Connaissances & Savoirs

  • De Durkheim à Bourdieu, la sociologie n'a accordé à l'individu et à son action qu'un rôle secondaire, subordonné aux états de fait collectifs. Les sociologues qui se sont inscrits en faux contre cette perspective qu'il s'agisse de Max Weber ou de Raymond Boudon, ont de leur côté doté l'individu d'une nature à leurs yeux évidente et qu'ils n'interrogent pas, à se demander si l'homme et la société peuvent être compris autrement que comme des réalités toutes faites.

    Pourtant, ne doit-on pas s'interroger sur l'individu en tant que tel, non pas l'individu fait mais celui qui se fait ? Ne faut-il pas lui reconnaître à cet individu une authentique liberté créative, concrète et problématique tout à la fois, toujours en quête d'un social à construire et à inventer ?

    Après Kant et Husserl qui ont en leur temps inspiré la pensée sociologique, Sartre, à son tour, prend le relais ouvrant par conséquent de nouvelles voies aux sciences humaines, ainsi André Menu amorce-t-il sa réflexion dans cet essai qui se veut offrir une analyse fouillée de l'oeuvre du philosophe.

  • L'ouvrage est consacré aussi bien aux aspects juridiques et économiques des activités douanières qu'aux techniques des contrôles utilisées par l'Administration des douanes.
    Ensemble des lois et des réglements, le droit douanier ne régit pas seulement les activités douanières comme les relations entre l'Administration des douanes et ses usagers, mais il est aussi une science ayant pour objet l'étude de ces règles. Cet arsenal juridique se moule à l'organisation des services au sein desquels par leur présence tantôt ostensible et tantôt furtive les agents de douane canalisent les marchandises importées et exportées vers les bureaux où les formalités de dédouanement sont effectuées. Les litiges qui en résultent sont réglés soit par voie transactionnelle soit devant les tribunaux.

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  • Face au constat de Landry Ebang que la méthode expérimentale est « loin d'offrir un modèle convaincant s'agissant des faits sociaux », il propose dans cet ouvrage d'établir une méthodologie adaptée à une nouvelle épistémologie, en accord avec le monde social. S'appuyant sur les grands courants de pensée de la sociologie, il s'attèle à construire une nouvelle procédure méthodologique de l'enquête, reposant sur l'analyse et la comparaison des « cas » ou des contextes.
    À la fois brillante et menée avec dextérité, La Logique de l'enquête en science sociale nous ouvre les portes d'une nouvelle conception de cette discipline.

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  • L'ouvrage relate la vie de ce savant, natif du Luxembourg belge, dont les découvertes sur la structure de la cellule ont été récompensées par un Prix Nobel de Médecine ou Physiologie en 1974.
    Sa nomination comme directeur scientifique de l'Institut Bordet lui a permis de créer les structures médico-administratives indispensables à un centre du cancer multidisciplinaire de qualité.

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  • L'auteur entreprend dans son premier livre l'exploration d'une piste inhabituelle : l'approche philosophique du massage en kinésithérapie. Comme dans son parcours universitaire et professionnel où se côtoient des éclairages différents d'un même questionnement de nos actes, deux univers souvent considérés comme distincts et opposés se répondent ici dans une continuité intellectuelle et concrète inédite. C'est ainsi que philosophie et « massage rééducateur » harmonisent leurs complémentarités tout naturellement au service d'une profession qui pourrait peut-être, qui sait, être envisagée autrement... Cet engagement humain, cette réflexion originale née de la pratique même, nous intriguent et nous interpellent fortement. Parions que ce chant philosophique du « Toucher », allant bien au-delà des normes et de la technique, prendra corps et âme, suspendu à nos sensations, notre raison et nos émotions pour ouvrir la porte d'entrée à d'autres pays, d'autres aventures de la vie, au gré de l'humeur de chacun.

  • Avec la médicalisation de la mort, les soins aux défunts doivent-ils désormais être « l'affaire » de spécialistes ? La toilette mortuaire, pratiquée par les soignants, a-t-elle encore une raison d'être ? L'acte de laver le corps après la mort, fil conducteur de cet ouvrage, explore les confins de deux essences contradictoires. A la sacralité ancestrale du mort s'oppose la technicité et les changements sociétaux induits. Qu'a-t-on à apprendre des pratiques soignantes dans ces derniers soins à la personne ? Démêlant les fils du propre et du sale, de la purification symbolique et religieuse, la toilette funéraire est au coeur du rite de séparation, rite de passage, où s'entremêlent les dimensions morales, laïques et religieuses. Mais la sacralisation-désacralisation, la thanatopraxie, les évolutions sociétales soulèvent l'inéluctable question: toucher le mort, est-ce toucher la mort ? Nul ne peut échapper aux réflexions métaphysiques que les soins aux morts interrogent. Le prendre soin des morts, enjeu éthique pour les soignants et la société ?

  • La langue des grands classiques italiens, celle de Dante, Boccace, Pétrarque, Villani, Sacchetti, Alberti, Laurent de Médicis, Machiavel, L'Arioste, Vasari, Bandello, Cellini, Le Tasse... expliquée au fil de son évolution, à travers les exemples puisés dans les oeuvres majeures du Moyen-Âge et de la Renaissance. La scène esquissée, la bribe de discours ou d'idée, la situation de parole, le mouvement affectif, l'éclat descriptif... contenus par la brève citation d'illustration, éveillent certes la curiosité et l'intérêt, mais deviennent surtout capables d'éclairer le sens de la forme linguistique ambiguë, de l'obscure construction ancienne ou du tour de phrase énigmatique, davantage que de longues explications grammaticales.

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  • Un regard pluridisciplinaire sur le monde global d'aujourd'hui, reposant sur les enseignements à travers la planète d'un professeur en géopolitique, au parcours atypique. Avec la priorité accordée à la dimension humaine, à l'origine des soubresauts de l'Histoire. Ce livre, à l'intersection de plusieurs genres, contient en conclusion un « abécédaire de l'épanouissement », à l'adresse de tous les habitants de la planète Terre, afin de donner du sens au XXIe siècle.

  • Le Conseiller Principal d'Éducation (CPE) exerce exclusivement en France dans les établissements scolaires du second degré, où persite encore une représentation de son métier influencée par son héritage historique et par la division du travail éducatif à l'oeuvre dans le système scolaire. L'une de ses principales missions consiste à accompagner le parcours scolaire des élèves sur les plans pédagogique et éducatif, tout en contribuant à l'organisation de la vie collective dans l'établissement. Réalisée à partir d'une thèse de doctorat en sciences de l'éducation, cette étude vise à donner une plus grande visibilité à l'action pédagogique menée par le CPE dans l'exercice de ses fonctions : comment ce professionnel de l'éducation réussit-il à osciller entre les pôles individuel et collectif de son activité ? Comment vit-il cette posture en équilibre entre éthique de l'accompagnement et responsabilité liée à l'objectif de socialisation des élèves ? L'approche compréhensive proposée ici a été guidée par une vision systémique du métier analysé dans ses dimensions, éthique, sociale, institutionnelle et subjective. La méthodologie a consisté en une analyse qualitative d'entretiens de recherche menés auprès des praticiens pour recueillir le récit de leur expérience vécue, suivie d'une étude confirmatoire par questionnaire. Les résultats éclairés par le concept de care mettent en évidence la cohabitation de trois types de posture chez le CPE selon différents moments pédagogiques de sa rencontre avec l'élève. Ils ouvrent vers de nouveaux champs de recherche autour de la création de collectifs de travail au sein de l'établissement et des possibilités d'autonomisation des élèves.

  • Quel lien pourrait-il unir Maurice Maeterlinck, Charles Baudelaire et Fustel de Coulanges ? La sagesse, qui transpire dans La Sagesse et la Destinée, se révèle in fi ne dans Les Paradis Artifi ciels, se dévoile à deux niveaux dans La Cité Antique. La sagesse, pilier central de trois oeuvres aux sujets à première vue si différents. Mais l'Art lui-même n'est-il pas un terreau fertile de la sagesse ?
    Mêlant à la fois littérature et philosophie, Robert G. Souriaud d'Albret sonde l'oeuvre de trois auteurs, questionnant leur âme comme leurs fi gures de style. Riche et remarquablement mené, de l'humanisme à la spiritualité, du rapport au bonheur à l'éthique du beau, voici un opus vivement recommandé aux amoureux des lettres et aux étudiants.
    Robert Georges Souriaud d'Albret est professeur honoraire en Lettres. Né à Paris en 1927, il a exercé à Lyon, à Casablanca, en Aveyron, à Toulouse et à Pointe-à-Pitre. Il a créé une troupe de théâtre à Lyon, et un Club- Théâtre au lycée international de Colomiers. Mentionné à l'Université de Toulouse pour un travail de Recherches sur l'humanisme de Maeterlinck en 1982, il est également le lauréat en 1990 de l'Académie des Jeux Floraux pour sa poésie " crétoise ".

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  • Dans le second tome de sa trilogie consacrée à l'apport de la philosophie en rééducation, l'auteur développe la quête que les deux univers ont en commun d'une « vie bonne » et d'une rééducation permettant à la personne, au patient, de continuer son chemin dans le monde qui l'entoure avec et malgré un handicap. Dans une première partie, elle évoque les liens conceptuels entre éducation, rééducation fonctionnelle et philosophie. Puis elle illustre cet abord théorique par des exemples très concrets de sa pratique rééducative. Autour du thème de la norme et du handicap, elle propose des pistes de rééducation inhabituelles et nouvelles, comme par exemple la recherche et la prise en compte systématiques de ce qu'elle appelle la plasticité normative de chacun, capacité individuelle intrinsèque à tout homme de créer ses propres normes. Ce souci de l'autre dans sa singularité absolue participe d'une démarche philosophique de tout mettre en oeuvre pour qu'un « Je pense donc je suis » se déploie en un « Je peux donc je suis ».De ce fait, ce livre nous concerne tous.

  • L'inconscient pour Nietzsche ne serait ni une hypothèse ni le champ de la pathologie humaine, c'est plutôt la matrice, la force et la puissance innocente de l'être. Il s'agirait pour nous de repenser l'inconscient à travers une perspective généalogique qui dévoile les stratégies de forces actives inconscientes qui habitent toute nature humaine où l'homme comme l'être se dévoilent comme une force d'exister et une puissance de dominer. Le déploiement des stratégies de forces actives dévoile un instinct politique primitif de conquête et de domination dont l'amour n'est ni une exception ni une contradiction. La thérapie pour l'homme serait de reconquérir cette force inconsciente d'exister par-delà les justifications morales, religieuses et rationnelles et qui n'est que l'amour de la force de la vie.

  • En investissant l'espace public africain, le débat sur l'homosexualité ne manque pas de susciter des réactions passionnelles. Celles-ci oscillent entre l'homophobie effrénée et l'homophilie réactionnaire. Face à ces réactions irréductibles, ce livre se propose de rendre intelligibles, sous le rapport des valeurs du devenir et du devenir des valeurs, les grands enjeux de l'homosexualité en Afrique. Les contributeurs y questionnent au sujet du mariage pour tous, de la crise communicationnelle inhérente à l'homosexualité, des identités hétérosexuelles hégémoniques, de l'ambiguïté des droits de l'homme, des rapports des religions à l'homosexualité, de la différence culpabilisée, de l'évaluation genrée et/ou sexospécifique de l'homosexualité... Cet ouvrage collectif rassemble les contributions des spécialistes des sciences humaines et sociales : Marcel Silvère Blé Kouaho, Marie Sylvana Brou-Messou, Adolphe Oulaye, Brou Dieudonné Koffi, N'guetta Aristide Molou, Guy Serge Blé, Kouadio Bernard Yao, Amenan Madeleine Kouassi, Bawala Léopold Badalo et N'dri Marcel Kouassi.

  • Les mathématiques ont beau être qualifiées d'universelles, les élèves issus de l'immigration rencontrent souvent plus de difficultés dans cette discipline que leurs camarades nés en France. Plusieurs facteurs peuvent être avancés pour expliquer ce phénomène. Parmi eux figure la mauvaise maîtrise de la langue française. Mais quelles sont les répercussions exactes des difficultés langagières des élèves sur leurs apprentissages en mathématiques ? La connaissance de la langue usuelle ou la fréquentation des cours de mathématiques ordinaires permettent-elles de surmonter cet obstacle ? À ce propos, il nous paraît intéressant d'observer de plus près comment se déroulent les leçons dans les classes accueillant des élèves allophones. Ces derniers profitent-ils des enseignements au même titre que leurs camarades ? Les difficultés langagières ne perturbent-elles pas l'activité des élèves et de leur enseignant ? Les enseignements proposés par les professeurs qui les accueillent sont-ils adaptés aux spécificités de leur public ? Considérant qu'il convient d'examiner l'ensemble du système didactique pour appréhender correctement cette problématique, nous regarderons en effet aussi bien l'enseignant que ses élèves ainsi que leurs interactions. Pour éclairer ces questions, nous nous appuierons sur des recherches issues principalement de la didactique des mathématiques et du français langue seconde. Nos propres expérimentations auprès de classes accueillant des élèves allophones ainsi que nos analyses des pratiques professionnelles des enseignants nous permettront de compléter cette étude. Ces réflexions nous conduiront à envisager des adaptations ou des dispositifs susceptibles de pallier les obstacles relevés et de faciliter ainsi l'enseignement des mathématiques aux élèves allophones.

  • L'on sait que la médecine s'est notamment construite en réaction aux sphères magiques et surnaturelles...
    Opposer pourtant la première aux autres ne suffit pas à résumer les liens qu'elles entretiennent, et ce de manière intime, depuis les temps reculés de l'histoire. Aussi ces pages composées par M. Thuilleaux ne se donnent-elles pas comme une énième critique des mages, sorciers, comme une facile réfutation des cas de possession. Il est même bien plutôt question d'une volonté de comprendre la raison d'être de la magie, de saisir les raisons de la performance de pratiques qui perdurent encore et qui tendraient même à se réaffirmer si l'on considère le regain d'intérêt pour les médecines traditionnelles.
    Plus qu'éclairer les fonctions et méthodes de ces figures que sont les guérisseurs, shamans ou " medecine man ", l'essayiste souligne même le fait que ceux-ci se trouvent toujours dans l'ombre discrète de nos modernes praticiens. Y a-t-il solution de continuité entre magie et médecine? Sont-elles nécessairement antithétiques? Ou peut-on dégager, de l'une à l'autre, des lignes de force qui en feraient des parents pas si éloignés que ça? Consistant en une riche exploration de ces mondes que l'on qualifie parfois de surnaturels ou d'occultes, allant à la rencontre de celles et ceux qui manipulent des forces qui dépassent l'entendement, cette étude, qui s'impose par la richesse d'un matériau fascinant, met en exergue tout ce qui rapproche et soude des disciplines soeurs.

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  • Héros national des Philippines, José Rizal naquit dans l'île de Luzon, au sein d'une famille aisée.
    Il mourut fusillé à Manille en 1896, accusé par les Espagnols d'avoir fomenté l'insurrection qui devait conduire à la rupture de 1898 entre les Philippines et l'Espagne. Exécuté comme un révolutionnaire dangereux pour l'intégrité de la nation espagnole, érigé en martyr revendiqué par le Katipunan, mouvement séparatiste philippin, jugé à l'aune de ses deux romans : Noli me tangere et El Filibusterimo, il reste considéré comme le chantre du réformisme et de l'assimilationnisme.
    Mais qui était vraiment le Rizal qui tomba sous les balles espagnoles ? Ce livre est issu de ce paradoxe politique. II veut rendre le processus de maturation politique de Rizal face à l'Espagne et définir les contours de son projet national. Outre l'analyse de son parcours politique qui révèle sa continuité intellectuelle, d'autres questions sont examinées: revendication de la culture tagal, rôle du catholicisme, remise en cause du colonialisme.
    L'auteur s'attache surtout à re-situer les Philippines dans le contexte général de l'Asie du Sud-Est et de l'histoire de l'empire colonial espagnol.

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  • Elles vivent discrètement dans les bourgades et villages chinois du Yunnan et du Guangxi, à la frontière de leur pays d'origine.
    Migrantes clandestines, femmes abusées, des Vietnamiennes de tous âges tentent de vivre décemment une existence d'épouse et de mère, exclues malgré elles de leur communauté. Si leurs consoeurs des bordels frontaliers attirent l'attention, ces infortunées ne suscitent guère l'intérêt. Héritières d'un turbulent passé de conflits, de négoce et d'alliances matrimoniales entre Chine et Vietnam, poussées par la pauvreté et l'espoir, elles contribuent pourtant à résoudre un grave problème que la Chine subit depuis peu, conséquence de la politique de contrôle des naissances et de l'exode rural: le manque de filles, et donc d'épouses pour nombre de paysans.
    Au-delà des explications faciles: difficultés économiques, déséquilibre démographique, trafic humain, cette enquête inédite donne la parole à ces femmes dont l'image ambiguë sert un discours local ambivalent. Fruit d'enquêtes menées très récemment, les témoignages et situations nourrissant cet essai expriment la complexité d'un fait social existant de manière floue entre flux migratoires et transactions commerciales, typiques d'Extrême-Orient et surtout de cet espace frontalier en devenir.
    Prétendre saisir ces vies souvent réduites à l'impasse, précaires, existant en marge du monde, impose de se confronter au terrain, à l'écoute des épreuves individuelles, sans parti-pris ni compromission et avec humilité.

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  • Edward Saïd écrivait dans Al-Ahram juste après l'invasion de l'Irak: " Chaque empire, dans son discours officiel, a toujours affirmé être différent des autres, que les circonstances étaient particulières, que sa mission visait à éclairer, à civiliser, à promouvoir l'ordre et la démocratie et qu'il n'userait de la force qu'en dernier recours.
    " Au début de ce nouveau millénaire, les États-Unis disposent d'un monopole quasi absolu de puissance et de technologies militaires. Ils contrôlent les ressources énergétiques, les réserves de devises mondiales et l'essentiel des actifs du monde industrialisé. À la suite de l'occupation des champs de pétrole irakiens, plus que jamais la puissance américaine détient à elle seule, le monopole des ressources énergétiques du futur.
    Le Pentagone disposait d'un terme pour cela: full Spectrum dominance, ou domination totale sur tous les fronts. Cela signifie que les Etats-Unis s'acheminent vers le contrôle partout dans le monde, des situations militaires, économiques et politiques. L'Empire mourant économiquement, venait de retrouver un second souffle, qui devrait lui permettre de rester encore longtemps le pays le plus puissant malgré une économie déclinante.
    L'Histoire, décidément, n'est pas encore en voie d'achèvement. De grands combats sont encore nécessaires, mais la prospective de modifier la dégradation climatique, d'influer sur la géopolitique de l'énergie, de réduire la misère dans le Tiers-monde et de consolider la paix dans le monde semble encore à notre portée.

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  • De portée mondiale, le problème de la préservation de l'environnement et du développement durable concerne toutes les régions du globe, et notamment l'Afrique qui ne doit pas être exclue du débat environnemental mondial. Quelles doivent être les politiques vertes pour l'Afrique confrontée à une évolution démographique importante, à des défi s tels que la désertification, la déforestation, la dégradation des sols, l'accès à l'eau, et aux catastrophes écologiques. De ces problématiques peu relayées lors des grandes discussions sur le développement durable à l'atonie générale lorsque surgissent des catastrophes écologiques, l'Afrique apparaît comme absente de l'équation environnementale mondiale. En matière environnementale, il ne faut jamais perdre de vue que la référence principale doit être l'homme, en effet, il y aura toujours une étroite communauté de destins entre l'homme et son milieu naturel. Il faut arrêter de penser que les crises écologiques majeures seront toujours pour demain, ou que le génie humain trouvera toujours les remèdes, aux maux que les hommes génèrent eux-mêmes, trop souvent contre leur milieu naturel. Ce nouvel essai du Dr Nasser Zammit pourfend les discours trompeurs et rassurants et dénonce l'image dans laquelle on continue d'enfermer l'Afrique. Il en appelle à la responsabilisation de tous en matière environnementale afin de trouver les mesures adéquates, pour préserver notre environnement, ce bien commun à toute l'humanité.

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  • L'année 1991 marqua la chute de l'empire soviétique et la fin de la guerre froide. Ce tournant historique a eu un impact géopolitique planétaire. En Afrique, cette période fut celle d'une marche vers la démocratie. De grands changements eurent lieu, de nouvelles constitutions furent adoptées, de nouveaux gouvernements furent élus et de vastes conférences nationales furent organisées.
    En Angola, où la guerre civile faisait rage depuis le retrait de l'occupation portugaise, le rapport de force entre les deux principaux mouvements de rébellions, l'UNITA (Union Nationale pour l'Indépendance Totale de l'Angola) et le MPLA (Mouvement Populaire de Libération de l'Angola), s'inversa. Jusque là soutenu par l'URSS et le renfort armé de soldats cubains, le MPLA au pouvoir fut contraint de laisser sa place à l'UNITA. Des accords de paix furent même signés et le pays semblait sur la voie de la réconciliation.
    Pourtant, en 1992, la guerre civile reprit jusqu'en 1994 où de nouveaux accords furent trouvés. La paix ne fut encore une fois que de courte durée puisque puisque le conflit connut un nouvel épisode sanglant à partir de 1998 et ce jusqu'à de nouveaux accords de paix en 2002.

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  • La violence est de plus en plus omniprésente dans notre société. L'évolution et les progrès techniques et sociaux en tous genres étaient censés nous apporter la civilisation - et donc la paix -, mais force est de constater que les rues, les couloirs de métro et les transports en commun ne sont pas des endroits sûrs. Dieu lui-même, supposément symbole d'unité et d'amour, est encore prétexte au terrorisme. François Berlan prend le problème à la source, et se pose ces interrogations simples mais primordiales : qu'est-ce que la violence, et d'où vient-elle ?
    Bien qu'il soit impossible de réaliser un essai entièrement exhaustif sur un thème aussi vaste, Violence urbaine violence humaine, par la pertinence de son organisation - qui consiste à attaquer le sujet sous divers angles pour les réunir en une seule et même problématique -, parvient malgré tout à cerner le problème de manière on ne peut plus convaincante. Loin des clichés et de tous raccourcis fâcheux, ce texte s'impose sans nul doute comme un des plus lucides du moment.


    François Berlan est né en 1950 à Creutzwald en Moselle, au coeur du pays des corons, d'un père mineur de fond et d'une mère d'origine Slovène et musicienne. Après des études chez les pères Rédemptoristes en Alsace et en Suisse, l'auteur débute en 1968 une carrière militaire dans la Marine Nationale et la Gendarmerie (comme sous-offi cier dans les transmissions).
    Sensible aux arts et à l'écriture qu'il pratique depuis son plus jeune âge, son profi l serait plutôt celui d'un auto-didacte en dépit d'une reprise d'étude tardive orientée vers la sociologie, la philosophie et l'humanisme. C'est lors de son passage à la Banque de France que François Berlan entreprend l'écriture de Violence urbaine, Violence humaine. En 2006, de retour dans les Vosges, il entreprend de réunir et compléter un recueil de poésie prochainement publié sous le titre Rêves de papillon. Quelques extraits de ce dernier ont été reconnus par la Société nationale des poètes sous la forme d'un diplôme d'honneur.
    Depuis, un troisième ouvrage est en préparation, comparant l'histoire du Moyen-âge et le monde moderne.

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