L'embuscade

Traduit de l'ITALIEN par MONIQUE BACCELLI

À propos

L'embuscade, roman posthume achevé en 1958 et publié en 1978, s'inscrit dans la veine guerrière de Fenoglio. Il retrace un épisode, parfaitement circonscrit, de la guerre civile qui opposa, au cours de l'été 44, partisans badogliens et fascistes. La ville de Valla qu'il faut reprendre à l'occupant acquiert une valeur mythique pour le petit groupe de résistants qui se cache dans les collines de Langhe et vit une pesante attente, coupée de quelques combats meurtriers. Cette alternance de moments paroxystiques et de temps morts permet à l'auteur de camper, avec le talent qu'on lui connaît, des personnages contrastés, de provenances diverses, luttant également pour des raisons diverses.
Bien qu'inachevé, ce roman n'offre aucun blanc, progresse par une suite de flash-back percutants et se referme harmonieusement sur lui-même.
La précision et la sobriété stylistique propres à Fenoglio font de ce texte - dont il disait à son éditeur, en dépit de sa modestie : «Ou je me trompe, ou ce livre est d'un grand intérêt» - l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature contemporaine.


Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    Beppe Fenoglio

  • Traducteur

    MONIQUE BACCELLI

  • Éditeur

    Gallimard

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    11/09/2014

  • Collection

    L'imaginaire

  • EAN

    9782070146581

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    238 Pages

  • Longueur

    19 cm

  • Largeur

    12.5 cm

  • Épaisseur

    1.2 cm

  • Poids

    233 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Beppe Fenoglio

Beppe Fenoglio (1922-1963) est né à Albe en Italie, principal centre urbain de la région des collines piémontaises des Langhe, et il y a vécu toute son existence. Dans les Langhe, il a également combattu pendant la guerre en tant que partisan et elles deviendront le cadre de presque toute son œuvre narrative. Il avait une solide culture littéraire des classiques anglais, et il admirait la civilisation anglo-saxonne en général, qui était pour lui une sorte d'antidote à la réalité mesquine du fascisme. Il fit ses débuts en 1952 avec le recueil de nouvelles Les Vingt-trois Jours de la ville d'Albe, suivi en 1954 par le court roman Le Mauvais Sort, puis, en 1959, Le Printemps du guerrier. Le roman La Guerre sur les collines (Il partigiano Johnny, sous son titre original), la grande « chronique » de la guérilla parue à titre posthume en 1968, en constitue la suite chronologique. Ont également été publiés à titre posthume son roman de jeunesse La Paie du samedi, le recueil de nouvelles Un giorno di fuoco et son chef-d'œuvre incontesté Une affaire personnelle.

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