• Nous traversons une période dangereuse dit-on. Les conflits augmentent, la grande criminalité prospère, les violences se multiplient et la petite délinquance explose. Affaibli, l'État n'arrive plus à protéger la société contre la montée des nouveaux périls : immigration incontrôlée, finance noyautée par les organismes mafieux, cybercriminalité, menaces invisibles, hybrides et transnationalisées... Le monde est décrit comme un « vaste désordre » caractérisé par l'accroissement des massacres ethniques, l'émergence de banlieues comme des territoires de non-droit, le développement d'un « terrorisme apocalyptique » et la propagation inexorable de « zones grises ». Un conflit des cultures et des religions s'annonce au moment où l'Occident est en proie à une crise de valeurs. Mais que penser de ce discours sur le chaos international et sur le désordre planétaire ? Quelles conclusions tirer et comment comprendre la sécurité globale comme réponse au danger ? Au fond, nos sociétés sont-elles si menacées que cela ? Courent-elles réellement à leur perte ? Richement documenté, "Chaos international et sécurité globale. La sécurité en débats" éclaire cette question complexe en menant une analyse approfondie à partir d'une synthèse féconde des réflexions existantes sur le sujet.

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  • Il était une fois un État de sécurité. Cet État imaginaire rappelle quelque peu notre univers enfantin. Loin des clichés d'enfants innocents jouant sagement entre eux, riant joyeusement et s'amusant dans la bonne humeur, il s'agit d'un monde dur et cruel pour les plus faibles. C'est un univers impitoyable où ceux qui sont différents sont mis à part.
    L'État de sécurité se veut démocratique et respectueux des droits de l'homme. Pourtant, il se montre intransigeant en prenant des mesures toujours plus sévères afin de satisfaire une population inquiète qui réclame davantage de sécurité. Subissant quotidiennement les incivilités et harcelée sans répit par la criminalité, elle aspire à retrouver un monde pacifié et apaisé, débarrassé des assistés et des profiteurs du système, des délinquants multirécidivistes, des fous dangereux ou encore des pervers sexuels. Bref, tous ceux qui menacent la société des "bons citoyens" et des "honnêtes gens".
    Bien entendu, selon la formule consacrée, toute ressemblance avec des faits récents dans un État qui nous serait familier serait purement fortuite et involontaire.

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