Emotion Primitive

  • L'utilisation de la peau animale au Moyen Age est le sujet de cette étude qui passionnera les amateurs d'histoire et de pratiques artisanales de l'époque Médiévale.

    Articulé autour de quatre chapitres ce livre analyse : le traitement des peaux, l'approche comparatiste du tannage à travers différentes techniques traditionnelles d'ordre ethnologique, les structures et l'organisation de l'espace propres au traitement du cuir, la reconstitution hypothétique d'un atelier de traitement des peaux.

    Ensuite, un journal d'expérimentations de tannage et de teinture de peaux d'après les techniques anciennes, complète cette recherche.

    Cette étude fut l'objet d'un mémoire de Master 2, année 2008-2009 à l'Université de Rennes 2.

    Illustré de 99 photos et dessins dans le texte.

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  • La chevalerie occupe une place importante dans la société médiévale, elle constitue un haut ordre au service de Dieu, de la foi et au service des seigneurs et du royaume. Le prestige qui s'attache à l'activité chevaleresque, même s'il est variable selon les époques, est à dénoter, il a marqué le Moyen Age, surtout vers le XIème et XIIème siècles. Nous nous proposons d'étudier, à travers des oeuvres littéraires médiévales, deux visions différentes de l' « état » chevaleresque, c'est-à-dire la notion d'idéal chevaleresque, que l'on peut faire ressortir des romans arthuriens courtois du XIIème siècle et celle de l'imaginaire chevaleresque au XIVème siècle, période de relatif déclin de cet ordre.

    Cette étude qui fut l'objet d'une maîtrise d'histoire médiévale est composée de trois parties : chevaliers et chevalerie au Moyen Age, l'idéal chevaleresque dans l'oeuvre de Chrétien de Troyes et en fin l'imaginaire chevaleresque à travers les chroniques de Froissart.

  • La fabrication des arcs composites d'orient fascine l'occident depuis bien des années. Les fameux arcs renforcés de corne et de tendon avec tous leurs mystères de fabrication dévoilent dans ces pages leurs secrets. Cette étude exceptionnelle nous entraîne au coeur de la Chine à la fin des années 30 chez deux artisans de Chengtu. L'un est facteur d'arc, l'autre fabrique les flèches. Ces deux artisans rescapés d'un glorieux passé nous font partager leurs procédés de fabrication et leurs problèmes en un ultime hommage avant de disparaître. ''J'ai préparé cette édition avec un grand bonheur et avec la certitude de vous procurer un plaisir au moins égal au mien je vous souhaite un bon voyage et une bonne lecture.'' Gery Bonjean

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  • Ces " Souvenirs du bush " vont vous entraîner dans un fabuleux safari à la découverte des contrées lointaines de Namibie et d'Afrique du Sud. Vous participerez à la difficile approche d'un guépard aux aguets, vous découvrirez la volonté farouche d'une antilope luttant jusqu'à la limite de ses forces et celle d'un babouin prêt à défendre chèrement sa peau, vous partagerez l'intense émotion d'un chasseur de léopard, ... L'auteur, passionné de la faune africaine, pratique la chasse à l'arc au grand gibier depuis plus de vingt ans. Il a choisi l'activité de guide de chasse pour assouvir pleinement sa passion et la faire partager à un plus grand nombre d'amoureux de la nature.
    Véritable invitation au voyage, ce livre s'adresse à tous ceux, chasseurs ou non chasseurs, qui recherchent l'authenticité la plus profonde, le retour aux sources de l'humanité. Dans cet univers de beauté sauvage, partez à la rencontre de ces puissantes antilopes, de ces félins redoutables qui règnent sur une nature hostile mais envoûtante. Apprenez les techniques et comprenez les comportements des pisteurs locaux, experts du déplacement silencieux et de la lecture des traces. Plongez au coeur de cette formidable aventure de chasse à l'arc en Afrique australe.

  • Ishi était le dernier survivant de la tribu Yahi, il s'est rendu à l'homme blanc en 1911. Ces pages sont l'héritage de son savoir faire en tant que facteur d'arc et chasseur. Cet ouvrage est la traduction de l'étude de 1918 du Docteur Saxton Temple Pope, " Yahi archery " qui fut publiée en 1926 aux Etats Unis d'Amérique par l'université de Californie. Le Docteur Pope est décédé en 1926 d'une pneumonie contractée à son retour de chasse en Afrique.
    " Le présent essai est une tentative de présentation de faits concernant l'archerie d'une tribu, les Yahi ou Indiens Deer Creek, du nord de la Californie centrale, la partie la plus méridionale de la branche des Yanan, représentée en la personne de son dernier survivant, Ishi, qui vécu de 1911 à 1916 à l'Université de Californie. L'essai portera d'abord sur les très intéressantes méthodes Yahi de fabrication des éléments de l'archerie et, en second, sur leur style de tir ". Saxton T. Pope Une traduction de Jean-Pierre Martinache. Illustré de 28 schémas et photos.

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  • Ces pages sont la traduction du dernier livre du Docteur Saxton Temple Pope. Il est composé d'un recueil de courriers qu'il envoya en Californie durant son voyage de chasse en Afrique. Arthur Young le célèbre chasseur à l'arc faisait aussi partie de cette aventure qui s'étala d'avril à août 1925. " Je vous lègue par la présente tous les ifs de cette bonne vieille terre, que vous ayez toujours des billettes pour faire des arcs. Je vous lègue toutes les baguettes droites pour en faire des flèches et l'acier pour les pointes. Le chanvre et les plumes vous reviennent par droit d'héritage et je vous laisse, aussi longtemps que vous saurez tirer sur une corde d'arc, tout ce monde de forêts et de plaines pour votre plaisir, et aussi tout ce qui y vit. Je vous donne le soleil le jour, la lune et les étoiles la nuit, et la brise qui amène à nos narines le parfum des fleurs et des arbres. Les longues pistes de la montagne sont à vous. Je vous donne volontiers les froids torrents si vous avez soif, et enfin je vous lègue le joyeux frisson de la vie et de la jeunesse qui vibre un instant dans un arc bien armé et bondit soudain dans le vol d'une flèche. " Saxton Pope

  • Pendant la ''Grande Guerre'' les fléchettes ont servi de projectiles à la toute nouvelle aviation militaire, devenant ainsi le tout premier projectile air sol de l'histoire de l'aviation. La plus célèbre ; la fléchette Bon qui a fait beaucoup parler d'elle parmi les fantassins de la première guerre mondiale, avait en fait été mise au point à partir des travaux du célèbre ingénieur Clément Ader (1841-1925). Il faut dire que cet homme exceptionnel, également écrivain, était de surcroît un inventeur de génie, il suffit pour cela de voir la quantité impressionnante de brevets qu'il a déposés au cours de sa carrière. Une des ses inventions nous tient particulièrement à coeur puisqu'il s'agit de ''l'Eole''. Ce ''plus lourd que l'air'', à voilure fixe et propulsé par un moteur à vapeur effectuera le premier vol de l'histoire de l'aviation en 1890, il lui donnera le nom d'Avion (de avis : oiseau). Ce nom nous est resté grâce à l'initiative du général Roques (directeur de l'inspection permanente de l'Aéronautique Militaire) qui décida, en cette date mémorable du 29 octobre 1911, que les aéroplanes militaires s'appelleraient dorénavant " avion " en hommage à cet inventeur... Dans ces pages Jean-Pierre Leroy, passionné et collectionneur nous fait partager la somme de connaissances qu'il a su réunir sur cette arme peu connue qu'est la fléchette d'avion. Illustré de 82 illustrations dans le texte.

  • La bibliographie française de l'archerie est riche de plus de quatre cents ouvrages. Nous vous proposons dans ces pages la réédition d'un de ses monuments : LE TIR A L'ARC, plus connu des initiés sous le nom de ''LE BERTIER''. Ce livre fut publié en 1900 par la librairie Hachette et Cie dans la collection ''Bibliothèque du sport''. Cet ouvrage est signé par : Le Comte A. de Bertier, V. Cordier et A. Guglielmini. Le tir à l'arc sportif est aujourd'hui le résultat d'une évolution rapide et fortement influencé par la dimension internationale du sport. Ces pages sont les témoins de la fin d'une époque où le tir à l'arc puisait encore son existence dans des traditions façonnées lentement par les siècles et les archers. L'archer d'aujourd'hui trouvera dans ces pages le formidable message de ceux qui l'ont précédé dans sa passion, derrière un arc. Il y trouvera des racines qui nous l'espérons lui permettront de se sentir relié à l'histoire de son sport et d'en tirer ainsi toute la force. Nous remercions la famille de Bertier, les éditions Hachette et le musée de l'archerie de Crépy en Valois qui ont gracieusement autorisé et motivé cette réédition.
    Illustré de près de 150 dessins et gravures dans le texte.

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  • Depuis l'origine de l'humanité, l'homme s'est toujours battu pour se défendre, défendre sa famille et ses biens, défendre son territoire ou son clan. Les premiers combats, il les livre probablement avec ce dont il dispose : ses poings et ses pieds. L'histoire des hommes est l'histoire même de leurs conflits. L'homme qui veut se sauver et accéder à la félicité divine n'a d'autre choix que de se battre dans une croisade qui ne se terminera qu'avec la venue du dernier Sauveur, purifiant toutes les âmes qui attendent en enfer et faisant renaître les bons. Tel était, si l'on peut dire, le credo des hommes de guerre du Moyen Age, période particulièrement riche en guerres. Nous sommes là, de toute évidence dans un contexte dualiste : le bien contre le mal. On retrouve, d'ailleurs, cette dualité fondamentale dans le rôle proprement "militaire" de l'homme, au sens de l'Eglise, à savoir, l'homme qui se bat pour le triomphe de la vérité (rappelons que le mot "militant" vient de "miles", militis en latin qui signifie : le soldat). Le Moyen Age est marqué par de profondes transformations, notamment dans les domaines de l'armement offensif et défensif, transformations liées à l'émergence de techniques nouvelles, aux recherches des ingénieurs militaires, ainsi qu'aux progrès de la sidérurgie. Bénéficiant de ces évolutions, l'équipement des combattants et l'architecture militaire se transforment au cours des siècles. Chaque innovation dans le domaine de l'armement offensif entraîne une innovation dans le domaine de l'armement défensif. " J'ai voulu, en écrivant ce livre, faire une synthèse pour tous ceux qui aiment le Moyen-âge et qui s'intéressent à l'histoire de l'armement. Certes, il est difficile d'être exhaustif, mais je pense avoir fait un sérieux tour d'horizon de l'armement, offensif et défensif, existant à cette époque. " Joël Meyniel Ouvrage orné de plus d'une centaine d'illustrations dans le texte.

  • Juillet-Août 1914, jour après jour, les déclarations de guerre se succèdent, venant assombrir le ciel radieux de l'été. Dans toute l'Europe, les hommes se préparent au combat.
    Derniers adieux sur les quais des gares. Les hommes partent pour une guerre qu'ils veulent « courte, fraîche et joyeuse » avec pour seul objectif : être à Berlin pour Noël.
    Mobilisés à Lille, le 4 août 1914, les soldats du 243ème Régiment d'Infanterie composent, avec le 233ème et le 327ème Régiment d'Infanterie, la 101ème brigade, sous les ordres du général Petit. Ils font partie de la 51ème division commandée par le général Boudegourd, dans la 5ème armée commandée par Lanrezac.

    Originaire du nord de la France, Pierre Dubly est affecté comme caporal, au 243ème Régiment d'Infanterie, 21ème compagnie, 51ème division. A partir de ses carnets de guerre, l'auteur retrace les neuf premiers mois de cette guerre au sein de ce régiment, qui a vécu les heures les plus sombres et les plus dures de la guerre. Le 243ème R.I. a participé à la bataille de la Marne et a connu les joies d'une victoire. Victoire, à la préparation de laquelle, il a contribué par ses efforts et le sacrifice d'un grand nombre de ses officiers et soldats.

  • Lart darcherie

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    LART DARCHERIE, 50 ANS AVANT TOXOPHILUS " LART DARCHERIE " est le premier livre européen qui fut imprimé sur l'archerie, pratiquement cinquante ans avant l'ouvrage que tout à chacun considère comme le plus vieux : TOXOPHILUS de Roger Ascham. Ce n'est pas tous les jours que l'on découvre le plus vieux livre connu traitant exclusivement de l'archerie. Ces quelques pages vont vous faire découvrir non seulement le texte original et complet du XVe siècle mais aussi l'histoire étrange d'un livre perdu et retrouvé grâce à la passion d'un Docteur de la fin du XIXe siècle.

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  • « Bleuet, tu me parais bien mince, méfie-toi des abeilles ou tu finiras dans l'autochir. En attendant un coup de main, occupe- toi des gaspards et de tes totos. » Mélange d'argot des casernes, d'argot parisien, d'argot colonial, de tournures régionales provenant à la fois du territoire métropolitain, des colonies et des autres pays alliés ou non, le langage militaire et des tranchées s'est forgé au gré des circonstances de la vie quotidienne des soldats.

    Près d'un siècle plus tard, le vocabulaire oral des contemporains de la guerre de 1914-1918 n'est pas toujours transparent. Certains mots sont apparus et ont disparu avec le conflit. Résultant d'un immense brassage linguistique, ce langage spécifique humain et militaire se révèle souvent pertinent, parfois drôle ou incongru. Souvent oublié car il relève en grande partie de la tradition orale de cette période, il est lié à des conditions matérielles et humaines uniques.

    Le lecteur, qu'il soit passionné ou simple curieux, trouvera dans ce « vocabulaire illustré. » des termes et expressions expliqués et replacés dans leur contexte historique et humain en association avec les principaux éléments qui ont fait l'histoire de la première guerre mondiale.

  • Marie-Thérèse Geoffrin, née Rodet en 1699 à Paris est une «salonnière». Issue de la bourgeoisie, mais sans grande instruction, elle forme son esprit en côtoyant les personnalités fréquentant le salon de la marquise Claudine de Tencin (1682-1749).

    En 1749, M. Geoffrin, son mari, meurt la même année que la marquise de Tencin. Curieuse coïncidence, qui lui permet de donner libre cours à son ambition et d'achever la création de son propre salon.

    De 1741 à 1777, son salon, bihebdomadaire, reçoit des artistes, des savants, des gens de lettres et des philosophes, tels que Diderot, Voltaire où d'Alembert.

    Grande épistolière et vestale du «Tout Paris» de l'époque, elle joue, à la fois, un rôle de mère, d'amie, et de mécène des intellectuels de son temps. Elle correspond avec le roi de Suède et Catherine II de Russie, devient une figure incontournable de la vie parisienne.

    Elle est célèbre dans toute l'Europe, en particulier pour avoir subventionné en partie la publication de «l'Encyclopédie» de Diderot et d'Alembert...

  • La maîtrise d'allumage du feu a toujours été pour l'homme d'une importance primordiale.
    A l'époque médiévale le briquet acier, silex, amadou a vécu son âge d'or.
    Stéphane Bois nous propose ici son étude passionnante très complète sur cet outil. Ces pages intéresseront aussi bien les amateurs avertis, les collectionneurs que les passionnés du Moyen Age.
    Après une présentation du feu et des différentes méthodes de création, l'auteur nous explique le principe de fonctionnement du briquet médiéval ainsi qu'une analyse scientifique de son fonctionnement. Suit un chapitre sur le briquet à silex dans l'histoire puis un autre sur ses variations de formes avérées. Pour finir Stéphane Bois nous propose, pas à pas, des méthodes de fabrication d'un briquet à silex.

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