ce dernier l'invite à dîner.
    Quelques heures plus tard, et à cause de cet homme justement, il décide de changer de vie.

    Deux histoires.
    Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

  • Camille is doing her best to disappear. She barely eats and works at night as a cleaner. One evening, Philibert Marquet de La Durbellieren, an aristocrat, overcomes his own excruciating reticence to rescue Camille, unconscious, from her freezing garret. This book presents a story about despair, love and the virtues of ensemble-playing.

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  • A collection of stories that includes: "I Wish Someone Were Waiting For Me Somewhere" and "Someone I Loved".

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  • Dans le recueil de nouvelles, femme enceinte, vétérinaire de campagne, etc., toute la petite foule des personnages de l'auteure babille et s'affaire, selon sa tragédie quotidienne. Le premier volume est un dialogue entre un homme de 65 ans et sa belle-fille, un soir dans une cuisine où, pour la première fois, il se raconte. Le deuxième, une histoire d'amour entre 4 éclopés de la vie.


  • Véritable mosaïque de témoignages historiques, le fonds de l'agence photographique Roger-Viollet nous donne un panorama original de l'automobile de la fin du XIXe siècle aux années soixante.
    Un concours d'élégance automobile au palais de Chaillot. Paul Morand et sa Voisin, la grève des chauffeurs de taxi à Paris en 1912, Paul Poiret en Hispano-Suiza, le départ du Paris-Berlin en 1926 ou la réquisition des automobiles en 1914-1918 sont autant de clicgés inattendus à découvrir au fil des pages.

    Anna Gavalda, jeune romancière, auteur de Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part au Dilettante (1999) porte un regard original et plein d'humour sur l'automobile, son univers, avec ses oilotes, ses concours d'élégance, ses inventions burlesques, les embouteillages, la foule et les curieux.

  • Les personnages décrits par Anna Gavalda sont de ceux que l'on peut croiser tous les jours. Elle les met en lumière avec un humour délicieux et obtient ainsi un savoureux mélange de simplicité, de merveilleuses et tragiques vérités quotidiennes.Les personnages de ses douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains.De rendez-vous manqués en collusions brusques, ils ne savent qu'une chose : qu'on les attend. Alors ils tendent la main pour voir s'il goutte, et leur paume rencontre du plomb fondu.Délicieux mélange de simplicité, de merveilleuses et tragiques vérités quotidiennes, ce titre, une des meilleures ventes à sa sortie, est traduit dans une trentaine de langues.

  • 35 kilos d'espoir

    Anna Gavalda

    Grégoire déteste l'école si fort qu 'en sixième il a déjà redoublé deux fois.
    Le seul endroit qu'il aime, c'est le cabanon de son grand-père, Léon, avec qui il passe des heures à bricoler. mais lorsque Grégoire est renvoyé du collège, Grand-Léon est furieux. il renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. il est temps, peut être, que grégoire accepte de grandir.

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