• Deux jeunes gens, Mireille, fille d'un riche fermier de la Crau, et Vincent, un pauvre vannier, s'aiment d'un amour impossible. L'argent, les prétendants de Mireille, la loi sociale les séparent. Désespérée par le refus que son père oppose à leur mariage, Mireille fuit le mas familial et part prier sur le tombeau des saintes Maries, en Camargue, pour fléchir la volonté paternelle. Frappée d'insolation, elle meurt, extatique, face à la mer, au terme de ses prières, laissant Vincent au désespoir.
    Merveilleuse épopée où Mistral évoque les fastes de son Midi natal, ce poème en douze chants édité en 1859, en langue provençale avec sa traduction en français en regard vaudra la gloire à son auteur. Considéré comme un chef-d'oeuvre par Barbey d'Aurevilly, il transportait aussi le romantique Lamartine par son lyrisme. Son succès ne s'est pas démenti pendant des décennies, dépassant de beaucoup la simple littérature régionaliste.

    Mireille est réédité à l'occasion du centième anniversaire du prix Nobel de littérature de Frédéric Mistral.

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  • Mes origines

    Frédéric Mistral

    frédéric mistral (1830-1914), né à maillane, dans les alpilles, est l'une des figures emblématiques de la culture provençale.
    auteur du célèbre mireio / mireille et d'un dictionnaire encyclopédique provençal français, il a fondé un musée des arts et traditions populaires de provence et de camargue - le museon arlaten d'arles - et créé, avec six de ses amis, un véritable réseau associatif pour défendre la langue et la culture d'oc : le félibrige. frédéric mistral est un vieil homme de soixante-quinze ans quand il se décide à écrire ses mémoires.
    nimbé de l'aura récente de son prix nobel de littérature (1904), il entend à la fois perpétuer sa légende et célébrer une culture populaire. souvenirs d'enfance, contes naïfs et tables édifiantes se mêlent ainsi dans mes origines (1906) pour donner l'image d'un midi ensoleillé et généreux. en restituant la vie du monde rural méridional sous la monarchie de juillet, et sous le second empire, mistral rappelle que l'identité régionale n'est pas seulement vue de politicien ou rêve d'homme de lettres inspiré, mais une réalité nourrie d'histoire, d'art, de littérature, de traditions.
    autobiographie, témoignage d'une vie d'engagement, mes origines est aussi et surtout la célébration d'une provence natale tant aimée, passée grâce à l'auteur à l'état de légende éternelle.

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  • "C'est dans sa prose que Mistral est le plus vrai, le plus sensible des chroniqueurs de la vie paysanne de cette terre élue..." Marie Mauron Récits joyeux, facéties, sornettes, gausseries et gaudrioles, contes ou proses légères, expriment avec justesse et saveur l'âme et le génie de la Provence. Son grand poète, Frédéric Mistral, « pour avant tout apporter joie, soulas et passe-temps à tout le peuple du Midi », publia l'essentiel de ses textes en prose, sous divers pseudonymes, dans le célèbre Armana prouvençau.
    « Impossible de dire, écrit-il dans Mes Origines Mémoires et Récits, le soin, le zèle, l'amour-propre que Roumanille et moi avions mis sans relâche à ce cher petit livre, pendant les quarante premières années (...) et si le peuple provençal, un jour, pouvait disparaître, sa façon d'être et de penser se retrouverait telle quelle dans l'almanach des félibres. » Ces proses d'almanach, destinées à un large public, épris de traditions populaires, sont autant de témoignages de la renaissance littéraire provençale au XIXe siècle. Elles furent publiées en trois volumes, divisés chacun en sept gerbes, bien des années après la mort de Mistral, chez Bernard Grasset. Pierre Devoluy (1862-1932), mistralien fervent, grand animateur du mouvement félibréen, majoral puis capoulié de 1901 à 1909, se chargea d'en assurer l'édition et de les traduire en français.

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  • Le grand poème de Mistral raconte la vie des «voituriers» qui, au siècle dernier, descendaient le Rhône jusqu'à Beaucaire, Arles ou Port-Saint-Louis.
    Écrit en provençal, il n'existait en version française que par celle, très datée, de Mistral lui-même. Claude Guerre en propose une traduction pleine d'allant.

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  • Paru en 1906, Memòris e racòntes retrace la vie de l'enfant de Maillane - et prix Nobel de littérature - qui était alors âgé de soixante-quinze ans.
    Au terme de sa vie, Frédéric Mistral, pour remémorer et illustrer la Provence de sa jeunesse, et léguer au monde à venir son image immortelle, raconte ses souvenirs les plus chers et les plus intimes.
    La figure lumineuse de sa mère, les traits austères de son père - le maître du «Mas du Juge» -, tous ceux qui ont entouré son enfance, les récits des épisodes de la vie familiale, l'évocation des antiques maisons aux décors immuables, ressuscitent, pour le bonheur du lecteur, les douces heures enfuies de la Provence éternelle.
    C'est aussi pour le lecteur occitanophone l'intérêt de lire Mistral dans sa langue provençale de tous les jours. Une opportunité que l'on ne trouve que dans ce texte et dans les Còntes provençaus.
    Une mise stricte en graphie occitane permet également à tous les lecteurs de langue d'oc - des Alpes aux Pyrénées, comme la définissait Frédéric Mistral lui-même - de pouvoir enfin apprécier au mieux la prose du maître de Maillane.

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  • "L'oeuvre poétique de Mistral est un monument... Ce qui, grâce à lui, ne périra point de son pays est incommensurable" (Léon Daudet).
    Au terme de sa vie, Mistral, pour faire revivre la Provence de sa jeunesse, illustrer ses beautés et léguer au monde à venir son image immortelle, confia dans ce complément en prose à ses chefs-d'oeuvre poétiques, ses souvenirs les plus chers et les plus intimes.
    Les dessins de la figure lumineuse de sa mère et des traits austères de son père, le maître du "Mas du Juge", de tous ceux qui ont entouré son enfance, les récits des épisodes de la vie familiale, l'évocation des antiques maisons aux décors immuables, arrêtent la fuite du temps et ressuscitent pour le bonheur du lecteur, les douces heures enfuies et l'essence même des beaux jours évanouis.

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  • Mirèio (Mireille), poème « provençal » en douze chants, dédié à Lamartine, est composé en 1859. Mirèio est bien la pièce maîtresse de l'oeuvre littéraire de Frédéric Mistral.
    En vers et en provençal, c'est la Provence que Mistral met en scène pour la première fois, la Provence, son histoire, ses moeurs, ses traditions, ses hommes et ses femmes. Se référant peut-être à un amour contrarié de jeunesse, il nous conte, avec un talent et dans une langue superbe, les amours de deux jeunes gens - Mirèio et Vincèn - que leurs conditions sociales respectives vont contrarier tragiquement.
    La présente édition reprend les 43 illustrations - si proches de la Provence mythifiée par Mistral - de Jean Droit, parues initialement dans l'édition en français de H. Piazza en 1923.
    Destiné plus particulièrement à un public francophone, le texte principal est la traduction en français faite par Mistral lui-même, le texte provençal d'origine.
    Frédéric Mistral (1830-1914), né et mort à Maillane (Bouchesdu- Rhône), est l'infatigable artisan de la renaissance de la langue d'oc - à partir du milieu du XIXe siècle, en co-fondant le Félibrige en 1854 et en publiant un monumental dictionnaire des parlers d'oc, Lou Tresor dóu Felibrige. Mais c'est son oeuvre littéraire (couronnée par un Prix Nobel, en 1904) qui donnera - huit siècles après les premiers Troubadours d'oc - ses véritables lettres de noblesse à l'occitan, dans sa variante provençale.
    Cent ans après la mort du poète de Maillane, son chef-d'oeuvre est proposé dans une version bilingue, français-provençal, qui permettra, à tous ceux qui ne maîtrisent pas - ou trop peu - l'occitan, de découvrir et d'apprécier toute la beauté tragique de l'histoire de Mireille/Mirèio et de Vincent/Vincèn...

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  • Frédéric Mistral, principal artisan de la renaissance de la langue d'oc - du milieu du XIXe siècle jusqu'à la première guerre mondiale -, obtint, en 1904, le Prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son oeuvre en langue provençale. Calendau, que Mistral mit sept années à écrire, parut pour la première fois en 1867 et valut au poète de Maillane d'être taxé de «séparatisme». En effet, Frédéric Mistral - avec le talent multiforme qu'on lui connaît mais qui surprend toujours quand on lit ou relit ses oeuvres - met en scène, au long des XII chants, la Provence elle-même et son histoire et sa civilisation spécifiques au travers des aventures du marin de Cassis - Calendal, amoureux de la princesse des Baux - l'Esterello - et de son irréductible ennemi, le comte Sévéran... L'oeuvre est présentée en version bilingue provençal-français, dans sa graphie "mistralienne" d'origine, avec les précieuses notes de l'auteur (ainsi que la traduction en français, également due à F. Mistral).

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  • Le poème du Rhône en XII chants : texte provençal et traduction française / v http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k103034j

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  • Mirèio (Mirèlha), poème « provençal » en douze chants, dédié à Lamartine, est composé en 1859. Mirèio est bien la pièce maîtresse de l'oeuvre littéraire de Frédéric Mistral.
    En vers et en provençal, c'est la Provence que Mistral met en scène pour la première fois, la Provence, son histoire, ses moeurs, ses traditions, ses hommes et ses femmes. Se référant peut-être à un amour contrarié de jeunesse, il nous conte, avec un talent et dans une langue superbe, les amours de deux jeunes gens - Mirèio et Vincèn - que leurs conditions sociales respectives vont contrarier tragiquement.
    La présente édition reprend les 42 illustrations - si proches de la Provence mythifiée par Mistral - de Jean Droit, parues initialement dans l'édition en français de H. Piazza en 1923.
    Son autre singularité réside dans sa version bigraphique, entièrement en oc, sans traduction française : le texte principal y est présenté en orthographe occitane classique, le texte secondaire reprenant la graphie « mistralienne » d'origine.

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  • Le Tresor dóu Felibrige est le dictionnaire de référence pour ce qui concerne la langue provençale.
    OEuvre magistrale du non moins magistral maître de Maillane, prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son oeuvre en provençal (on l'oublie trop souvent), Frédéric Mistral.
    C'est aussi un dictionnaire encyclopédique qui embrasse tous les parlers d'oc, du gascon au provençal, en passant par le limousin, et l'occitan (languedocien) - dis Aup i Pirenèu -, et qui, à ce titre, mérite amplement son titre de trésor de toutes les langues d'oc.

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  • Impression en « gros caractères ». Extrait : Je chante une jeune fille de Provence. - Dans les amours de sa jeunesse, - à travers la Crau, vers la mer, dans les blés, - humble écolier du grand Homère, - je veux la suivre. Comme c'était - seulement une fille de la glèbe, - en dehors de la Crau, il s'en est peu parlé.

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  • Tirés de la Prose d'Almanach et de la première partie de la Nouvelle Prose d'Almanach, voici le premier (de deux tomes) consacré à la prose de Frédéric Mistral. Sous-titrés « contes, récits, fabliaux, sornettes de ma mère l'oie, légendes, facéties, devis divers », tirés de l'Armana Prouvençau ou de l'Aiòli, deux des principales revues en langue d'oc du temps de Mistral, dans lesquelles le maître de Maillane collaborait sous divers pseudonymes, ces pièces sans prétention littéraire, correspondent à la culture populaire et à la langue d'oc quotidiennement parlée alors. La version bilingue ici proposée avec le texte provençal en premier avec la traduction française en dessous permettra à chacun d'apprécier au mieux suivant ses «compétences» linguistiques ces Contes et Récits..., jamais réédités depuis les années 1920 !
    « La prose de Mistral est une merveille de justesse et de pittoresque sobre ; elle saisit sur le vif le langage même du peuple, le magnifie, en illustre les idiotismes et les tournures propres.
    Le poète applique à la transcription du conte, la méthode géniale qui lui sert à revivifier la chanson populaire : après qu'il les a maniés, conte et chanson deviennent des types essentiels, expriment de façon définitive les élans et les aspirations, les tristesses et les joies de l'âme populaire [...] Ces contes, ces récits, Mistral les a entendus, enfant, aux lèvres de sa mère ; il les a suivis dans les veillées d'hiver du temps passé dont il nous donne un tableau saisissant dans ses Mémoires... » (extrait de la préface de P. Devoluy).

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  • Frédéric Mistral, artisan de la renaissance de la langue d'oc - du milieu du XIXe siècle jusqu'à la première guerre mondiale -, obtint, en 1904, le Prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son oeuvre en langue provençale.
    Le Pouèmo dou Rose, certes moins connu que Mirèio, est un des chefs-d'oeuvre du poète de Maillane.
    Cette imposante fresque - en vers et en provençal (avec traduction française de l'auteur) - raconte l'épopée de la batellerie fluviale, entre Lyon à la Méditerranée, au XIXe siècle, alors que la vapeur et le chemin de fer vont bientôt prendre, définitivement, la relève.
    Frédéric Mistral en profite, - avec le talent multiforme qu'on lui connaît mais qui surprend toujours quand on lit ou relit ses oeuvres - pour dérouler, au fil de l'eau et des étapes, à la fois l'histoire épique de la Provence mais aussi la vie humble et les amours du petit peuple provençal.
    L'oeuvre est présentée dans sa graphie «mistralienne» d'origine, ainsi qu'avec sa traduction française.

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  • Avant-propos. Au cours de sa longue vie (1830-1914), Frédéric Mistral a fait éditer seulement ses grandes oeuvres : Mireille (1859) Calendal (1867), Les Îles d'or, édition originale (1876), édition refondue (1889), Nerte (1884), La Reine Jeanne (1890), Le Poème du Rhône (1897) ou Les Olivades (1912). De 1880 à 1886, il donnait, en outre, par livraisons successives, son grand dictionnaire provençal français, Le Trésor du Félibrige. Les grands poèmes de Mistral sont universellement connus. Pourtant, ce que l'on connait moins du félibre provençal, ce sont ses multiples écrits pour L'Armana Prouvençau, premier organe du groupe des jeunes poètes provençaux qui fondèrent le Félibrige, le 21 mai 1854, au castelet de Font-Ségugne, non loin d'Avignon. Roumanille et Mistral en assurèrent très vite le succès. Le tirage en monta rapidement de 500 à 10 000 exemplaires, et, à partir de l'année 1860, cette publication, faite d'abord exclusivement« pour la Provence et le Comtat », pouvait s'adresser fièrement à «tout le peuple du Midi ». Roumanille et Mistral y partagèrent le pseudonyme de Cascarelet.

    La Prose d'Almanach de Mistral est une merveille de justesse et de pittoresque sobre ; elle saisit sur le vif le langage même du peuple, le magnifie, en illustre les idiotismes et les tournures propres. Le poète applique à la transcription du conte et de la « sornette », la méthode géniale qui lui sert à revivifier la chanson populaire : après qu'il les a maniés, contes et chansons deviennent des types essentiels, expriment de façon définitive les élans et les aspirations, les tristesses et les joies de l'âme populaire provençale.

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  • Le Tresor dóu Felibrige est le dictionnaire de référence pour ce qui concerne la langue provençale.
    OEuvre magistrale du non moins magistral maître de Maillane, prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son oeuvre en provençal (on l'oublie trop souvent), Frédéric Mistral.
    C'est aussi un dictionnaire encyclopédique qui embrasse tous les parlers d'oc, du gascon au provençal, en passant par le limousin, et l'occitan (languedocien) - dis Aup i Pirenèu -, et qui, à ce titre, mérite amplement son titre de trésor de toutes les langues d'oc.
    La présente édition se décline en QUATRE tomes.

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