• L'Origine du monde de Gustave Courbet figure parmi les tableaux emblématiques de l'histoire de l'art. Malgré cela, le modèle en était demeuré inconnu. Jusqu'à ce que Claude Schopp en découvre son nom, par hasard, en annotant la correspondance inédite entre George Sand et Alexandre Dumas fils. Une révélation que d'autres sources sont venues étayées.
    Ce récit invite le lecteur à accompagner le chercheur dans sa tentative à redonner vie à cette danseuse aux beaux sourcils noirs, bientôt demi-mondaine et maîtresse de l'étonnant Khalil-Bey, diplomate ottoman en poste à Paris. On la retrouve ensuite femme de bien, généreuse donatrice aux oeuvres de charité. Peu à peu, un visage et une âme sont restitués à celle dont le sexe incarne la peinture réaliste.

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  • Comment Alexandre Dumas, ce jeune provincial, fils d'un général de la Révolution, a-t-il pu devenir durant plus de vingt ans le « Roi de Paris » ? D'une révolution à l'autre, de 1830 à 1848, sa plume conquérante bouleverse le théâtre et impose une nouvelle forme de roman : le roman historique, que les journaux s'arrachent pour leur feuilleton.
    Le règne de ce monarque des lettres traverse certes des turbulences que soulèvent ses pratiques éditoriales réprouvées, les inconséquences de sa conduite et les scandales de sa vie privée. Mais sa verve, sa bonhomie, sa générosité, son génie de vie l'emportent sur ces vices qui sont plutôt des fantaisies.
    Claude Schopp nous invite à suivre pas à pas le géant débonnaire dans les lieux qu'il a hantés, afin de composer la carte de son Paris qu'il a autant haï qu'il l'a aimé.

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  • À la fin de sa vie, sur le livre d'or de la poétesse Amélie Ernst, à la question:
    « Si vous n'étiez pas vous, qui voudriez-vous être? », Alexandre Dumas répond, rejoignant ainsi par la pensée l'ami en exil: Victor Hugo.
    Ainsi commence la préface de Claude Schopp à cet étonnant dialogue entre ces deux figures du XIX° siècle.
    Certes, on connaissait les lettres des uns et des autres, et encore, pas toutes, mais cette entreprise-là n'avait pas été tentée.
    Pour la première fois leur correspondance est mise en vis-à-vis et commentée.
    Il s'agit d'amitié, de rivalité, surtout du siècle traversé ensemble, qui nous éclaire sur leur connaissance de l'un par l'autre, de leur commune générosité, de ce que Claude Schopp appelle une amitié capitale.
    A la fois double portrait et traversée d'une époque de création intense pour le théâtre et le roman, traversée aussi d'une histoire, de monarchie, de république et même d'empire.
    La lettre est cet outil précieux entre tous, qui lie, raconte, décrit sur le vif. Et qui nous permet aussi de suivre une sorte de dialogue de deux écrivains qui furent aussi deux monstres du théâtre.
    Spécialiste de Dumas, curieux, enquêteur, infatigable découvreur, dénichant non seulement les lettres, mais des articles de journaux, des poèmes, tout ce qui éclaire les marges de cette correspondance, Claude Schopp nous livre un document unique, un maillon qui manquait à l'histoire littéraire du dixneuvième siècle.

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  • « Il y avait, sous l'Empire, des hommes assez lâches pour se couper l'index, afin de ne point être soldat.
    Il devrait y avoir des hommes assez braves pour se couper la main, et ne pas écrire. » Amour, argent, politique, histoire, religion, famille... : dans ce recueil de citations spirituelles, sarcastiques et truculentes, Alexandre Dumas se mêle de tout !

    Explorant les classiques et les textes plus confidentiels, se plongeant dans les journaux d'époque et la correspondance de ce monument de la littérature française, Claude Schopp nous offre un florilège inédit et drolatique de ses meilleurs traits.

    Fin observateur de la société de son temps, Dumas critique, s'emballe, déprime, philosophe, badine... et se dévoile sous un jour inattendu.

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  • Dumas ; dictionnaire

    Claude Schopp

    • Cnrs
    • 1 Avril 2010

    En bref Tout sur Dumas, par Claude Schopp, « monsieur Dumas ». Le livre Dumas
    le batailleur, l'aventurier, le mélomane et le gastronome. Dumas le mondain,
    l'esthète, le rebelle, le chasseur et le jouisseur. Dumas l'homme d'action qui,
    à peine en selle, éprouvait déjà le besoin de changer de cheval... Amis,
    famille, maîtresses, acteurs, éditeurs, nègres, ennemis intimes, duels,
    procès : voici la somme exhaustive, totale, monumentale, sur l'impérissable
    romancier, dramaturge, poète et feuilletoniste entré au Panthéon en 2002. 1300
    entrées, un index thématique, une foule de notices sur ses personnages, la
    genèse de ses oeuvres, ses voyages, sa géographie sentimentale et
    l'extraordinaire abondance de sa création littéraire. Dumas a produit, à lui
    seul, plus d'ouvrages que les quarante académiciens de son temps ! Le
    dictionnaire total. L'auteur Universitaire, Claude Schopp est devenu « monsieur
    Dumas » : on lui doit de nombreuses éditions critiques, une biographie, et la
    découverte d'oeuvres inconnues du romancier. Il est le responsable des Cahiers
    Dumas. Arguments * 2010 : 140e anniversaire de la mort de Dumas. * Un auteur
    reconnu auprès des libraires.

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  • Alexandre Dumas

    Claude Schopp

    • Fayard
    • 17 Juillet 2002

    Longtemps rejeté aux marges du romantisme dont il est pourtant une figure centrale, Alexandre Dumas est, enfin, reconnu pour ce qu'il est : un prodigieux fleuve narratif, le plus grand romancier du dix-neuvième siècle, peut-être.

    Éternel chasseur de gloire et d'argent, il a étendu pendant presque un demi-siècle sur l'Europe littéraire la lumière de son immense popularité. Il porte au théâtre la révolution romantique ; il invente pour instruire le peuple des romans historiques qui acquièrent la dimension de mythes littéraires, comme Les Trois Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo ; il tient en haleine les lecteurs de trois ou quatre feuilletons à la fois ; il fonde et rédige à lui seul des journaux ; dirige des théâtres.

    Né quand le « siècle avait deux ans » d'un père général républicain tôt disparu, il s'engage dans tous les combats pour la liberté, de la révolution de Juillet à l'épopée garibaldienne. Il écrit sans trêve ni repos, laissant à la joie et à l'admiration de la postérité reconnaissante des milliers de pages : une oeuvre « éclatante, innombrable, multiple, éblouissante, heureuse » (Victor Hugo). Voyageur au long cours, millionnaire rongé de dettes, dissipateur magnifique, amant infatigable, ami fidèle, tendre père, ce grand dépensier a accumulé des trésors.

    Il était, selon George Sand, « le génie de la vie ».

    « Claude Schopp, c'est Alexandre Dumas - comme Victor del Litto c'est Stendhal. Il se souvient de tas de choses que le bel Alexandre a oubliées, des maîtresses, des livres, des têtes » (Pierre Lepape, Le Monde, 20 décembre 1996).

  • La grande sonate

    Claude Schopp

    • Fayard
    • 18 Août 1999

    - Alkan. Charles-Valentin Morhange, dit Alkan.

    - Alkan, dites-vous ?

    - Musicien français du dix-neuvième siècle. Virtuose prodige. Compositeur. Génial, souvent, annonciateur d'autres musiques. Romantique, oui, mais dans la révérence des maîtres. Ami et ennemi de Liszt, partageant avec Chopin l'harmonieuse égalité de l'amitié. Inconnu pourtant. Méconnu.

    Juif. Ecartelé entre les traditions des origines et la pensée moderne. Misogyne, d'avoir trop rêvé les femmes, peut-être. Misanthrope, d'avoir trop aimé les hommes, sans doute. Terré dans le plus profonde et la plus haute des solitudes.

    Ce qu'il reste de sa vie ? Peu de choses. Quelques lettres, des documents officiels, des coupures de presse. Rien d'intime, en somme.

    - Alors ?

    - Le roman. Lui seul peut tenter de le rendre à l'existence. Comme une plaque photographique assez sensible pour fixer une ombre. Un roman, ou plutôt une ample improvisation romanesque fondée sur le reliquat des motifs que la mémoire a sauvés.


    Claude Schopp est l'auteur d'Alexandre Dumas, le génie de la vie et de La Gloire de Victor Escousse.

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  • L'oeuvre de George Sand ne cesse d'être réévaluée. Cette correspondance inédite avec son fils spirituel, Alexandre Dumas fils, est une occasion nouvelle de lire l'auteur d'Indiana. Et de découvrir les débats qui ont enflammé la France des années 1851-1876, racontés par deux des plus grandes figures littéraires de l'époque.

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  • L'origine du monde de Gustave Courbet figure parmi les tableaux emblématiques de l'histoire de l'art. Malgré cela, le modèle en était demeuré inconnu. Jusqu'à ce que Claude Schopp découvre son nom, par hasard, en annotant la correspondance inédite entre George Sand et Alexandre Dumas fils. Une révélation que d'autres sources sont venues étayer. Ce livre invite le lecteur à accompagner le chercheur dans sa tentative de redonner vie à cette danseuse aux beaux sourcils noirs, bientôt demi-mondaine et maîtresse de Khalil-Bey, puis femme de bien, généreuse donatrice aux oeuvres de charité. Peu à peu, un visage et une âme sont restitués à celle dont le sexe incarne la peinture réaliste.

    Claude Schopp est, avec son épouse Marianne, l'auteur de Dumas fils ou l'anti-OEdipe, prix Goncourt de la biographie 2017.

    Postface de Sylvie Aubenas, directrice du département des estampes et de la photographie de la bibliothèque nationale de france

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  • On se souvient de La Dame aux camélias, que Verdi transposa en opéra dans La Traviata. Mais qui connaît la vie de son auteur, le romancier et dramaturge à succès Alexandre Dumas fils ? Marianne et Claude Schopp retracent l'existence mouvementée d'un homme de lettres et d'esprit. En commençant par sa relation au célèbre créateur des Trois Mousquetaires.
    Tout poussait Alexandre Dumas fils à tuer son géniteur : sa naissance hors mariage, les difficultés de sa condition d'enfant naturel, les moeurs dissolues de son paternel, leurs caractères opposés, leurs rivalités d'auteur.
    Mais l'enfant indigne se révéla un anti-OEdipe ; et ne chercha jamais à se désolidariser de son père, comme en témoigne leur abondante correspondance.
    S'y plonger, c'est revivre une époque riche en bouleversements sociaux autant qu'en coups de théâtre.
    Quand le nom de Dumas fils était aussi connu que celui de son père, et que ses pièces à thèse, réalistes et moralisatrices, étaient à l'affiche des boulevards.

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  • Fascinant quatuor que ces Dumas, dont le génie se transmet de génération en génération.

    Thomas Alexandre, premier général d'origine antillaise de l'armée française, issu de l'union d'un noble normand et d'une esclave ; son fils Alexandre Dumas que l'on ne présente plus ; son petit-fils, Alexandre, auteur de La Dame aux camélias ; et sa petite-fille, Marie-Alexandrine, romancière et peintre méconnue.

    À travers le récit de leurs vies, faites de triomphes éclatants et de déconvenues, Claude Schopp et Sylvain Ledda racontent la saga d'une lignée marquée du sceau de la bâtardise.

    Des liaisons, des enfants illégitimes, des conflits familiaux, mais aussi beaucoup d'amour : cet ouvrage, plus qu'une biographie, est une authentique fresque qui lève le voile sur l'une des plus illustres dynasties de l'histoire de France.

  • Lorsqu'il a découvert Le Chevalier de Sainte-Hermine, l'oeuvre inachevée d'Alexandre Dumas, dans les feuilletons du Moniteur Universel, et qu'il a plus tard acquis une lettre autographe de Dumas traçant pour le directeur du journal le plan qu'il entendait suivre, Claude Schopp n'a eu de cesse, bien avant le succès de ce même Chevalier chez Phébus, d'écrire la suite et la fin des aventures d'Hector. C'est donc ici que nous retrouvons notre héros, l'ancien comploteur royaliste, dernier héritier d'une vengeance familiale, qui va peu à peu se rallier à Napoléon Bonaparte, parce qu'il reconnaît dans l'Empereur l'instrument aveugle de la Providence, tyran conduisant l'humanité vers la liberté...

    On ne présente plus Alexandre Dumas, quant à Claude Schopp, éminent spécialiste du même Dumas, c'est à lui que l'on doit d'avoir sorti de l'oubli, non seulement Le Chevalier de Sainte-Hermine, mais également les Vingt-quatre heures d'une femme sensible de Constance de Salm.


  • Madame LAFARGE
    Présenté et annoté par Claude Schopp
    Qu'une femme empoisonne son mari, quoi de plus banal, au fond ? Les mobiles ne manquent jamais. Pourtant, lorsque Marie Cappelle est accusée en 1840 d'avoir empoisonné à l'arsenic Charles Pouch-Lafarge, épousé quelques mois plus tôt, la France se passionne, se coupe en deux : d'un côté, les croyants qui n'ont aucun doute sur son innocence ; de l'autre, les incroyants, persuadés de sa culpabilité. Les journaux multiplient les courriers extraordinaires afin que leurs lecteurs puissent vivre presque en direct le procès qui se déroule à Tulle, devenu pendant quelques jours le coeur battant de la France. Depuis Balzac qui expliquait son crime par « les indiscrétions continuelles que subissait la femme du monde », l'ombre de Madame Lafarge garde une puissance singulière sur les imaginations qu'elle fascine.
    L'un des textes qui lui ont été consacrés a été signé d'un nom prestigieux : Alexandre Dumas. Il n'a pourtant jamais été publié en volume et n'a été imprimé qu'en feuilleton dans Le Mousquetaire (1866).
    Au déclin de sa vie et de sa carrière, Dumas tente, en empruntant largement aux écrits autobiographiques (Mémoires, Heures de prison) de Mme Lafarge qu'il avait croisée enfant puis jeune fille, sinon d'innocenter, du moins d'excuser l'acte de cette femme qui n'avait peut-être pas reculé devant le crime. C'est donc un inédit qui paraît aujourd'hui où l'on retrouve toute l'énergie et la verve du grand écrivain.


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