• Après Trump ?

    Guy Millere

    Comprendre la présidence Trump, loin de toute haine et de toute caricature, est d'une extrême importance pour quiconque veut saisir le monde contemporain. C'est la clé pour déchiffrer où en sont les États-Unis aujourd'hui et ce qu'ils seront demain.

    Pour écrire ce livre, Guy Millière a parcouru les États-Unis d'Amérique, rencontré des membres de l'administration Trump, des politiciens américains de haut rang, quelques-uns des intellectuels américains les plus importants aujourd'hui. Il offre ici une analyse d'ensemble, explique ce qu'est la «doctrine Trump» en politique intérieure et en politique étrangère, donne à voir les divisions qui parcourent le peuple américain et, dès lors, la vie politique américaine elle-même. Il procède à des révélations essentielles, mais jamais exposées jusqu'à présent dans le contexte français. Son livre est unique, différent en tous points de l'intégralité de ce que vous pourrez lire par ailleurs. C'est ce qui le rend indispensable, et c'est ce qui fait qu'il doit impérativement être au coeur de tous les débats présents et à venir sur le sujet.

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  • Depuis le jour où il s'est porté candidat à la présidence des États-Unis, Donald Trump fait l'objet d'une campagne de dénigrement. Depuis qu'il est devenu Président, la campagne s'est intensifiée. La moindre de ses décisions se trouve immédiatement et hideusement caricaturée.
    Guy Millière a publié au milieu de l'année 2016 Après Obama, Trump ? qui expliquait ce qu'incarnait Donald Trump et pourquoi il pouvait gagner. Puis, au printemps 2017, La révolution Trump ne fait que commencer. La révolution Trump est en train de s'accomplir.
    Ce livre s'inscrit dans la continuité des deux précédents. Il est destiné à ceux pour qui les faits comptent encore et qui veulent comprendre : ce que veut Trump.

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  • Les États-Unis et Israël ont d'abord en commun ce constat qu'à leur égard les clichés ne manquent pas. Les tendances délétères de l'époque et l'héritage intellectuel des totalitarismes appellent cela «l'axe américano-sioniste». En Europe, l'impuissance et le remords d'avoir longuement entraîné le monde dans plusieurs catastrophes semblent miner une juste reconnaissance de ces puissances positives, dont l'aura paraît redoutable et subie. Guy Millière a donc refait le parcours de cette grande nation libre, l'Amérique, et souligne le rôle éminent qu'y ont joué les Juifs, prédisposant celle-ci à garder sa confiance dans la force de renouvellement des idées justes qui avaient fait leurs preuves. Ce qui sauve jusqu'ici ce pays « presque élu » de la démesure qu'ont connue la France, l'Allemagne, la Russie et les pays arabes, c'est ce petit mot qui le garde de se confondre lui-même avec la source de son inspiration?: « presque », cela veut dire « à peu près ce que » - c'est donc très loin d'être cela même qui est « élu », et savoir cela en Amérique, ce n'est pas évincer, détruire ou trahir Israël mais commencer de l'écouter un peu.
    Il faut de la mémoire pour ça, et savoir la généalogie pour réveiller les histoires oubliées des personnes - voyages, bateaux, exils, persécutions - derrière les firmes dont le renom mondial a réussi à faire disparaître l'extrême précarité de leur nom propre..

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  • Au moment où la jeunesse « libérée » de notre pays, plus ou moins persuadée de son innocence ou inquiète de ses responsabilités, est prise pour cible, et se trouve également l'enjeu et la victime d'idéologies politiques contraires et de leur propagande, Guy Millière s'adresse à elle avec patience, exactitude et conviction et lui explique ce que représente pour elle et pour lui Israël. « Tu te demandes pourquoi, moi qui ne suis pas juif, je défends le pays juif. Tu vois qu'autour de toi, ce pays est critiqué, insulté, à un point tel que tu en viens à songer que ce n'est pas sans raison. Tu vois qu'à défendre ce pays on s'attire des ennuis qu'on pourrait aisément éviter. Je te répondrai qu'il n'est nul besoin d'être juif pour défendre le pays juif. Il suffit de le connaître, de le comprendre, et de discerner ce qu'il est. Et que les raisons de le critiquer ne sont pas celles que tu imagines... » Ce livre retrace d'abord un itinéraire : comment, quelles rencontres, quelles observations politiques, quelles découvertes en histoire, quel dégoût non seulement de l'antisémitisme et du terrorisme antijuif contemporain, mais des manipulations idéologiques de toutes sortes conduisent à une interrogation et à une recherche : « Longtemps, vois-tu, je n'ai rien su du pays juif. Je n'avais pas même la moindre curiosité envers les Juifs ou le judaïsme » mais plutôt « des prédispositions acquises pour adopter sur ce sujet une attitude circonspecte ». Avec une franchise qui forme le socle d'un caractère entier, un bon sens qui n'est pas sans naïveté, proche de l'esprit d'enfance, Guy Millière explique comment une expérience décisive l'a vacciné contre la propagande « progressiste » antisioniste prônée par ses aînés et collègues de faculté. Au début des années soixante-dix, il fit le voyage à Beyrouth pour rencontrer par leur entremise la « résistance palestinienne ». La personnalité de son interlocuteur l'alerta ; de fait c'est celui-ci qui peu après organisa l'attentat infâme contre les athlètes israéliens à Munich. Ce n'était pas un hasard ni une exception, mais une espèce de secret bien gardé. Les tendances antijuives de la cause palestinienne trouvaient des connections et puisaient largement dans le courant exterminateur nazi européen. L'antisémitisme cimentait des tendances refoulées depuis la fin de la guerre, tellement vivaces qu'alerter, défendre ou dénoncer paraissaient déjà vain. Les Européens fondamentalement ne voulaient pas épauler Israël ni reconnaître ce qu'ils devaient aux Juifs et au judaïsme. Millière alla chercher aux États-Unis une sorte d'antidote au conformisme et à la défiance. Le reste s'en suit c'est-à-dire un effort inlassable pour comprendre et faire comprendre les raisons d'Israël, pourquoi l'affirmation du droit à l'autodétermination d'un peuple si longtemps persécuté aurait dû être saluée et comment elle fut combattue, entravée, exécrée.

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  • Nous vivons une profonde et rapide recomposition du monde.
    Au coeur de cette recomposition, il y a le reflux de la puissance américaine, voulu par Barack Obama, et qui va sans doute s'accentuer au cours des années à venir. Ce reflux et ses conséquences restent très largement à analyser.
    Il y a, aussi, et cela accompagne ce reflux, une implosion du monde musulman et de l'islam lui-même.
    Et cette implosion constitue un continent immense, sombre, fracturé, lui-même fort peu exploré jusqu'à présent, même si les ouvrages sur le sujet se sont multipliés.
    Le livre que j'ai rédigé voici quelques mois avec Daniel Pipes, Face à l'islam radical, donnait des pistes et des repères destinés à servir cette exploration.
    Il me semble nécessaire d'aller plus loin.
    Il me semble indispensable de suivre tous les linéaments, toutes les lignes de faille.
    J'ai rassemblé ici quelques textes écrits au cours des trois dernières années qui représentent des pas dans cette direction. En les relisant, j'ai pu constater que, pour l'essentiel, je ne me suis pas trompé.
    G.M.

  • Faut-il y revenir encore ? Bien sûr qu'il le faut ! Les calomnies, les falsifications, les distorsions et les diffamations ne cessent pas.
    L'histoire est remplacée par la propagande.
    L'information se trouve submergée sous le flot incessant de la désinformation.
    Tout se passe comme si un consentement au crime se trouvait installé dans les têtes.
    Je parlerai ici d'Israël, mais en en parlant, je parlerai de bien davantage.
    La situation actuelle au Proche-Orient dépasse de beaucoup le Proche-Orient. Elle est une ligne de fracture et de séparation.
    Civilisation ou barbarie. Démocratie ou totalitarisme. Amour de l'accomplissement ou ressentiment criminel.
    Il y a sept décennies, on avait cousu sur les vêtements des Juifs d'Europe une étoile jaune qui les désignait à la vindicte et à l'ostracisme. Un peu plus tard, les conséquences de la vindicte et de l'ostracisme sont venues. La trajectoire dessinée s'est achevée à Auschwitz.
    Aujourd'hui, nul ne coud plus d'étoile sur les vêtements des Juifs où que ce soit sur terre, mais une étoile jaune plus immense s'est dessinée qui vient surplomber un pays et un peuple.
    La vindicte et l'ostracisme s'installent. Les conséquences s'esquissent, inquiétantes et maléfiques. Nulle trajectoire ne mène vers Auschwitz, mais ceux qui veulent détruire Israël et, de fait, anéantir le peuple juif ont aujourd'hui d'autres moyens que les chambres à gaz, les fours crématoires et le Zyklon B. Il y a sept décennies, nombre de braves gens en Europe ont consenti, et se sont faits complices. Quelques-uns, trop rares, se sont dressés et ont dénoncé l'ignominie. Aujourd'hui, un consentement se dessine à nouveau. Une complicité. Ceux qui se dressent sont rares, bien trop rares. L'ignominie avance. Savez-vous, disaisje, de quel côté vous vous situez ? Il est des moments où ne pas choisir est une forme de choix.

  • L'ombre du djihad

    Guy Millère

    • Tatamis
    • 18 Octobre 2018

    Nous sommes en guerre.
    C'est une guerre sournoise où l'ennemi n'a pas d'uniforme, et peut s'en prendre à des policiers ou des soldats, mais le plus souvent, frappe indistinctement des gens qui se contentent de vivre leur vie.
    C'est une guerre planétaire : aucun endroit sur terre n'est à l'abri.
    C'est une guerre longue déjà. Elle était là le 11 septembre 2001, lors des attentats qui ont frappé New York et Washington. Elle se perpétrait à Beyrouth en 1983, dans l'attaque contre les troupes françaises et américaines, à Munich en 1972, dans les assassinats d'athlètes juifs aux Jeux Olympiques, en Algérie dès les années 1950, dans les atrocités commises par le FLN.
    C'est une guerre bien plus ancienne, qui trouve ses racines et ses références il y a 1400 ans.
    C'est une guerre totale. Elle est menée avec des armes à feu et des poignards, des bombes et des ceintures de Semtex, des voitures et des camions, des avions emplis de passagers, parfois avec des hachoirs et des couteaux de boucher.
    C'est une guerre qui recourt au terrorisme parce qu'il sème la peur et peut paralyser des pays entiers pour quelques milliers de dollars ou d'euros, voire pour beaucoup moins.
    C'est une guerre menée au nom d'Allah et du djihad, et dans laquelle l'islam est omniprésent.
    C'est une guerre qui vient, peut-être, tout juste de commencer.
    De nombreux livres ont déjà été consacrés au sujet.
    J'ai écrit les pages qui vont suivre pour aller plus loin.

  • Donald Trump a été élu Président le 8 novembre 2016.
    Il a pris ses fonctions le 20 janvier 2017.
    Ses décisions et ses actions auront un impact sur la planète, sur la France, sur nos propres vies. Elles ont d'ores et déjà un impact. Elles sont porteuses d'une révolution qui s'enclenche et qui dérange visiblement les adeptes de l'ordre établi.
    Au moment de son élection, une campagne planétaire de dénigrement sans précédent a été lancée contre lui.
    La campagne se poursuit jusqu'à ce jour.
    Des rumeurs délirantes ont été mises en circulation par l'équipe de campagne d'Hillary Clinton au moment de la défaite de celle-ci : celles d'une collusion entre Donald Trump et la Russie.
    Un mot a pris place dans la bouche des politiciens démocrates : celui d'impeachment (empêchement).
    Ce qui se passe est une guerre destinée à tenter de réaliser un coup d'Etat : le renversement d'un Président démocratiquement élu par des moyens de type totalitaire.
    Il fallait dès lors remettre les faits à leur place. Simplement. Strictement. Par simple et strict respect pour les faits.

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  • Le désastre Obama

    Guy Millère

    • Tatamis
    • 1 Août 2012

    Les élections présidentielles américaines du 6 novembre 2012 seront un événement de portée planétaire. Barack Obama sera-t-il réélu ? Sera-t-il remplacé par son concurrent républicain, Mitt Romney ? Quels sont les enjeux exacts ? Que savons-nous vraiment de la politique menée par Barack Obama à l'intérieur et à l'extérieur des Etats- Unis ?
    Guy Millière, l'un des meilleurs connaisseurs français des Etats-Unis, auteur du seul livre en langue française à avoir expliqué en détail qui était Obama et ce qu'étaient ses projets, La résistible ascension de Barack Obama, explique aujourd'hui quel est l'état de l'économie et de la société américaines au moment de l'échéance, mais aussi ce que sont les implications de l'administration Obama dans la mutation du monde arabe et du Proche- Orient, ou dans l'évolution de la Chine et de la Russie.
    Il met au jour les rouages par lesquels s'est mis en place dans la société américaine un capitalisme d'accointances et de dépendances aux conséquences très lourdes, mais aussi d'autres éléments troublants jamais évoqués dans la presse française : quels sont les liens entre Obama et les Frères musulmans ? comment des armes ont-elles été vendues par le Ministère de la Justice américain à des gangs de la drogue mexicains ? où conduisent l'endettement vertigineux des Etats-Unis et les relations de dépendance qui en découlent ?
    Quand Obama a dit qu'il entendait changer radicalement l'Amérique et le monde quelques semaines avant d'être élu, dit Guy Millière, il devait être pris au sérieux. Un changement radical est en cours. Ce qui se trouvé ébranlé en profondeur n'est pas seulement l'Amérique, mais l'équilibre même sur lequel reposaient la globalisation et l'équilibre des forces sur les cinq continents.
    Le désastre Obama est un livre sombre, mais passionnant, fourmillant d'informations, indispensable pour comprendre ce qui se noue dans un pays qui reste la seule superpuissance, et que nous ne pouvons nous permettre d'ignorer.

  • Il m'est revenu dans la mémoire, alors que j'achevais ces lignes, le titre d'un vieux roman que j'ai lu dans ma jeunesse.
    Il y était question de fourberie, de trahisons et de mensonges, de gens prétendant être ce qu'ils n'étaient pas, d'autres ne sachant plus ce qu'ils étaient, et d'une société qui, dès lors, mourait peu à peu. Il y était question de résistances très minoritaires. Vraiment très minoritaires. Mais de résistances néanmoins.
    Le roman parlait d'imposture, et disait que le temps décrit était celui des imposteurs.
    Dois-je le dire ? J'ai perçu des ressemblances avec le temps présent. J'ai songé à la fourberie, aux trahisons, aux mensonges ici, maintenant.
    J'ai regardé les gens autour de moi, les phrases dans les journaux, les programmes à la télévision, et j'ai vu des gens prétendant être ce qu'ils ne sont pas, d'autres ne sachant pas qui ils sont ou ce qu'ils sont.
    J'ai vu une société qui meurt peu à peu.
    J'ai pensé aux résistances minoritaires, très minoritaires et aux révoltes.
    J'ai pensé à l'imposture et aux imposteurs. Je me suis senti du côté des résistants, malgré tout.
    J'ai alors décidé du titre donné à ces pages.
    Voici revenu le temps des imposteurs.

  • Nous sommes au coeur d'une mutation profonde et irréversible. Le monde dans lequel nous entrons est d ores et déjà très différent de celui que nous sommes en train de quitter Le monde de demain sera bien plus différent encore. Ce ne sont pas seulement l économie et la finance qui sont concernées, mais la politique et la géopolitique, les cultures, le travail, l organisation entrepreneuriale, la sécurité et la défense, la vie même et le rapport des êtres humains à leur propre existence. Nous vivons un changement de paradigme, aussi radical en ses effets et ses conséquences que celui qui a vu s opérer la révolution industrielle au dix-neuvième siècle. L objet de ce livre est d expliquer et de donner à comprendre ce changement.

  • Quand il ne sait pas, il ment. Quand il ne ment pas, il invente. Quand il n'invente pas, il triche. Il traque les gens pour leur faire dire des choses qu'il truque ensuite. Quand il ne truque pas, il manipule. Il est richissime et se déguise en gueux. Il dit vouloir le bien de l'humanité et n'a que haine pour elle. Tout est fallacieux dans ce qu'il écrit ou filme. Presque plus personne ne se fie à lui, y compris la gauche américaine, qu'il a bernée plus souvent qu'à son tour. Il a été particulièrement bien traité en France : c'est pourquoi il est salubre que, ici, on aille voir au-delà de ce miroir nommé Michael Moore, et que, comme le fait Guy Millière, patiemment, chirurgicalement, on décortique une bonne fois ce qu'il y a derrière tout cela.

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  • " Au moment où j'achève ce livre, un documentaire de William Karel, Le monde selon Bush, vient d'être diffusé à la télévision française, et tous les journaux ou presque titrent sur "Bush le menteur".
    Michael Moore quant à lui a reçu voici peu la palme d'or au Festival de Cannes pour son film Farenheit 9/11. Dans les librairies, les livres anti-Bush font la devanture, et bon nombre d'éditorialistes français parlent de G. W. Bush comme du "plus mauvais président de l'histoire". Je n'en continue pas moins à dire ce que je disais quand j'ai commencé à écrire ce qui suit : Bush sera réélu. Il le sera malgré toute cette incompréhension et toute cette malveillance.
    Il le sera pour des raisons qu'on peut et qu'on doit déchiffrer lorsqu'on connaît l'Amérique. Il le sera de justesse tant la campagne électorale aux États-Unis sera, cette année, une des plus noires, des plus sordides, des plus chargées de haine qu'on ait vue depuis longtemps... Mais il le sera quand même. C'est aux fins d'expliquer pourquoi que j'ai écrit ce livre. Aux fins d'explorer toutes les hypothèses, même les moins probables.
    J'envisage aussi ce qui se passerait en cas de victoire de John Kerry et j'ai bien peur qu'en pareil cas, la joie de ceux qui espèrent ce résultat soit de courte durée. ".

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  • Un nouveau Président des Etats-Unis sera élu le 8 novembre. Une page sera tournée.
    Il est d'ores et déjà possible de porter un regard d'ensemble sur les années Obama et de procéder à un bilan.
    Les Etats Unis ne sont plus le même pays qu'en 2008 : les très riches sont beaucoup plus riches, mais les pauvres sont plus nombreux, la classe moyenne est menacée, les tensions raciales sont au plus haut depuis plusieurs décennies.
    L'ordre du monde s'est, en huit années, profondément détérioré : l'islam radical est à l'offensive et l'Etat Islamique agit sur tous les continents, l'Iran des mollahs devient puissance hégémonique au Proche-Orient, un axe Moscou-Pékin-Téhéran prend forme.
    L'élection qui vient aura, dans ces conditions, une importance décisive.
    Si Hillary Clinton est élue, elle sera la continuatrice d'Obama. Les maux qui rongent le pays s'accentueront. La détérioration de l'ordre du monde se poursuivra et commencera une ère post-américaine.
    Si Donald Trump l'emporte, le scénario sera très différent. Un redressement pourra s'enclencher.
    "Après Obama, Trump ?" est le seul livre qui explique l'immense élan populaire qui fait de Donald Trump le candidat républicain.

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