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Les résistants ; le peuple doit pouvoir prendre la parole

Les résistants ; le peuple doit pouvoir prendre la parole

À propos

"La vertu d'un peuple, c'est la responsabilité des Citoyens" Montesquieu. J'enrage de voir les citoyens français se laisser manipuler dans un système politique complètement sclérosé et rester inertes, léthargiques, alors que c'est à eux de réagir et de s'exprimer pour faire bouger la France. Le personnel politique tue à petit feu la Ve République, créée par le Général de Gaulle. C'est au peuple de France de la soigner et de la guérir. C'est un devoir de mémoire et de respect envers celui qui a su être un homme providentiel, entré dans l'histoire de notre pays. Pour atteindre cet objectif, un seul mot d'ordre : résister. Résister à la main mise des partis politiques sur le pouvoir et prendre la parole en imposant la démocratie directe pour accompagner la démocratie représentative qui ne suffit plus. Les citoyens se doivent de saisir cette chance pour la France, pour son sursaut. Cet appel s'adresse à tous les Français élus ou pas qui prennent conscience que nos institutions politiques, économiques et sociales ne sont plus adaptées au monde moderne et qu'elles ont besoin d'une refonte afin de retrouver la compétitivité indispensable pour le bien-être des Français. C'est la raison essentielle, pour laquelle il est nécessaire que le peuple ait son mot à dire dans la gestion du pays, les élus ne pouvant être à la fois juge et partie, personne ne détenant la science infuse. Le général de Gaulle en dénonça tous les dangers : " Si, malgré l'esprit de ce qui a été voté en 1958, les partis se ré emparent des institutions de la République, alors rien ne vaut plus. Si à la place de ce chef de l'état, qui est fait pour empêcher que la République ne retombe à la discrétion des partis, on met un Chef d'État qui n'est qu'une émanation des partis politiques, alors tout ce que l'on aura écrit dans la constitution ne changera rien à rien. On en reviendra au point de départ, ce serait une catastrophe nationale. " Et bien, nous y sommes et c'est une très grande défaite pour la démocratie. "Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays" J.F. KENNEDY.

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Rayons : Sciences humaines & sociales > Histoire > Histoire généralités > Faits de société / Actualité

  • EAN

    9782368490440

  • Disponibilité

    Épuisé

  • Longueur

    22 cm

  • Largeur

    15 cm

  • Poids

    60 g

  • Distributeur

    7 Ecrit

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Alain Sandler

  • Naissance : 9-6-1939
  • Age : 80 ans
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Alain SANDLER est né le 9 juin 1939 à Lyon, dans le Rhône. Son Papa artisan tailleur et sa Maman commerçante ont mené une vie de travail tout en étant très attachés à la famille. Un début de vie très perturbée par la guerre, avec un père arrêté par la Gestapo, dirigée à Lyon par Klaus Barbie, qui s'en sort miraculeusement. Des études commerciales arrêtées prématurément et une entrée dans la vie professionnelle à 17 ans. Plusieurs petits boulots puis un départ pour 28 mois de service militaire, dont 16 mois passés dans le Constantinois, pendant le conflit franco-algérien. Au retour les choses sérieuses commencent, il entre comme représentant dans une entreprise de lingerie féminine, 6 ans plus tard il en devient le directeur général. Cette belle aventure dure 20 années pendant lesquelles il traverse un divorce, puis un remariage très heureux. Il est père de deux enfants. Après quelques difficultés avec un associé pas très honnête, il crée une entreprise concurrente, avec son épouse Christiane. Cette nouvelle aventure dure 11 ans. Et là, changement d'orientation à 180 degrés, il crée un cabinet de gestion de patrimoine, qu'il revend 12 ans après, mission accomplie, et prend sa retraite en 2004 à 65 ans. Alain SANDLER s'intéresse alors à la politique, non pas avec des ambitions électorales, mais pour défendre ses convictions citoyennes. Il crée une première association, le Cercle des Citoyens, qui devient le Cercle des Citoyens Français. Il souhaite que cette association soit un lien entre les citoyens, les élus et les médias. Il enrage de voir les citoyens français se laisser manipuler dans un système politique complètement sclérosé et rester inerte, léthargique alors que c'est à eux de réagir et de s'exprimer pour faire bouger la France. Il enrage qu'on lui dise très régulièrement, tes idées sont bonnes, c'est notre système politique qui est mauvais, mais tu vas te heurter à un mur, on ne peut rien faire contre cela. Tous les élus qu'il rencontre lors de dîner-débat qu'il organise, n'émettent que très peu d'objections sur les propositions du Cercle, ce n'est pas pour autant qu'ils agissent. Ils font de l'électoralisme. Quant à la Presse régionale, elle reste muette sur le sujet. Comme Alain est un obstiné, comme la situation du pays ne fait qu'empirer et que les origines du mal ne sont pas traitées, nos gouvernants ne traitant que les conséquences comme s'ils ne savaient pas que les mêmes maux produisent toujours les mêmes effets, il décide, soutenu par son Comité Directeur de changer le nom de son association qui devient : LES RÉSISTANTS. Depuis deux ans, il préparait un ouvrage sur le sujet. Il décide de le faire publier et de lancer une grande pétition nationale en faveur de la démocratie directe et de la réforme de l'article 3 de la Constitution pour faire respecter l'article 1 : la démocratie, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

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