• Les oubliés de nos assiettes.
    Ils nous nourrissent, et pourtant nous les maltraitons.Ils ont toutes les solutions pour répondre aux défis du développement durable, changement climatique, biodiversité, transition énergétique... Ils reverdissent la terre. La troisième révolution agricole a commencé dans les campagnes. Partout naît une agriculture de précision, de plus en plus propre, de plus en plus écologique.Alors pourquoi opposer les modèles au lieu de les associer  ? Pourquoi vouloir revenir à un passé où l'insécurité alimentaire était la norme ?
    Les paysans sauvent le monde. À nous de tout mettre en oeuvre pour les sauver.

  • L'expression « développement durable » est devenu la référence obligée des politiques publiques et privées, le nouveau mot d'ordre de la coopération internationale. Il s'est imposé face à l'inquiétude des pays riches devant l'émergence de certains Suds et coïncide avec la montée en puissance des ONG.
    Rendant obsolète le concept de développement, le développement durable est un produit de la dernière mondialisation, le symbole de l'avènement d'une conscience mondiale.
    Mais cette synthèse théoriquement parfaite entre les préoccupations économiques, sociales et environnementales est-elle une réalité ? ou bien un étendard que chacun s'approprie en fonction de ses intérêts et de ses objectifs, une sanctification de la planète au détriment de l'humanité, et particulièrement des pauvres ?

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  • La liberté pousse comme le riz de Camargue. Elle se conjugue avec ces espaces vierges, rendus à la nature par l´homme soucieux de protéger ce si fragile écosystème. Elle est une légende que les enfants de Crin-Blanc ont conservée en eux, cachée sous leurs costumes et traditions. Gitans, gardians, propriétaires terriens, éleveurs de chevaux.. La Camargue n´est pas qu´une terre virile où la mer reconquiert chaque siècle son territoire perdu. C´est une ode à la raison de vivre dont Arles et les Saintes-Marie-de-la-Mer sont les boussoles toujours réinventées. Il fallait, pour raconter cette Camargue, une romancière cavalière, à la plume impétueuse. Sylvie Brunel a accepté d´être cette missionnaire.

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  • « C'est la fin du monde. La Terre se meurt. Nous vivons au-dessus de nos moyens. Changeons nos modes de vie avant qu'il ne soit trop tard  !  »  Voici ce que nous entendons tous les jours. Des formules accusatrices, qui nous somment, de nous amender. La vie devient plus difficile. Les gilets jaunes descendent dans la rue. L'écologie devient un mot négatif, à bannir, alors qu'elle aurait dû nous mobiliser et nous passionner.
    Et si ceux qui nous culpabilisent en prétendant nous imposer maints sacrifices se trompaient du tout au tout  ? Si leurs diktats et les sacrifices qu'ils justifient reposaient sur des indicateurs biaisés  ?  Oui, le monde se transforme, mais il n'est pas pire qu'hier. C'est même plutôt l'inverse  : les choses vont en s'améliorant, contrairement aux discours toujours accusateurs des tenants de l'apocalypse, cette science de l'effondrement annoncé qui a désormais un nom : la collapsologie...
    Des solutions pour vivre mieux, tous ensemble, sur la même planète, nous les avons. À condition de cesser de diffuser de fausses vérités. La question n'est pas quelle planète allons-nous laisser à nos enfants, mais quels enfants allons-nous laisser à la planète, si une vision erronée de la nature et de l'humanité devient la norme, si nous nous engageons dans des choix idiots  au nom de présupposés qui n'ont aucun fondement scientifique.
    Ce livre s'organise en trois parties. Chacune reprend les accusations et les mensonges proférés au nom de l'écologie et rétablit les faits en se fondant sur des données scientifiques, sans présupposés idéologiques. Quelques exemples  :
    1. Avenir  :  -  Humanité  (la démographie nous conduit non à l'explosion du nombre des hommes mais à leur disparition progressive  !)  -  Energie  (arrêtons de faire des mauvais choix  ! Les Chinois s'en frottent les mains) ...
    2. Alimentation  :  - Le retour des famines  ?  (Jamais l'humanité n'a eu autant de nourriture... mais nos décisions risquent de nous conduire à de difficiles lendemains) ...
    3. Animaux  :  - Végan. Cesser de manger de la viande pour sauver la planète  ? C'est l'inverse  !  - Conservation. Protéger la nature, oui. Mais laquelle, et pour qui  ?...
    Alors retroussons nos manches tous ensemble, l'écologie ne doit plus être la cerise sur le gâteau des nantis, mais une pensée collective et positive,  car nous avons des solutions durables pour vivre tous ensemble en paix sur la même planète.

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  • Comment nourrir le monde, alors que la popula- tion continue de croître rapidement et qu'elle devrait atteindre les 10 milliards vers 2050 ? Comment pro- poser des produits sûrs, abondants, de qualité et à des prix raisonnables ? Et comment le faire en per- mettant aux agriculteurs de vivre correctement de leur travail ? Et tout cela, en protégeant la planète !
    Les agriculteurs tiennent notre avenir entre leurs mains. Sans une agriculture dynamique, non seu- lement l'humanité court à sa perte, mais la planète elle-même ne pourra pas relever le défi du change- ment climatique. Il est donc nécessaire de mettre en place des systèmes agricoles à la fois raisonnés et productifs. Alors arrêtons d'opposer le biologique et le conventionnel et faisons confiance à l'ensemble de la filière qui est déjà en train de relever les multi- ples défis qui se posent aujourd'hui : de l'usage des pesticides à la sélection des semences, de l'utilisation des OGM à l'irrigation, les choix d'aujourd'hui sont d'autant plus complexes qu'ils s'inscrivent à la fois dans le court et le long terme, à une échelle locale et globale.

  • " la prévention des famines met en jeu des mesures si faciles que la véritable énigme tient à ce qu'elles continuent à sévir ", écrit le prix nobel d'économie amartya sen.
    C'est sur cette " énigme " que ce livre se penche. dans un monde oú la quantité de nourriture disponible, les moyens des agences d'aide et la force des médias sont tels, ce désastre d'un autre âge ne devrait plus exister. et pourtant les famines continuent chaque année de tuer des milliers d'êtres humains. elles persistent lorsque les mécanismes traditionnels de réponse ne peuvent être mobilisés et que le processus d'assistance est empêché.
    Vingt ans d'expérience dans la lutte contre la faim permettent à l'auteur de dresser une typologie des famines contemporaines : à côté de famines " niées ", dont il s'agit de taire l'existence le plus longtemps possible, se sont généralisées les famines " créées " et les famines " exposées ", orchestrées comme outils de propagande dans le contexte de l'humanitarisation de l'aide. face à ces famines, la question n'est pas aujourd'hui de savoir si le monde peut nourrir le monde, mais s'il veut nourrir le monde.

  • Pomme de Newton, des Beatles et d'Apple, pomme d'or, pomme d'Adam et pomme d'amour, la pomme est partout. Fruit du jardin d'Eden, symbole de connaissance et de péché, elle figure au coeur de notre civilisation.
    Emblème du monde tempéré, la pomme est pourtant partie d'Asie. Elle y retourne aujourd'hui : toutes les classes moyennes du monde veulent consommer des pommes, aliment santé par excellence.
    Contre diabète, obésité, cancer, la pomme est souveraine. Contre les famines, les marins transportaient hier du cidre. Voilà comment la pomme a gagné le monde. Les voyages de la pomme nous ont donné la rouge Gala, la jaune Golden, la verte Granny, variétés miracles qui évincent les pommes anciennes.
    Et pourtant, les attaques contre la pomme se multiplient. La pomme serait trop traitée. Le fruit santé empoisonné.
    Géographe, Sylvie Brunel a voulu démêler le vrai du faux. Elle a parcouru le monde, sillonné les vergers, regardé travailler les producteurs. Et elle a rencontré des hommes et des femmes amoureux de leurs pommes, en quête de la variété idéale, devenus des orfèvres du végétal pour vaincre le ver et la pourriture tout en préservant la nature.
    Alors que le climat change et que la géopolitique s'en mêle, il faut sauver les vergers. Mieux vaut croquer la pomme que la calomnier !

     

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  • Le terme développement durable est devenu la référence obligée des politiques publiques et privées, le nouveau mot d'ordre de la coopération internationale. Il s'est imposé face à l'inquiétude des pays riches devant l'émergence de certains Suds et coïncide avec la montée en puissance des ONG. Rendant obsolète le concept de développement, le développement durable est un produit de la dernière mondialisation, le symbole de l'avènement d'une conscience mondiale.

    Mais cette synthèse théoriquement parfaite entre les préoccupations économiques, sociales et environnementales est-elle une réalité ? Ou bien un étendard que chacun s'approprie en fonction de ses intérêts et de ses objectifs, une sanctification de la planète au détriment de l'humanité, et particulièrement des pauvres ?

  • Le tourisme transforme une partie de la planète en un immense parc d'attractions. Un Disneyland grandeur nature, où les geysers jaillissent à heures fixes, les centres-villes deviennent des décors de cinéma, les îles "désertes" et les forêts "sauvages" des lieux parfaitement aménagés pour jouer les Robinson ou les Tarzan. Faut-il s'en affliger ? Pas forcément : nous sommes tous des touristes, un jour ou l'autre, même si nous nous en défendons. Et parce que nous sommes 800 millions, nous façonnons les paysages et redessinons le monde. Ce livre raconte un tour du monde en famille. Avec enfants à distraire et douaniers à amadouer. Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie, États-Unis, Canada, Brésil... autant de destinations que la plume alerte de Sylvie Brunel décrit avec talent et humour. À la fois chroniques de voyage et réflexion de fond, La Planète disneylandisée unit les compétences de géographe de Sylvie Brunel à son talent d'écrivain, déjà révélés à travers de nombreux essais et deux romans. Un livre drôle et intelligent, qui nous aide à mieux appréhender le monde que nous sommes en train de créer.

    Sylvie Brunel enseigne aujourd'hui la géographie à l'université Paul-Valéry de Montpellier après avoir travaillé dix-sept ans dans l'action humanitaire. Âgée de 45 ans, elle est mère de trois enfants à qui elle veut faire comprendre et aimer le monde.

  • L'Afrique est-elle si bien partie ?

    Alors que l'apparente émergence de l'Afrique, avec ses taux de croissance record, suscite l'engouement des médias et des investisseurs, Sylvie Brunel, géographe, économiste, ancienne présidente de l'ONG Action contre la Faim, aujourd'hui professeur des Universités à Paris-Sorbonne, pose dans cet essai la question de la solidité de ce décollage annoncé.
    Et si René Dumont, qui prophétisait en 1962 que l'Afrique était mal partie, avait toujours raison ?
    L'explosion de la violence et des inégalités ne risque-t-elle pas de remettre en question les progrès effectués ?
    A quelles conditions l'Afrique, ce continent si riche peuplé de tant de si pauvres, peut-elle vraiment et durablement sortir de ses difficultés ?

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  • plus de 850 millions d'êtres humains sont victimes de la famine. les émeutes de la faim se multiplient notamment en egypte, en indonésie, au mexique, mais aussi dans des pays très pauvres comme haïti, confirmant une des grandes peurs de l'humanité, réactivée aujourd'hui par le discours du développement durable : les ressources de la planète commenceraient à manquer, tant dans le domaine énergétique, puisque le prix du pétrole flambe, que dans le domaine alimentaire. dès lors, le monde va-t-il un jour manquer de nourriture ? comment assurer la sécurité alimentaire mondiale, sur le plan autant quantitatif que qualitatif ? comment nourrir les hommes ?

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  • L'expression « développement durable » est devenue la référence obligée des politiques publiques et privées, le nouveau mot d'ordre de la coopération internationale. Elle s'est imposée face à l'inquiétude des pays riches devant l'émergence de certains Suds et coïncide avec la montée en puissance des ONG. Rendant obsolète le concept de développement, le développement durable est un produit de la dernière mondialisation, le symbole de l'avènement d'une conscience mondiale.
    Mais cette synthèse théoriquement parfaite entre les préoccupations économiques, sociales et environnementales est-elle une réalité ? ou bien un étendard que chacun s'approprie en fonction de ses intérêts et de ses objectifs, une sanctification de la planète au détriment de l'humanité, et particulièrement des pauvres ?

  • Le maïs est l'origine et l'avenir du monde. Avec un milliard de tonnes récoltées par an, il est la première plante cultivée au monde, le symbole végétal de la mondialisation.
    Des Mayas aux mille utilisations d'un épi de maïs aujourd'hui, l'histoire de la céréale aux grains dorés est aussi incroyable que les passions qu'elle suscite. En Amérique, en Chine, en Afrique, on l'adore. En Europe au contraire, on l'accuse de consommer trop d'eau, d'épuiser les sols, d'être l'instrument des multinationales. Où est la vérité ?
    Écrivain, géographe de la faim et du développement durable, Sylvie Brunel nous raconte le fabuleux destin de la plante des dieux, qui devint l'aliment des gueux avant de devenir celui des boeufs. Pour elle, face aux grands défis alimentaires et environnementaux, le maïs est d'abord l'allié des cieux : ne réussit-il pas l'exploit de nourrir l'humanité tout en protégeant la planète ?

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  • Vers une charte d'un tourisme respectueux des hommes et des territoires : dans son introduction intitulée " Pour un tourisme durable et solidaire " Sylvie Brunel montre que la disneylandisation - et le tourisme - est nécessaire pour que les lieux gardent leur force dans la mondialisation, pour le plus grand bénéfice des populations locales (qui prennent conscience de la valeur de leur culture et de leur patrimoine)... Pour peu que certaines conditions soient réunies...
    La Planète disneylandisée raconte un tour du monde en famille, avec enfants et bagages, queues interminables dans les aéroports et douaniers impitoyables. Sylvie Brunel, géographe reconnue pour son engagement humanitaire et ses nombreux ouvrages de référence sur le développement et la coopération, nous livre ici un récit plein d'humour. Elle décrit une planète qui se transforme en un immense parc d'attractions : des îles " désertes " où le touriste peut jouer les Robinson en toute sécurité, des centres-villes qui deviennent des décors de cinéma, une " nature " pleine d'animaux gentils et de bons sauvages...
    D'une plume alerte et documentée, Sylvie Brunel décrit ainsi la disneylandisation du monde. Mais elle ne s'en offusque pas, bien au contraire. Le tourisme est une mondialisation pacifique et bienveillante, qui apporte des revenus considérables. Soyons fiers d'être touriste ! D'abord parce que le touriste, c'est vous, c'est moi. Ensuite parce que, sans le tourisme, beaucoup de lieux et d'activités seraient condamnés à disparaître.
    Tel est le message de ce livre drôle et intelligent, qui allie des chroniques vécues à une réflexion de fond.

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  • Ceux qui vont mourir de faim

    Sylvie Brunel

    • Seuil
    • 29 Janvier 1997
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  • L'aide apportée par les pays développés n'a pas rempli ses objectifs, mis à part dans quelques domaines précis. Elle a aussi débouché sur un endettement considérable qui a conditionné les nouvelles orientations de la coopération, tournées vers le règne de l'ajustement structurel. Une vraie coopération Nord-Sud reste à construire.

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  • L'afrique

    Sylvie Brunel

    • Breal
    • 14 Janvier 2004

    L'afrique est-elle en crise ou en faillite ? quelles sont les véritables causes de ses difficultés ? la traite, la colonisation, les politiques adoptées par les pays africains eux-mêmes, la mondialisation ? le continent peut-il se développer et à quelles conditions ? telles sont les questions que traite cet ouvrage de synthèse sur un continent trop souvent enfermé dans des clichés.
    Avec l'afrique, conçu autant pour les étudiants, les enseignants et futurs enseignants (programmes du capes et de l'agrégation) que pour répondre aux interrogations du grand public, l'auteur dresse un bilan magistral des principales problématiques liées à l'afrique, en soulignant les mutations profondes que traverse aujourd'hui ce continent, dans ses sociétés comme dans ses territoires. confrontée à de multiples risques et montrant pourtant de remarquables capacités d'adaptation et de résilience, l'afrique est aujourd'hui un continent en réserve de développement.

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  • Depuis l'enfance, Anne rêve de chevauchées dans le grand Ouest américain. Il lui aura fallu attendre d'être séparée et confrontée à un deuil douloureux pour s'offrir la wilderness. Mais rien ne se passera comme prévu. Les dix cavaliers qui l'accompagnent ont tous une personnalité bien affirmée.
    Tensions, promiscuité, affrontements rythment le voyage.
    Voici Anne embarquée pour trois semaines dans une équipée d'autant inattendue qu'elle est conduite par d'authentiques cow-boys mormons. Au fil de ce voyage jalonné d'imprévus, vont se tisser des liens aussi riches que surprenants entre les membres de cette étrange caravane. Dans les grands espaces, le sublime n'est jamais très loin du tragique.

    Sur fond de Grand Canyon, de légendes indiennes et de mythologies western, Sylvie Brunel signe un hymne à la force des femmes, où l'amour du cheval permet à chacun de se rapprocher de sa vérité.

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  • Manuel de guérison à l'usage des femmes Nouv.

    Et si la soixantaine était la période la plus heureuse de notre vie ? En nous libérant du jugement des autres, des injonctions de la société, de la domination masculine et de la tyrannie de l'apparence, l'âge nous donne une formidable aptitude au bonheur. Nous avons toutes le droit, et même le devoir, d'être heureuses. Au Prince charmant, préférons son cheval blanc !
    Dans ce livre personnel et engagé, Sylvie Brunel nous donne de précieuses clés pour en finir avec tout ce qui ronge notre sérénité. Une belle leçon de vie, dix ans après le formidable succès du Manuel de guérilla à l'usage des femmes, pour aborder avec humour et force l'âge de la maturité.

    À paraître
  • Gographe et conomiste, membre de l'AICF, l'auteur oppose aux discours alarmistes trop souvent tenus, les vraies solutions, celles qui associent des politiques nouvelles des programmes cibls et qui, dans certains pays, ont dj fait la preuve de leur efficacit.

  • Je suis amoureuse du monde. Je le trouve beau, accueillant partout où l´homme a imprimé sa marque, façonné les paysages, apprivoisé l´eau, reverdi le désert, créé des jardins.  Pour comprendre comment l´homme occupe la terre, j´ai choisi de devenir géographe. Partout les civilisations laissent des empreintes. La géographie permet de les décrypter. La géographie nous montre que l´homme n´a pas dit son dernier mot sur la terre. Au contraire, il n´a eu de cesse que d´humaniser la planète pour pouvoir résister à une nature hostile.  Pourtant, on ne cesse de nous dire que tout va mal, que la terre est à l´agonie et que nous en portons la responsabilité. Les peurs montent. Jouer les prophètes de malheur est devenu une rente de situation.  Je ne suis pas d´accord ; c´est la façon dont l´homme habite la terre qui l´a rendue agréable à vivre. Nous n´avons jamais aussi bien vécu, en dépit de notre nombre et de tous les problèmes que nous devons affronter chaque jour. Pour construire des solutions durables, il faut changer de regard. Ne pas accabler, mais proposer. Ce livre se veut une flânerie à travers la planète. Plutôt que d´appeler les civilisations au repentir et à l´expiation, mieux vaut mobiliser l´intelligence, la mémoire et le vivre ensemble. Les solutions, nous les avons, nous savons comment mieux habiter le monde.  Cette petite géographie amoureuse décrypte, à travers des lieux emblématiques tels que la Camargue, l´île de Pâques, le Nordeste du Brésil et bien d´autres encore, comment se fait aujourd´hui l´usage du monde.

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  • Le voyage à Timimoun

    Sylvie Brunel

    • Lattes
    • 3 Novembre 2010

    Laura s'envole pour l'Algérie le coeur lourd : après trente ans de vie commune, Marc, son mari, est parti refaire sa vie avec une jeunette, Schéhérazade. Les relations entre les hommes et les femmes sont-elles forcément vouées à l'incompréhension et à l'échec ? se demande-t-elle face à ce qu'elle vit comme la destruction d'une existence. Ses compagnons de voyage sont journalistes, tour-opérateurs. Tous ensemble, ils vont réouvrir l'oasis saharienne de Timimoun, longtemps fermée au tourisme après les années douloureuses qui ont coupé l'Algérie du reste du monde. Récit d'une double renaissance, celle d'un pays qui se reconstruit après la cendre et la terreur, celle d'une femme fragilisée qui comprend que la vie réserve toujours des surprises inattendues à qui sait ouvrir son coeur, Le Voyage à Timimoun est une fiction fondée sur des faits réels, qui puise dans l'actualité sa vérité et sa force.

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  • Référence obligée des politiques publiques et privées, le développement durable est un produit de la mondialisation, le symbole de l'avènement d'une conscience mondiale. Mais cette synthèse théoriquement parfaite entre les préoccupations économiques sociales et environnementales est-elle une réalité ? N'est-elle qu'un étendard recouvrant des intérêtes divergents, une sanctification de la planète au détriment de l'humanité, en particulier des plus pauvres ?

  • Et si l´idée du développement durable n'était qu'une ruse des pays du Nord pour mieux dominer ceux du Sud ? Nouveau mot d'ordre de tous les acteurs de la mondialisation, ce slogan à la mode est aussi devenu un business profitable qui joue sur l´industrie de la peur. La notion de développement durable, qui remonte aux années 1970, s´impose sur la scène internationale en 1992 au sommet de la Terre de Rio de Janeiro : alors que le développement était dirigé vers les sociétés qui devaient en tirer des avantages, la notion de développement durable met pour la première fois en avant le respect de la planète et des équilibres naturels. Sylvie Brunel prône, quant à elle, un développement qui profiterait avant tout aux hommes. Est-ce encore possible ?



    Dénonçant les contrevérités, les idées reçues et les mauvais combats, enfin un livre salutaire sur une question dont on a pas fini d´entendre parler...

    À paraître
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