De l'emprise nazie à la victoire

De l'emprise nazie à la victoire

À propos

Vingt ans après : c'est reparti Pour la reprise des combats. Les revanchards, quelle folie ! Décident de remettre ça. Est déclenchée par les Panzers. Face à leurs assauts qui perdurent . Nous décrochons au train d'enfer. La Dynamo, une sinécure. Pour 328 000 âmes embarquées . La débâcle une déchirure. Dans tout l'hexagone impliqué. Triste juin pour notre France, Sa capitale est occupée ; A Rethondes dans la souffrance . Notre défaite est promulguée. Les premiers jours de l'armistice. Les suppressions des libertés. Tout est foutu, c'est le supplice, Nous nous trouvons germanisés. Des fronts stalags aux barbelés, Aux prisonniers l'intolérable. Tant à Drancy qu'à Pithiviers, Aux internés, l'insoutenable. Chambre à gaz ou four crématoire, La fin de vie des déportés. Ils sont gravés en nos mémoires . Ces crimes contre l'humanité. C'est le jour J, vive la France . Depuis cinq ans, peuple opprimé. Nous entamons ta délivrance . En Normandie, la bien-aimée. Elles ont servi notre pays, La Résistance et nos armées. La Victoire, c'est l'euphorie. Avec les forces alliées. Mes chers enfants de la patrie, De Gaulle aussi nous a sauvés. Il a rendu la France libre, Gloire à tous ceux qui l'ont aidé. Albert Lasserre

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  • EAN

    9791032600924

  • Disponibilité

    Disponible

  • Longueur

    22 cm

  • Largeur

    15 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    500 g

  • Distributeur

    7 Ecrit

Infos supplémentaires : Broché  

Albert Lasserre

  • Pays : France
  • Langue : Francais

Albert Lasserre voit le jour à Maslacq (Pyrénées- Atlantiques) le 19 avril 1926. La guerre a pris fin depuis huit ans mais son ombre plane sur les esprits et dans les chairs. Dès son plus jeune âge, il apprend le lourd tribut qu'a payé sa famille dans ce conflit, à l'instar de millions d'autres foyers : un père, David, grièvement blessé lors de la bataille de la Marne en janvier 1915 ; trois ans plus tard, en septembre 1918, son frère Louis, mort au combat, tué par l'ennemi au Chemin des Dames ; sa tante Henriette Lasserre, disparue à Ravensbrück en janvier 1945.ÿDès l'occupation, la pénurie s'installe. En 1940, apparaissent les cartes individuelles d'alimentation. Bientôt tous les produits sont rationnés : chacun n'a droit qu'à une quantité restreinte de nourriture. Pour faire face à la pénurie alimentaire, des succédanés, ou produits de remplacement, apparaissent ; le pain est indigeste, la saccharine remplace le sucre, un substitut infect sert de café. Les rations sont insuffisantes, il faut se priver et recourir au système D, à la débrouille. Navets, rutabagas et topinambours sont au menu alors que les pommes de terre réservées à l'occupant, dégageant une odeur de pourriture, sont stockées aux arènes du Pesqué à Orthez. En ville, la situation est désespérée. On trouve de tout. à condition d'avoir beaucoup d'argent : le kilo de beurre passe de 10 francs au début de la guerre à 400 francs en 1944 D'autre part, Albert se souvient qu'un soir de janvier 1943, occupant alors tout la territoire trois officiers allemands entrant brusquement dans son collège à Oloron-Sainte- Marie (Pyrénées-Atlantiques) et prient les élèves de quitter l'établissement sur le champ. Une heure plus tard, tous les cent cinquante pensionnaires sont à la rue avant de trouver refuge chez l'habitant. Leurs cours se déroulent alors dans des granges alors qu'un collège privé les accueille à sa cantine.ÿNOTA : Tous les documents philatéliques illustrant cet ouvrage ont participé aux expositions internationales (11 médailles de vermeil)

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