Arts et spectacles

  • Histoire de l'art de E.H. Gombrich est l'un des ouvrages sur l'art les plus célèbres et les plus populaires jamais publiés. Depuis quarante-cinq ans, il demeure une introduction inégalée à l'ensemble du sujet, des premières peintures rupestres à l'art d'aujourd'hui. Dans le monde entier, les lecteurs de tous âges et de tous milieux ont trouvé en Gombrich un véritable maître, qui allie la connaissance et la sagesse à un don unique pour communiquer directement sa profonde affection pour les oeuvres qu'il décrit. Cette Histoire de l'art doit sa popularité durable au style simple et direct de l'auteur. Son but, écrit-il, est "d'apporter un certain ordre, une certaine clarté dans l'abondance de noms propres, de dates, de styles qui compliquent quelque peu les ouvrages plus spécialisés". Grâce à son intelligence de la psychologie des arts visuels, il nous fait percevoir l'histoire de l'art comme "un enchaînement ininterrompu de traditions encore Vibrantes" qui "relie l'art de notre temps à celui de l'âge des pyramides". Le succès toujours grandissant de ce classique va se confirmer auprès des générations futures, avec cette seizième édition, révisée et présentée dans un nouveau format.

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  • Cette nouvelle édition poche, revue et corrigée, s'enrichie d'une préface émouvante de la petite-fille de Ernst H.Gombrich qui raconte la genèse de ce livre désormais iconique. Aussi audacieux que cela puisse paraître, raconter l'histoire de l'humanité en quelque trois cent pages est le pari fou que s'est lancé Ernst Grombrich, et qu'il a relevé avec brio. Tutoyant ses lecteurs, petits ou grands, et considérant que ceux-ci savent réflechir par eux-mêmes, il leur présente les personnages historiques emblématiques de leur temps et raconte les faits dans leur continuité, comme dans un roman au long cours, avec toujours cette question centrale qui guide son propos : quels épisodes du passé ont eu une influence sur la vie de l'humanité en général et quels sont ceux dont on se souvient le plus ? Un ouvrage formidable pour apprendre l'histoire sans en avoir l'air, comme l'explique si bien Gombrich : "j'aimerais que mes lecteurs l'abordent en toute décontraction et suivent le fil de l'histoire sans se sentir tenus de prendre des notes ni de retenir des noms et des dates. Je leur promets aussi qu'il n'y aura pas d'interrogation."

  • Révélé par un reportage poignant sur le Vienne d'après-guerre et le retour des derniers prisonniers autrichiens, Ernst Haas (1921-1986) est l'un des premiers photographes cooptés par les fondateurs de l'agence Magnum en 1950.
    Pionnier de la photographie en couleurs, il émigre aux Etats-Unis et devient le photographe phare de Life. "Ernst Haas a fait de la couleur l'objet même de son oeuvre. Aucun photographe n'avait travaillé avec autant de succès à exprimer la joie pure, physique, de voir", déclare John Szarkowski, conservateur du musée d'Art moderne de New York, qui lui consacre en 1962 la première exposition jamais dédiée à une oeuvre photographique personnelle en couleurs.
    Ses recherches formelles et son influence font de lui l'un des meilleurs coloristes de l'histoire de la photographie.

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  • Ernst Ludwig Kirchner est né le 6 mai 1880 à Aschaf- fenbourg (Bavière, Allemagne). Il s'est suicidé le 15 juin 1938 à Frauenkirch (près de Davos, Suisse).

    « Un peintre montre l'apparence des choses, pas leur exactitude objective. En réalité, il donne une nouvelle apparence aux choses. »

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  • Dans ce livre d'entretiens avec le philosophe Didier Éribon, paru pour la première fois en 1991, Ernst Gombrich évoque l'atmosphère culturelle, intellectuelle et sociale de sa ville natale, la Vienne d'avant le nazisme.

    Il raconte ce qu'a été l'installation d'un groupe de savant autour de l'Institut Warburg, à Londres, dans les années 1930. Il nous fait parcourir ce continent de la recherche qu'est l'histoire de l'art. Il nous explique son intérêt pour la psychologie, la biologie ou la zoologie. Il brosse les portraits de Julius von Schlosser, Ernst Kris, Roman Jakobson, Oskar Kokoschka, Karl Popper.

    C'est l'autoportrait d'un grand savant qui se compose ainsi, à touches légères.

    Que fait-il ? Comment travaille-t-il ? Quel jugement porte-t-il sur l'art d'aujourd'hui ? Toute ces questions trouvent ici leur réponse grâce au questionnement de qualité de Didier Éribon.

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  • Réalisé à partir de vieilles gravures découpées dans des catalogues, des feuilletons populaires ou des revues savantes, le Rêve d'une petite fille qui voulut entrer au Carmel (1930) est le deuxième des trois "romans-collage" de Max Ernst, après La Femme 100 têtes. C'est aussi le plus proche d'un vrai roman par sa trame narrative : il relate les cauchemars et fantasmes de Marceline-Marie, qui fait le voeu de prendre le voile après avoir été victime d'un viol le jour de sa première communion. Charge féroce contre une religion accusée d'asservir les âmes et les corps, ce livre à l'humour très noir est un des chefs-d'oeuvre perdus du surréalisme.

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  • Le Culte des images avant l'iconoclasme du célèbre professeur Ernst Kitzinger (1912-2003) a paru en 1954 et est traduit pour la première fois en français. Texte fondateur et incontournable des études byzantines, sa publication est rendue aujourd'hui indispensable devant le déferlement des images au sein de notre société.
    Ce court texte s'intéresse à une période bien précise précédant l'iconoclasme byzantin qui voit toute représentation religieuse être interdite et détruite. L'auteur s'appuie sur les écrits de l'époque byzantine pour saisir l'évolution de l'imagerie chrétienne.
    Kitzinger montre comment, après les reliques qui tiennent leur sacralité d'un contact direct avec les saints, les images vont elles aussi être considérées comme des objets sacrés - on a pu par exemple attribuer une vertu curative aux petits fragments d'une fresque qui représente des saints à condition d'en manger.
    Immense érudit, Kitzinger a un instinct pédagogique qui rend son texte extrêmement vivant et fait que celui-ci se lit « comme un roman ». Nous avons ajouté 43 extraits de textes grecs ou latins de la période byzantine pour la plupart peu accessibles ou non encore traduits.
    Si l'image est d'une importance capitale dans nos sociétés - on peut même aller jusqu'à dire qu'on lui voue un culte - Le Culte des images avant l'iconoclasme nous rappelle que le phénomène, s'il concerne moins aujourd'hui les images religieuses, a été de tout temps au centre d'un questionnement.

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  • Les successeurs d'Aby Warburg, l'éminent fondateur de l'Institut qui porte son nom, envisagèrent pendant des décennies de publier les très nombreux documents laissés par celui-ci à sa mort en 1929 ; sans succès, tant ce projet était ambitieux et en partie irréalisable. L'historien d'art E. H. Gombrich, sollicité pour mettre ces documents en ordre, prit le parti de les trier afin de faire ressortir la trajectoire intellectuelle d'Aby Warburg.
    C'est le sujet de cette biographie singulière, fruit de nombreuses années de décryptage et de sélection, où ne sont cités que des fragments pertinents des archives de Warburg à l'appui du récit rigoureux et lumineux de Gombrich. Warburg publia peu de son vivant, mais il eut une influence décisive sur des historiens d'art aussi différents qu'Erwin Panofsky et Kenneth Clark. La particularité des recherches d'Aby Warburg fait écho au parti pris de son biographe, féru de méthodologie : Warburg remettait en effet en cause une certaine théorie de l'histoire de l'art qui s'efforce de définir des « styles » et de les faire entrer dans des catégories, pour mettre l'accent sur des artistes singuliers, engagés dans des conflits subjectifs qui les amenaient à faire des choix personnels. D'après lui, l'artiste crée plus souvent en réaction à l'« esprit de son époque » qu'il ne la représente.
    Connu surtout pour ses travaux iconographiques sur la Renaissance - dont une thèse sur Botticelli qui servit de point de départ à sa méthodologie - Warburg tenta de faire entrer en résonance les découvertes en psychologie et en anthropologie avec l'histoire de l'art, tout en considérant avec effroi et curiosité le progrès de la technologie moderne. Ce portrait d'une figure-clef de l'histoire de l'art nous fait aussi découvrir un psychologue de la culture qui s'interroge sur le destin de la civilisation occidentale alors même que celle-ci est sur le point de s'engager dans la phase la plus dramatique de son histoire.

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  • Autoportraits

    Ernst Rebel

    Le soi comme sujet est l'une des entreprises artistiques parmi les plus fascinantes et prolifiques. Du XVesiècle à nos jours, cette anthologie rassemble certains des meilleurs exemples d'autoportraits afin d'explorer l'évolution du genre selon les époques, ainsi que notre rapport à la singularité et à la représentation de soi, qui assaille l'humanité depuis des siècles, bien avant les réseaux sociaux et les selfies.

    L'autoportrait d'un artiste est-il est un vecteur ou un reflet? Ou est-ce un sombre néant, ce « faux miroir » qui donne son titre à la peinture d'un oeil réalisée par le surréaliste René Magritte en 1928 ? Que dit-il sur la perception de la beauté, du pouvoir et du statut social à chaque époque ? D'Albrecht Durer à Egon Schiele, de Fra Filippo Lippi à Frida Kahlo, ce recueil explore dans toute sa variété la manière dont les artistes se sont pris pour sujets, la diversité des méthodes ingénieuses et des perspectives qu'ils ont utilisées et les questions fascinantes qu'elles soulèvent.

  • Il s'agit d'une nouvelle édition de ce petit mais passionnant essai de l'un des plus grands historiens de l'art du xxe siècle, publié pour la première fois en 1996 dans la collection « Art et Artistes ».
    Il faut regarder autour de soi pour remarquer les ombres projetées par les objets sur les surfaces environnantes, aussi bien en plein jour qu'à la lumière artificielle. Ces ombres peuvent s'estomper, mais jamais disparaître tout à fait. Sauf dans la majorité des peintures.
    Les artistes se servent des ombres portées pour attirer l'attention sur l'éclairage du tableau et pour donner plus de solidité aux objets qui interceptent la lumière. Ces ombres peuvent contribuer au climat d'une peinture. Elles peuvent révéler la présence de quelqu'un ou de quelque chose en dehors de l'espace représenté. Pourtant, comme le souligne E. H. Gombrich, elles n'apparaissent que çà et là dans l'art occidental, qui a plutôt tendance à les oublier ou les éliminer.
    Dans cette nouvelle édition, toutes les illustrations des plus célèbres peintures montrant des ombres sont reproduites en couleurs et dix-huit illustrations supplémentaires accompagnent la préface de Neil Mac Gregor, directeur du British Museum et l'introduction de Nicholas Penny, directeur de la National Gallery de Londres.

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  • Le couteau est le premier instrument fabriqué par l'homme. D'abord en pierre puis en métal, il nous accompagne aujourd'hui encore dans notre quotidien et la fascination pour cet instrument demeure intacte.
    La 1ère partie du livre vous expliquera comment est fait un couteau, les différents matériaux possibles pour la lame comme le manche, la science de l'affutage. En 2nde partie vous apprendrez, grâce à de nombreux pas à pas, à fabriquer vos couteaux de A à Z : le travail de la lame et celui du manche, enfin l'assemblage. Le livre débute avec le couteau droit puis le pliant, comment forger une lame, s'initier à l'acier « Damas », les formes japonaises, etc.
    Un livre pratique qui vous initiera à l'art de la coutellerie.

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  • La femme 100 têtes

    Max Ernst

    Publié en 1929, La femme 100 têtes est le premier des trois grands « romans-collages » de Max Ernst, et peut-être le plus beau. Pour élaborer ce « poème visible » qui s'apparente au cinéma et à la lanterne magique, l'artiste allemand a puisé à la fois dans les revues scientifiques et les romans-feuilletons du XIXe siècle.

    Breton, qui l'a préfacé, y voyait le « livre d'images de ce temps où il va de plus en plus apparaître que chaque salon est descendu au fond d'un lac ».

    Desnos, qui lui consacra un article, y trouvait « un goût de meurtre et de sang ».

    C'est en tous les cas un chef-d'oeuvre du surréalisme que les éditions Prairial rendent à nouveau disponible, pour la première fois depuis plus d'un demi-siècle.

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  • Cent ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles: journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.
    Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.
    Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.

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  • " Un jour, une femme me téléphone et me dit: "M. Escher, je suis fascinée par votre travail. Dans votre estampe Reptiles, vous avez parfaitement illustré la réincarnation." Je lui ai répondu: "Madame, si c'est ce que vous pensez, c'est certainement vrai." Voilà un commentaire bien malicieux du célèbre artiste graphique néerlandais Maurits Cornelis Escher (1888-1972), dont le travail ne peut se limiter à des interprétations aussi hâtives ou tranchées. Bien avant que les images en 3D produites par ordinateur ne fascinent le public, Escher s'était affirmé comme le maître de la troisième dimension. Sa lithographie, le "Miroir magique", remonte à 1946. En choisissant ce titre à son livre, le mathématicien Bruno Ernst insiste sur cette fascination magique qu'exerce toujours l'oeuvre d'Escher sur tous ceux qui la contemplent. Ernst a rendu visite à Escher toutes les semaines pendant un an, abordant l'intégralité de son oeuvre avec lui. Au fil de leurs conversations s'est nouée une amitié qui a permis à Ernst d'entrer dans l'intimité de la vie d'Escher et de son univers conceptuel. Le texte d'Ernst était méticuleusement relu et corrigé par l'artiste lui-même.

    L'oeuvre d'Escher ne se laisse pas facilement étiqueter et de nombreuses questions demeurent. Pourquoi a-t-il réalisé ces images? Comment les a-t-il conçues? Quelles études préliminaires ont-elles été nécessaires pour parvenir à la version définitive? Et quel est le lien entre ses différentes oeuvres? Cet ouvrage, qui comprend des indications biographiques, 250 illustrations ainsi que l'explication de problèmes mathématiques, représente un texte de référence authentique de tout premier ordre qui offre les réponses à toutes ces questions, et à bien d'autres encore.

  • Maniérisme : le terme a moins d'un siècle, c'est une invention de l'école de vienne.
    Il a désigné tour à tour, chez les historiens d'art, le pathos (rosso, pontormo, greco), le luxe, l'ostentation décorative (primatice, salviati. ), le néo-platonisme (zuccari. ). en 1926, le jeune ernst kris, élève de julius von schlosser, entreprend de revisiter, de réinventer, de renverser ce concept : il place au coeur du maniérisme les notions de naturalisme et d'investigation scientifique. l'art du xvie siècle devient l'une des modalités de la saisie intellectuelle du monde.
    L'enquête prime la visée esthétique. à la survivance des dieux antiques succède l'induction expérimentale au ciel des idées, la physique d'aristote. l'atelier - avec ses pratiques empiriques - est désormais le lieu privilégié où convergent l'art, la technique, la science, la nature. artisans de génie, inventeurs infatigables, jamnitzer, hoefnagel, palissy sont les héros de kris. pour dire l'espèce de surenchère matérielle que suscitent des méthodes comme le moulage ou le prélèvement in situ, l'auteur invente le mot " naturalistique ".
    Il en pointe les effets dans l'art allemand du xvie siècle ou dans les " figulines " de palissy, chefs-d'oeuvre dont les excroissances végétales, animales, minérales suscitent, aujourd'hui encore, inquiétude et perplexité. ici, la nature s'invite sous ses formes les plus étranges : empreintes de lézard, morceaux de charbon, racines. ce texte pionnier de kris, qui n'était disponible dans aucune langue depuis trois quarts de siècle, est suivi d'un essai magistral de patricia falguières qui met en perspective le matérialisme krisien en introduisant la notion d'itérabilité.
    Adossée principalement à aristote, mais aussi à benjamin et à derrida, patricia falguières étudie le destin de ce " menu fretin de l'art " - de ce peuple d'insectes et d'animaux multipliés à l'infini par le moulage et la copie : plus qu'à la nature, quantité de ces objets, de ces dessins empruntent à d'autres dessins, d'autres objets, dans une ronde sans fin de signes et de formes qui font du xvie siècle le siècle de la prolifération internationale des images.

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  • La légende de l'artiste

    ,

    • Allia
    • 18 Février 2010

    " Sur l'exhortation de Michel-Ange, la Nuit leva alors la tête et se mit à bouger.
    " Ernst Kris et Otto Kurz

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  • Véritable bibliothèque d'éléments cotés et de plans d'une variété et d'une richesse inégalées, qui font son succès depuis plus de 70 ans, le Neufert constitue la référence dans le domaine de la conception architecturale et de la construction.
    Cette 11e édition, basée sur la 40e édition allemande, apporte de nombreux compléments et mises à jour importantes sur les sujets suivants :
    Fondamentaux : conception numérique, personnes handicapées, personnes âgées, RT2012.
    Eléments de construction : fenêtres, vitres et lumières ; murs ; escaliers.
    Projets : conception des maisons et appartements, cuisines, bureaux, hôtels et écoles, immeubles de grande hauteur, parlements, parkings, installations sportives, voies de circulation, lieux de rassemblement.

  • Ce livre réalise le tour de force de raconter en 300 pages l'histoire du monde à tous les publics, à commencer par celui des grands enfants. Gageure réussie. Ernst Gombrich s'adresse aux lecteurs en les tutoyant, comme un grand frère parlerait à ses cadets. Il part du principe que ceux-ci savent réfléchir par eux-mêmes et ne les encombre pas d'explications simplistes inutiles. Dès qu'il le peut, il présente des personnages historiques représentatifs de leur temps et, surtout, il raconte les faits dans leur continuité, comme s'il ne s'arrêtait pas de parler, insufflant ainsi au récit un sens du rapprochement et de la contemporanéité des événements de l'histoire. Un ouvrage formidable pour se familiariser avec une matière parfois aride.

  • Cinéma

    Ernst Haas

    • Steidl
    • 2 Avril 2015
  • The Story of Art, one of the most famous and popular books on art ever written, has been a world bestseller for over half a century. Attracted by the simplicity and clarity of his writing, readers of all ages and backgrounds have found in Professor Gombrich a true master, who combines knowledge and wisdom with a unique gift for communicating his deep love of the subject.

    For this new, compact edition The Story of Art has been completely redesigned, giving a fresh perspective to Gombrich's well-loved text. The illustrations, collected together in a separate section towards the back of the book for easy reference, vividly illustrate the lively and engaging narrative and are in colour throughout.

    The Story of Art has always been admired for two key qualities: it is a pleasure to read and a pleasure to handle. In these respects the pocket edition is no exception, combining smoothly flowing text with a clear, simple design in a convenient and accessible format. The new edition allows this classic work to continue its triumphant progress for another generation, and to remain the title of first choice for all newcomers to art.

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  • Max Ernst et Yves Tanguy sont deux acteurs majeurs de l'incursion du surréalisme dans la peinture dès la naissance du mouvement en 1925. Ils ont révélé, avant Magritte, Dalí, Matta et tant d'autres, les immenses potentialités que l'inconscient pouvait libérer dans tous les champs de l'expression picturale.
    À l'exception des revues surréalistes et des expositions collectives, où quelques-unes de leurs oeuvres se sont côtoyées dans le foisonnement des productions des autres membres du groupe, personne n'avait eu l'idée d'associer ces deux artistes pour mettre en miroir leurs productions. L'exposition, présentée au musée Paul-Valéry de Sète, du 25 juin au 6 novembre 2016, a comblé cette lacune. Très abondamment illustré par la reproduction de tableaux, dont beaucoup ne sont jamais sortis de collections privées, et accompagné des contributions de Philippe Piguet, Itzahk Goldberg, Stéphane Tarroux, son catalogue apporte un nouveau témoignage de l'extraordinaire impact du surréalisme sur l'évolution des sensibilités artistiques au xxe siècle.
    Catalogue réalisé dans le cadre de l'exposition présentée au musée Paul-Valéry (Sète, Hérault) du 25 juin au 6 novembre 2016.

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