• La mission primitive de l'héraldique fut la reconnaissance visuelle de ses utilisateurs. Elle s'imposa donc un mode simple de conception. Elle finit par s'imposer en Occident à l'ensemble de la société. Sans trahir ses origines, au fil du temps, elle devi

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  • L'héraldique eut toujours pour but essentiel la reconnaissance visuelle de leurs porteurs, elle a du, à l'époque, dans ce but vital s'imposer un mode se simplification de formes et de couleurs, amenant ainsi adversaires et partisans, à une reconnaissance immédiate de leurs porteurs.

    En ce siècle, sans tournois ritualisés ou guerres conventionnelles, Il en est toujours de même. En effet, elle se doit pour garder son efficience première de conserver ces mêmes principes fondamentaux de simplification et de rigueur, car elle est en charge, à notre époque, pour ce qui concerne divers ordres chevaleresques ou parfois la franc-maçonnerie en certains de ses hauts grades, d'identifier et différencier très distinctement, non la personne physique mais le moi profond spécifique et l'esprit unique inhérent à chaque individu ou à chaque Loge.

    En effet, toute Armoirie chevaleresque est la concrétisation visuelle de l'état d'esprit du nouvel adoubé. Elle doit par son graphisme le représenter, c'est-à-dire faire ressortir la part secrète de ses aspirations profondes, ou celle de son devenir que seule sa persévérance lui permettra d'acquérir.

    Que cet ouvrage soit pour le postulant à la chevalerie contemporaine un outil facilitant cette noble quête.

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  • Mai 1940. L'armée française peine à contenir la percée allemande. Dans le nord de l'Hexagone, Paul Letellier et les sept autres survivants de leur bataillon d'infanterie sont faits prisonniers. Devant leur refus de coopérer, l'officier SS Karl-Heinz Krüger ordonne leur exécution. Paul, gravement blessé, sera l'unique survivant. Sept ans plus tard, devenu inspecteur de police, et continuant à traquer le nazi qui a scellé le destin de ses frères d'armes, il se voit confier l'enquête sur un meurtre particulièrement sadique...

  • L'homme du brouillard

    Jean-Claude Estampe

    Un no man's land brumeux et opaque. En ces lieux s'éveille un homme qui, s'il est incapable de se situer, voit aussi sa mémoire et son identité verrouillées. Jaillissent alors la panique, l'effroi d'être dépossédé de soi-même, les questions en rafale et étourdissantes. Etre vierge de souvenirs, perdu nulle part, il se voit toutefois rejoint par un homme au regard ardent, de ceux qui sondent votre pensée et votre passé. Un homme qui se présente d'ailleurs comme hypnotiseur et qui se propose d'aider le naufragé à faire remonter le passé à la surface de sa conscience. Certaines vérités intimes ne se taisent pourtant pas sans raison. Du « où suis-je ? » au « qu'ai-je fait ? », « L'Homme du brouillard » de J-C. Estampe s'emploie à reconstituer, dans un éclatement mémoriel, dans une myriade de réminiscences et d'impressions, la psyché d'un être qui, derrière son statut premier de victime échouée dans les limbes, révélera les facettes cruelles, sanglantes, cyniques, d'un carnassier. Un cheminement erratique vers l'horreur qu'organise avec méthode et non sans distanciation un romancier qui s'impose comme le très habile manipulateur d'un lecteur touché par la bonhomie de son héros, effrayé par ses actes extrêmes.

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